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06/05/08 à 14h17
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05/05/08 à 12h22
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28/04/08 à 15h26
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On a beau être carré, Tourner en rond, Tracer des cercles, Même dans tout l’hexagone, Ou à Losange LS, Fermer le triangle, Se pendre au trapèze, Faire des ellipses, Elever des pyramides, Vénérer des I-cônes, La géométrie féminine, Reste une parabole de l'esthétique !
25/04/08 à 09h51
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21/04/08 à 14h04
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17/04/08 à 13h49
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C'était dans mes archives. C'était il y a deux ans. J'étais déjà là. C'était la fin d'une époque, le début de celle-ci...C'était !
TU SERAS UN HOMME MA FILLE
Les dernières fois que j'ai prié c'était il y a longtemps - j'ai prié pour des matchs de foot avec la squadra, mais ça ne compte pas ! Dieu a autre chose à foutre - les dernières fois que j'ai priè, je ne savais pas le faire ! Je ne connaissais même pas "Au nom du père". A vrai dire, je ne me souviens plus de la date...je sais juste que quand je priais dans mon lit d'enfant, mes mots étaient ceux là : Bonne nuit Manuela, bonne nuit Dieu ! Manuela, était mon premier grand amour, j'avais onze ans et elle est encore dans mon coeur, je pense à elle des fois, à sa vie d'aujourd'hui, ses enfants, ses amoureux, ses rêves, ses désillusions. Nous étions des enfants, je croyais qu'elle était ma princesse même si elle était loin, de l'autre côté des Alpes, de l'autre côté de ma vie. Dieu était un être, une personne, un ange gardien...je lui disais bonne nuit et je le tutoyais.
Ce soir, avant de me coucher et de m'endormir, ce soir, c'est ma dernière nuit avant que ma fille ne vienne s'endormir dans mon apart. Je vais cliquer sur "envoyer", retirer mes fringues et mon tee shirt ITALIA, me lover sous les draps et regarder dans la nuit le plafond. Je sais que c'est un plafond, mais au dessus il y a le ciel, et je vais pour la première fois depuis Manuela prier ! Je ne connais toujours pas "Au nom du père" mais j'en suis désormais un ! Alors je vais prier à ma façon ! Je vais demander à la vie qu'elle offre à Louna ton intelligence et qu'elle lui donne la richesse de sa mère.
Ma petite chérie, prend le meilleur des hommes, prend le meilleur de ce qu'ils sont, prend le meilleur et tu seras meilleure...et heureuse !
Bonne nuit mon amour, bonne nuit ma chérie, bonne nuit...toi aussi !
Je suis votre ange...et je me fous du reste !
10/04/08 à 13h11
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Je veux être ton fan-tasme, je te veux douce-heureuse, je veux que tu te sentes libre-errer, je veux sentir ton ode-heure arriver, je veux sauter sur ta nitroglicyprine, je nous veux qu’unis, je veux que tu me suces-ures à l’oreille, je veux que tu m’enfrissones, je te veux cul-tivée, je veux grimper sur ton toit, je te veux d’hommes-inante, je veux lire tes é-mot-ions dans tes yeux, je te veux free-vole, je veux t’en-con-brer, je veux être ton coq-hein, je veux être le Cicérone de tes peaux-sitions favorites, je veux que tu sois maître es de mon cœur, je veux que tu sexe-ploses dans mes bras, je veux te faire sentir la joui-sens, je veux te couvrir d’or-gasme, je veux te voir en sainte, je veux que tu sois Ma Donna
...Mais tout cela est suspendu à tes désirs...
08/04/08 à 14h52
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Deux jambes, projet de scénarii… Deux jambes, charnelles… Deux jambes terrifiantes… Les jambes se doublent comme les lettres ! Sont-elles immenses comme des M, Sont-elles plissées comme des S, Sont-elles accordées par des C ? Sont-elles addictives ? Sont-elles effrontées ? Sont-elles étonnantes ? En tout cas, elles sont appâts ! Et les unes peuvent cacher les autres
03/04/08 à 12h03
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Il me prend parfois des envies de voyages. Des envies d'ailleurs, de nouveaux paysages.
Parcourir un corps de Toscane, effleurer les douces collines baignées de lumière, hérissées de hautes tours médiévales.. Me glisser entre les allées de cyprès et les oliviers argentés. Jouir de cette Toscane, ce bout de terre bénie des Dieux, ce tableau vivant de la renaissance. Hymne frivole de l'amour courtois et infidèle.
J'aimerais plonger dans un grand canyon, un Colorado fessier, descendre ses rapides sur un radeau de fortune. Poussée d'adrénaline, vertige des sens, puissance de la nature, glissade dominée…
Je me vois dans le désert, douceur d'une peau de sable, teint blond et rosé, me baladant d'une dune à l'autre, erg brûlant. Jusqu'à me noyer dans la fraîcheur d'une oasis touffue, me baigner dans le puit isolé et suçoter la datte d'un plaisir sucré.
