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Entrées le October 2008

entry 07/10/08 à 09h50
Comme le mois d'octobre
Est le mois de mes cas-deaux
C'est le moment du miroir
De juger les coule-heures de l'année
Ecoulée




Se reflètent dans le rétro
Les ponts bâtis entre les en-vies
D'une rive gauche à la rive adroite
Pour que de 365 jours ne fassent plus qu'une
Année




Et puis regarder repartir la rive d'hier
Pour constater que des ponts
Seront toujours là pour mes dérives
Que les barrières évitent de se
Noyer



En regardant vers l'avant
Les zones noires se disputent l'allume-hier
Mais c'est toujours à la chaleur de l'automne
Que mon portrait en ombre chinoise je tente de
Dessiner


entry 03/10/08 à 12h37
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Entrées le September 2008

entry 25/09/08 à 13h39
La rue permet d’explorer nos brèches
Ces passages (cloutés) entre nous-même
Il arrive de les traverser sans y prendre gare
Sans s’arrêter pour y regarder.
Nos pensées s’enfuient, lâchées dans le maelström urbain,
Délivrées un instant de nos principes bien ancrés.
Au nom de tous les seins,
Notre inconscient retrouve son instinct animal,
Sein-vente un autre moi, une autre vie,
Devient ce flou de bordure, cette zone de netteté effacée.,
Sein-génie à semer le doute, sein-prègne dans notre poitrine,
S’arque-bite sur notre entre-gens-biens, sein-sert dans notre con-science.
Il faut bien l'accepter, c’est juste une question de sein-cérité !


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entry 24/09/08 à 13h09
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entry 23/09/08 à 12h52
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entry 22/09/08 à 13h06
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entry 18/09/08 à 13h22
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entry 17/09/08 à 14h55
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entry 11/09/08 à 20h00
Le train était bondé et je venais de courir comme un dératé pour l’attraper. Je sentais un peu de sueur coulait dans mon dos, et mes tempes étaient moites. C’était ces derniers jours d’été, où le temps passe dans la même journée, d’une saison à l’autre.
J’avais les oreilles qui bourdonnaient, à cause d’une sale crève, cause de ce temps changeant, logique !
Le train était bondé donc, mais je l’avais eu. J’ai traversé l’allée centrale du compartiment. J’ai cherché une place libre et seule. Mais je l’ai dit, c’était bondé.
Aux derniers sièges du dernier wagon, une place libre à côté d’une jeune fille.
J’avoue sans vergogne, qu’habituellement, j’aime regarder les jeunes filles dans les trains. Tant qu’à faire…passer une heure là-dedans, autant que ce soit le plus agréable possible.
Sur le coup elle m’apparut assez antipathique, cette gamine. Elle était posée le dos contre la vitre, de biais, ses jambes mordant allégrement sur la place voisine. Déjà qu’ils sont étroits comme tout les TER. Alors, quand j’ai pris place, et qu’elle n’a pas esquissé le moindre mouvement, j’ai bougonné dans ma barbe naissante. Comme un vieux con…
J’ai posé mon sac à mes pieds, posé les genoux sur le siège de devant et mes coudes sur les accoudoirs. Je voulais fermer les yeux.
Elle lisait un de ces petit manga de poche. A vrai dire, je ne me souviens plus du titre. J’ai juste observé qu’ils se lisent de droite à gauche. Elle le tenait droit devant elle. Les bras un peu écarté.
J’ai un peu fermé mes yeux, histoire de me vider de ma journée.
J’ai d’abord senti que son coude s’était posé près du mien. Imperceptiblement. A quelques centimètres. Nos poils -du moins son duvet avec mes poils- sont rentrés en contact. Puis, les soubresauts du train, son balancement, ont fait que c’est nos peaux qui se sont touchées.
Bien sûr, ce n’est pas la première fois que ça arrive. En général, au moindre contact, comme par réflexe, on s’écarte. Bon, d’accord, en général, c’est plutôt la fille qui retire son bras en soupirant légèrement. Mais là rien. ???.
J’ai plongé dans mon sac pour prendre mes oreillettes, et je me suis mis à écouter de la zique. Je me suis réinstallé comme avant.
J’en ai profité pour lui jeter un œil.
Elle n’était pas d’une spectaculaire beauté. Un peu genre première de la classe avec ses petites lunettes et ses cheveux blonds qui tombaient en boucle sur son sein gauche. Elle avait un petit duvet sur la lèvre supérieure, je le remarquai d’autant mieux qu’il était mis en lumière par le soleil couchant qui tapait sur la vitre. Ca lui donnait un certain charme. Pas plus que sa poitrine qui se soulevait chaque fois qu’elle tournait une page de son Manga. Autant que je pouvais en juger sous son cache cœur, elle avait de beaux seins. Des seins de jeunes filles. Et sans doute que plus d’un garçon allait leur succomber.
Je m’étais glissé dans ma musique quand j’ai senti son coude toucher à nouveau le mien. J’ai tourné la tête. Elle était enfoncée dans ses pages, sourires aux lèvres et esquissait quelques rires étouffés de temps à autres. Je ne savais même pas que les Mangas pouvaient être emprunt d’humour.
C’est là que j’ai commencé à me poser des questions…sur son âge. Quel âge pouvait-elle avoir ? Elle ressemblait plus à une lycéenne qu’à une étudiante. Et lire des Mangas, dans un train qui plus est… avait-elle seulement la majorité ?
En tout cas, son coude se serrait au mien. J’insistai un peu, m’appuyant plus que je ne frôlais, et elle restait là. Je tournai la tête, essayant de capter ne serait-ce que l’ébauche d’un regard. Mais rien.
J’avoue que j’étais troublé.
Ce petit jeu là continua pendant quelques gares. Je pressais, elle pressait. Le doute n’était plus permit. Enfin, je dis ça, mais enfin…quel âge avait-elle ? Finalement, et pour être honnête, si, j’avais un doute. Parce qu’il est sûr qu’elle ne devait pas dépasser les 20 bougies. Et du haut de mes bientôt 37 avec mes cheveux qui grisonnent sérieusement, me retrouver à éprouver des émotions de jeunes ados…c’est tout de même étonnant…et douteux.
On se fait forcément des films dans ces cas là, non ? ! Moi je suis de ceux là ! Je la regardai, même plus du coin de l’œil, tant notre contact était évident, tout en me demandant qui elle était, ce qu’elle voulait, à quoi elle jouait, et qui j’étais, ce que je représentais pour elle ? Se faire draguer par un vieux ? Pouvait-elle y prendre du plaisir ? Etait-ce un fantasme ? Une pulsion ? Ou était-elle ce genre de jeune fille dont se réjouisse les médias, ces nouvelles jeunes filles décomplexées sexuellement, et décidément très masculine dans leur rapport à l’autre sexe ?
Ce n’était sûrement pas le reflet de moi-même que je voyais dans la glace qui pouvait être irrésistible.
Le train avançait lentement dans le sillon isérois, longeant le Vercors, spectacle quotidiennement renouvelé, et je sentais quelques frémissements dans mon bas ventre. Un peu honteux, et à la fois satisfait et comblé de ce petit cadeau de la vie.
Combien d’autres auraient effleuré du doigt ce bras fin jusqu’à le caresser ? J’essayais de la regarder avec intensité, pour qu’elle se retourne, mais rien n’y fit, elle restait imperturbable, peau contre peau, et les yeux rivés sur ces personnages de BD. Mes yeux, à moi, s’égaraient librement sur sa poitrine, son cou, ses sourcils qui dépassaient des lunettes, ses lèvres entrouvertes, ses jambes fines dans leur jean, cet entrejambe qui pouvait tout aussi bien être inexploré. Je m’aperçut alors que ses genoux étaient toujours de biais, tournés vers moi. Je fis glisser les miens au sol, me reposant sur la petite barrière prévue à cet effet. J’inclinai mon genou gauche contre le sien, battant la mesure de ma musique pour bien lui montrer que j’étais là !
Elle ne bougea pas plus. Bras contre bras, je sentais un tension sexuelle monter. Une tension presque oubliée, comme toute nouvelle. J’étais sans doute plus jeune qu’elle…elle m’affrontait effrontément, sa jeunesse lui permettant cette coquinerie. Je me détendais petit à petit. M’appuyant sur son genou, sur son bras, la regardant encore, la déshabillant du regard.
Que pouvait il bien se passer dans sa tête ?
Je n’en saurais jamais rien. Le train entra dans ma gare. Je rangeai mon sac, espérant un signe, un clin d’œil, une attention…que sais-je encore. Mais rien. Elle se tourna vers la fenêtre quand je me suis levé. Et je l’ai laissé poursuivre son chemin. Sans un mot. Mais avec une multitude de pensées étranges.
Une fois au volant de ma voiture, je me suis demandé si je n’avais pas juste rêvé, mais je n’ai pas dormi dans ce train. J’en suis certain.

