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Entrées le Saturday 27th December 2008
Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année ! CITATION Ces fêtes de fin d’année ne me réussissent pas. Je travaille dans tous les sens et j’avoue avoir un véritable coup de pompe, un besoin de changer d’air. Voir autre chose.
Alors lorsqu’un ami m’a proposé une soirée en semaine lorsque j’étais à Paris, j’ai tout de suite accepté. Le revers de la médaille est qu’il fallait venir déguiser. Avec le peu de temps qu’il me restait, je n’ai trouvé qu’un seul déguisement disponible et vraiment propice à la période… On ne rit pas dans l’assemblée. Oui, il s’agit d’un déguisement de père Noël. Mais bon, il ne fallait pas trop en demander et je file déguisé ainsi dans le métro à l’adresse que m’avait donné mon ami. Naturellement, toutes les personnes qui me croisaient me souriaient me lançaient des boutades et cela change des autres jours ou tout le monde fait la tête… Les enfants s’approche de moi et me tire un peu la barbe. Heureusement que j’ai mis une bonne colle ! Mais j’avais chaud sous tout ce rembourrage… A quelques stations de mon arrivée, j’ai cru défaillir lorsqu’est monté dans ma rame, et bien oui, une mère Noël ! Tout le monde était éclaté de rire. Un homme assez âgé a même laissé sa place pour que la mère Noël s’installe prêt de son homme (moi…) Nous nous regardions assez embarrassés l’un et l’autre. Mais bon, cela ne dure que l’instant de ce voyage… J’en ai tout de même profiter pour admirer la tenue de cette mère Noël.. Elle portait une robe longue rouge en satin fendue sur le côté. Elle avait des escarpins qui habillaient ces pieds fort joliment et des bas (ou des collants) en résille). Difficile de dire si la robe avait un décolleté ou non car elle portait un petit manteau en fausse fourrure blanche (type spencer) qu’elle tenait bien fermée. Je lui parle deux minutes en la complimentant sur sa tenue et en blaguant sur ces escarpins et le fait qu’heureusement il n’a pas neigé ce jour… Elle me sourit, découvrant ses dents et faisant ressortir le rouge à lèvre d’un rouge intense qu’elle avait mis. Ses pommettes étaient toute rose certainement dû à un fond de teint et elle portait un charmant bonnet à boule, bonnet lui aussi en satin rouge. En guise de boucle d’oreilles, elle avait juste une perle blanche d’accrochée avec en parure le bracelet en perles blanches. Je suis certain que le collier ne devait pas être bien loin… Lorsque ma rame a atteint la station, nous nous sommes levés ensemble pour sortir. Un peu étonnés nous nous sommes dit au revoir sur le quai et nous avons pris le chemin de la sortie. Mes grandes jambes m’ont fait marcher plus vite et j’ai naturellement eu des remarques des passants me demandant d’attendre ma mère Noël etc… Je n’en ai pas tenu compte et je suis remonté à l’air libre. Le temps de me repérer, ma femme en rouge était passée devant moi et pris le même trottoir que je devais emprunter. Et naturellement il arriva ce qu’il arriva, nous nous sommes retrouvés ensemble devant la porte de l’immeuble ou se tenait la fête. Plus de doute possible cette fois. Nous nous sommes regardés alors hilares et nous sommes entrés bras dessus et bras dessous à cette fête. L’effet était extraordinaire. Personne ne me reconnaissaient sous grosse barbe et tous les gens connaissant ma mère Noël se demandaient avec qui elle était venue… Elle défit son manteau et je put découvrir le collier de perles ainsi que le haut de la robe : à bretelles fines qui se croisaient dans son dos… Ainsi nous ne nous sommes plus quittés de la soirée. Nous avons pu nous connaître d’avantage, s’apprécier (enfin je l’espère) et j’avoue avoir été tombé sous le charme de ma non officielle femme. Assise à côté de moi, elle croisait et décroisait ces jambes ouvrant ainsi sa robe et me permettant d’admirer ses jambes sous ces résilles… Elle me demanda si le gabarit était vraiment le mien ou que le déguisement était extraordinairement gonflant. Je lui ai dit alors de vérifier par elle-même. Alors, elle se posta devant moi et me tâta dans tous les sens. Elle trouva un passage sous ma tunique et posa sa main sur mon ventre. Un grand sourire lui couvrit le visage et elle se rassit prêt de moi. La sensation de cette main sur mon ventre me fit l’effet du bombe. Je ne pouvais pas rester ainsi alors je l’ai entraîné dans une danse pour pouvoir