Je paresse sur les rivages d'une plage alanguie. Trempant mon corps dans le corps épuré d'une mer caraïbe. Eaux cristallines, fruits exoérotiques. M'abandonner aux marées, me laisser lécher par des vagues de volupté.
J'entreprends d'explorer les volcans. Puits sans fond de l'âme terrestre, qui vont chercher dans le cœur des torrents de laves incandescentes, des ruisseaux de feu, des fontaines ardentes que je bois fiévreusement jusqu'à l'apothéose finale, le tremblement des membres et l'éruption orgasmique qui me recouvre de cendres. Pompeï de chair, je ne suis que ruine éternelle.
J'envisage de marteler les rues des cités de joie, de Paris à New-York, Londres et Sydney, Milan et Buda, de Madrid en Buenos Aires, et Rio de Janeiro…et même Ibiza. J'envisage de batifoler, de butiner, aux sources de ces villes. Les entreprendre d'un esprit libertin, de m'y vautrer de débauches en débauches. Elles sont les filles faciles des Movida, filles libérées des morales anciennes, filles s'abreuvant de drogues et de sexes, filles me dégueulant les lendemain d'orgies, sur un trottoir de luxure.
Je rêve éveillé de ces instants volés à l'ennui d'un quotidien. Je rêve éveillé…mais je me réveille. On a beau faire le tour du monde, de chez nous, il n'y en a qu'un. C'est l'endroit d'où l'on est. C'est l'endroit où l'on meurt. C'est l'endroit où l'on se sent bien. Il n'est peut-être pas le plus extraordinaire, mais il est à nous.
Je me réveille, je te regarde, et je sais que tu es ma planète. Je suis enfin chez moi.
31/03/08 à 15h04
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Un ruisselet de peau Une rivière de douceur Qui s'enfuit de ta robe noire Et c'est un torrent de désir Qui me submerge, me fait grossir, M'inonde d'envies Et se déverse en cascade Le long de mon échine A en faire dresser mon épiderme. N'assèche jamais le lit de ton cours d'eau Ma soif est inextinguible Et s'il le fallait, j'irais creuser ton puit Pour faire rejaillir…ton volcan.
26/03/08 à 14h45
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Me goûtes-tu quand tu m'égouttes ? Ca me donne des gouttes de sueur…froides ! Je te goûterai goutte que goutte Même s'il fallait plonger dans l'égoutFinir comme un chat de gouttièreSouffrir de la goutte comme un damné.Ah ma petite gouttelette...je te dégoûte ?Tu n'as pas encore vu quel goûteur je fais ! Tu t'arc-gouttes sur des principes évaporés Je ne t'apprendrai rien belle-goutteEn te disant que tous les dégoûts sont dans la nature. Alors, cesse de couler, et viens te poser sur mon égouttoir !
25/03/08 à 14h40
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21/03/08 à 14h17
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17/03/08 à 14h01
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Regards inquiets Entre espoir et désespoir Tourner la tête De chaque côté Attendre sans patience Coeur haletant Rendez-vous urgent Avec le dealeuse de bonne aventure Pour la dose de libidocaïne
07/03/08 à 14h51
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Assis.
Sièges en sky.
Allée étroite d’un wagon TER.
Fenêtres sales où se déversent le paysage d’hiver. Tons clairs de ces matinées froides. Traces de buée sur la vitre. Assis.
Livre ouvert à la page 98. Tu arrives. Frileuse. Gênée par les regards qui te sont portés. Emmitouflée sous ton lourd manteau. Gantée. Chapeau et écharpe pour protéger ton crâne et ton cou. Tu t’assois. Pose ton sac à main sur le siège à côté. Ôte tes gants, passe une main sur ton chapeau que tu retires délicatement. Tes cheveux apparaissent. D’un geste sûr, tu déroules ton écharpe autour de ton cou. Deux tours complets. Ta chevelure se délie, tu passes ta main dedans, machinalement. T’assurant maladivement que tout est en place.
Tu croises les jambes. Les décroise. Cherches ta position. Les frottements du jean font un léger bruit. Indéfinissable. Tu plonges dans ton sac. Fouilles. En sort un livre. Je cherche son titre. Tu l’ouvres à la page écornée. Jettes un œil autour. Je fais semblant de lire, je te regarde. J’attends ce moment.