entry 11/09/08 à 10h23
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entry 10/09/08 à 10h50
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entry 09/09/08 à 09h32
Quand je flâne en ville
Que j’observe cette ville
Que je deviens enville-sible
Je puise dans les arcanes de mon cerveau
Les recettes de mon humeur joyeuse
Tous ces paysages en habits dénudés
Que je visite comme une première fois
Ce sont des rêves à ma portée…
Ce sont des rêves à m’apporter…
...et le fantôme s'émoi...


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entry 08/09/08 à 10h53
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entry 05/09/08 à 13h09
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entry 01/09/08 à 14h56
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Entrées le August 2008

entry 29/08/08 à 10h42
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entry 28/08/08 à 08h29
Quand je descends dans l’arène
Que je suis ton gladiateur
Que tu m’observes et m’applaudis
Quand tu joues à l’Impératrice
A la Césarine, avec ton pouce levé
Nous ne sommes pas dupes, ma reine,
Que tout ceci n’est qu’un cirque, un Colysée
Où nous ne sommes que spectres-acteurs


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entry 26/08/08 à 11h25
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entry 22/08/08 à 10h59
Chronique de l’amour amoncelé
Sur des feuilles noir sur blanc
Sur les écrans blancs
Sur des poèmes à l’eau de rose
Sur des murs tagués
Sur des bancs au marqueur
Sur un tronc d’arbre gravé dans l’écorce
Sur des mails avec arrière-plan de papiers peints
Sur des tables d’étudiants
Sur un tableau à la craie
Et même à la télé
Par un regard, un sourire, une attention, un geste, une caresse, un soupir, une main tendue, un murmure, un mot, une phrase, un cadeau, un coup de fil, un message, une pensée, une fleur…
C’est le Jeu Thème de nos annales pensées !


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entry 21/08/08 à 13h50
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Un mot d'elle
Si vous souhaitez grimper sur mes ailes, devenir un modéle, pour rejoindre mes ruelles...je me tiens à disposition photographique. Comme je ne suis qu'un A-mateur, toute âme-matrice est la bienvenue. Et si couple de tous genres, préfére mettre un S à modèle, je peux aussi répondre à cette demande singulière.
Mais avant tout, et sans arrière pensée, il convient d'établir le cadre, pour savoir si l'image sera avec ou cent marges blanches, matte ou brillante, pose B ou naturelle...
Je vous invite donc, si ce n 'est à franchir le pas ( cadencé ), à attiser votre curiosité...qui sait...même la plus petite des rivières finit par rejoindre la mer.



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