continuer à avoir au moins le contact de ses mains contre les miennes, la douceur de ses épaules contre mes doigts. J’ai failli lui écraser les pieds 3 fois, l’envoyer contre les convives 2 fois, mais elle est restée malgré tout à côté de moi pour danser. Lorsque la musique s’est arrêtée, je me suis penché vers elle et j’ai posé un baiser sur les lèvres à travers ma barbe. Surprise, elle me regarda en me tenant toujours la main. Elle dégagea alors mes lèvres des poils de ma barbe et me posa à son tour un doux baiser. Nous étions maintenant liés à jamais pour la soirée. Nos mains vagabondaient ou bon il leur semblait, nos yeux riaient de cette situation, et nos baisers devenaient de plus en plus langoureux. Vers 1 heure, elle me regarde en me faisant un clin d’œil et demanda à nos amis s’ils pouvaient nous appeler un taxi pour rentrer. Je m’étais gentiment proposé de la raccompagner à son hôtel (à bon ?)… Dans le taxi, elle me demande de retirer ma barbe pour qu’elle profite de mes joues et non de ses faux poils… Je l’ai retiré tant bien que mal, mais il en restait des boules un peu partout. Nous avons alors profité du trajet pour nous embrasser plus fougueusement derrière un chauffeur plié en deux se demandant certainement comment il pourra raconter ça à ces copains… J’étais plus tranquille pour m’aventurer sous sa robe et sentir la résille sous mes doigts. Je remontais doucement tout en gardant ma bouche collée contre la sienne… Je n’avais qu’une obsession, voir deux, garder le goût de sa langue contre la mienne et savoir s’il s’agissait d’un collant ou de bas… Au contact de la peau sur le haut de la cuisse, j’avais ma réponse. Petite victoire car je ne savais pas si j’allais devoir ou non garder le taxi pour retourner à mon hôtel… Nous étions perdus l’un contre l’autre, à sentir le souffle dans le coup à se caresser et s’embrasser lorsque le chauffeur nous indique que nous sommes arrivés. Mon cœur s’est mis à battre, et je suis sorti en même temps que ma mère Noël du taxi. Elle me sourit et me dit de venir avec elle. Lorsque nous sommes passés devant l’accueil, le gardien de nuit nous a regardé tout hébété, le père Noël avec des touffes de poils en guise de barbe et la mère Noël ensemble. L’ascenseur arrivé, j’ai bloqué ma belle dans un coin de la cabine et j’ai passé mes mains contre son corps tout en l’embrassant presque à se mordre la langue. Je la sentais se liquéfier dans mes bras. La dernière étape de la porte de la chambre fut un divin supplice. Elle me demanda de la porter avant qu’elle ne s’occupe de moi. Alors j’avais des tas d’idées farfelues. Et j’ai porté ma mère Noël jusqu’à son lit. Elle se releva aussitôt pour aller fermer la porte et chercher d’autres choses dans la salle de bain. Je compris vite lorsqu’elle revint les mains pleines, pleines de flacons. Elle en avait marre de manger les restes de poils de ma barbe et alors assise sur mes genoux, robe remontée, face à moi, elle commença ma toilette « barbienne ». Ne pouvant pas faire grand chose d’autre, j’ai profité de la situation pour m’aventurer plus vers ma belle. Je lui retire son bonnet et elle accompagne mon geste par un long baiser sur ma bouche. Elle repart sur le nettoyage de mes joues et de mon menton. Je luis défais alors son petit manteau. Elle s’arrêta alors et me tenant la tête m’embrassa plus longuement tout me chatouillant les lèvres avec sa langue. J’étais dans un état d’excitation incroyable, cela faisait un moment que nous nous chauffions mutuellement. Et je la senti se dépêcher pour retirer enfin les derniers poils rebelles. Mes mains se sont posé sur ces cuisses pour remonter jusqu’à la limite des bas. Je jouais à passer mon doigt sous les bas quand ma mère Noël attaqua le déshabillage en règle de son homme rouge ! Bonnet, bottes manteau et veste rouges volèrent dans la chambre. Mes chaussettes ne firent pas long feu et mon beau pantalon rouge est descendu en un temps record. Je croyais avoir de l’avance et je me retrouve en boxer devant ma femme rouge ! Je prends donc mon tour et je prends un malin plaisir à faire durer son déshabillage ! Je me pose derrière elle et je l’embrasse dans le cou. Mes lèvres parcourent son épaules et font tomber une bretelle, puis repassent de l’autre côté pour faire tomber l’autre. Mes mains caressent ses épaules pour descendre sur seins à travers le tissu et faire glisser la robe plus bas. Seul le soutien