Tes yeux parcourent les lignes, maladroitement. Il te faut rentrer, rerentrer dans l’histoire, ça prend du temps. Tes doigts tiennent les livre ouvert. Doigts longs et fins. Une bague fantaisie à l’annulaire. Les ongles bien coupés. Sans vernis. Je les imagine tes mains. Je ne peux que les imaginer. Enlaçant un…L’enlaçant, le parcourant, le faisant durcir, frémir, jouir. J’efface ces pensées. Rapidement. L’imagination a trop de pouvoir. Je ne peux pas me permettre ici, dans ce train, de ... grossir.
Tu t’agites sur ton siège. Tu n’es pas à l’aise. Et ce moment que j’attends patiemment arrive. Tu poses ton livre à plat sur le faux cuir. Tu déboutonnes ton manteau. Bouton après bouton. Je regarde tes doigts s’affairer à ce geste d’une subtile sensualité. Ton corps se dénude lentement. Il n’en faut pas plus pour que ce ballet devienne érotique. Je peux observer tes formes. La rondeur de ta poitrine. Ton cou. La largeur de tes hanches. Une fois complètement ouvert, tu te penches en avant pour t’éloigner du dossier. Passant un bras puis l’autre à travers les manches. Lors de ce mouvement, il y a quelques secondes suspendues dans mon imagerie érotique. Celles pendant lesquelles ta poitrine se dévoile. Penchée, tes deux seins retrouvent leur volume originel. Souvent, tu as un léger décolleté, de ceux qui laissent simplement deviner. Qui laissent entrevoir la blancheur de ta peau hivernale. Une peau de lait. Douce. Douce au regard. Rêveries. Plaisir onirique. Envie inavouable de te caresser là, à l’entrée de ta gorge, au commencement de tout, à la naissance de ton corps nu, à la porte d’entrée de ton intimité.
Regard appuyé. Je détourne les yeux. Vois un champ se fondre en filé sur ma rétine. Je me replonge dans mon livre. Page 98. Je suis de retour dans la réalité.
Ton manteau est allongé près de toi, tu tiens ton livre entre les mains. Tu es concentrée.
21/02/08 à 12h25
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Se vautrer dans la débauche Orgie cérébrale de la jouissance Baver devant les chères appétissantes Luxure enfiévrée des fantasmes Déglutir de désirs inavouables Étalage suintant de l'invitation au plaisir Trembler comme un pornoïnomane
18/02/08 à 12h52
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Au train où vont les chosesAvec leur train-train quotidien Je vais quitter la voie Me tromper de quai Il faut que je m'entraîne A rester sur les rails Si je ne veux pas par mégarde Vérifier le vieil adage « Avoir un train de retard »
11/02/08 à 13h37
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06/02/08 à 15h58
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Si la vie est un puzzle Il faut en rechercher les pièces Les assembler, les réunir Pièces après piècesSur chacune d'elles s'en greffent d'autres, Chacune correspondant à plusieurs autres. Il faut les emboîter,vérifier quelles sont les bonnes.Les parties sombres et les très clairesSont les plus difficiles à identifier,On entrevoit au fil du jeu L'image réapparaître,Et pour finir…Devant le tableau accroché, Se faire la réflexion suivante : La vie est une gigantesque partouze !...Si la vie est un puzzle…
04/02/08 à 13h41
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Peux-tu encore penser à moi ? De là où tu es… Où es tu d'ailleurs ?
Nous étions jeunes,…et nous nous couvrions de baisers Nous nous découvrions aussi, nus Caresses naïves et amours ingénues.
Tu as fais de moi un homme, Je te disais « ma petite femme ».
Bien sûr il y a eu la vie, il y a eu le temps et nos voix se sont égarées en silence, Mais quelque fois comme aujourd'hui J'entends encore nos silences d'alors Quand nous passions nos mains sur le corps de l'autre, passionnés.
Nous étions amants et amis, Nous nous pensions époux.
Nous faisions l'amour comme l'on vit, A la moindre fougueuse envie.
J'étais sûr que tu serais « celle » Tu étais bien trop mûre pour te faire piéger par les mots.
C'est à dessein quand je pense à toi Pour pouvoir te couvrir de mercis.
Est-ce que tu aimerais l'adulte que je suis ,
Quand il se retourne sur l'enfant que tu étais ?
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Un mot d'elle
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Si vous souhaitez grimper sur mes ailes, devenir un modéle, pour rejoindre mes ruelles...je me tiens à disposition photographique. Comme je ne suis qu'un A-mateur, toute âme-matrice est la bienvenue. Et si couple de tous genres, préfére mettre un S à modèle, je peux aussi répondre à cette demande singulière. Mais avant tout, et sans arrière pensée, il convient d'établir le cadre, pour savoir si l'image sera avec ou cent marges blanches, matte ou brillante, pose B ou naturelle... Je vous invite donc, si ce n 'est à franchir le pas ( cadencé ), à attiser votre curiosité...qui sait...même la plus petite des rivières finit par rejoindre la mer.
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