gorge résiste à ma bouche dans le dos. Je suis obligé de lâcher la caresse de ses seins pour m’aider à défaire l’attache récalcitrante. Je continue alors mon parcours mais cette fois sans obstacles entre mes doigts et la pointe des seins qui dardent à mon contact. Elle me demande de me presser, d’arrêter de la faire languir. Et je garde malgré tout le rythme que je lui impose. Cambrée, je continue à m’imprégner de son parfum dans le cou, mes mains descendent sur son ventre pour faire descendre encore la robe. Elle se lève alors pour retirer définitivement son apparat rouge. Je peux enfin admirer ces bas résilles avec ces jarretelles et un superbe shorty tout blanc que j’ai envie de mordre. Je la rapproche en face de moi, mes mais posés sur ces reins et ces fesses, ma bouche dévore son ventre et son nombril. Je la sens se tendre et se détendre à chaque baiser. Des frissons lui parcourent le dos. Et imperceptiblement, elle lève une jambe pour mieux me coller à elle. Je me régale de passer mes doigts de sa chute de reins à ses fesses, de jouer avec l’élastique de son porte jarretelle et de son slip. Elle me tient alors la tête, me caresse les cheveux en poussant quelques soupirs et toujours cette même demande d’accélérer. Je pose ma bouche sur son shorty et je donne un léger coup de langue contre le sexe de ma belle. Elle me plaque alors contre elle et j’en profite pour lui descendre son slip. Moi assis sur le lit, ma mère noël un pied sur le lit, je commence à lui caresser les fesses tout en embrassant le mont de vénus. Mais je n’ai qu’une envie, descendre la colline pour explorer la vallée, découvrir les éruptions et sentir cette douce saveur que peut apporter le plaisir à une femme. Ma langue se pose alors sur la fente pour remonter doucement. Elle parvient sur son clito qui la fit tressaillir. Et je recommence mes lents va et vient de ma langue contre son sexe tout en lui caressant les reins, les fesses et les cuisses. Debout, elle m’est complètement offerte et lorsque j’introduis ma langue en elle, elle se raidit d’un coup pour jouir sous mes caresses buccales. A peine remise, elle me regarde de son regard canaille, s’agenouille devant moi pour me retirer ma dernière tenue. Elle me caresse alors la hampe de ses doigts et des ses ongles, soupèse mes bourses pour enfin lécher doucement ma verge. Juste 2 coups, un baiser sur mon gland en pleur et elle se relève pour s’assoir sur moi. Triomphale, elle me regarde et me dit qu’elle en a marre d’attendre et s’empale sur mon dard dans un râle profond. Cette douce sensation d’emprisonnement de ma queue m’enivre. J’attrape le bout de ses seins avec mes dents et je mordille doucement. Les mains relevant ses cheveux, ma belle monte et descend sur ma queue, un bruit de succion accompagne ses mouvements. La vue qu’elle m’offre est d’un érotisme intense. Le grain de sa peau contre la mienne, la chaleur de nos corps l’un contre l’autre nous électrise. Ses baisers se limitent à me mordre mes lèvres à chaque descente de son corps sur le mien. Alors je me relève doucement, tout en essayant de rester en elle. Elle est accroché à mon cou, ses seins collés à ma poitrine. Et je l’allonge à mon tour. Je sors mon sexe et je le glisse entre ses lèvres. J’aime ce spectacle de ce sexe qui appelle l’autre, qui veut l’avaler. Et puis se gland qui cherche à entrer sans entrer. Qui vient buter contre le clito pour redescendre et recommencer. D’un coup de rein, ma tendre compagne interrompt mon manège et je me retrouve planté en elle. Je reste ainsi quelques instants à profiter de ce fourreau d’amour qui m’enveloppe. Puis je commence à donner des coups de reins faibles au début mais qui deviennent de plus en plus fort. Je commence à perdre la raison, je n’ai qu’une envie : buter contre la paroi de ma belle et j’essaie d’aller le plus loin possible à chaque coup de butoir ! Nos yeux sont fixés l’un à l’autre, nos jambes sont mêlées et elle me tient les reins pour mieux que je la pénètre. Je relève alors une de ses jambes et je continue mes va et vient de plus en plus violent, de plus en plus profond, à chaque coup elle pousse un gémissement pendant que je grogne comme une bête. Je ne sais plus m’arrêter, je n’essaye pas de la faire languir, je ne retiens plus rien de moi, mes bourses tapent contre ses fesses et sa bouche s’ouvre à chaque pénétration. Cette étincelle alors apparait dans ces yeux, comme celle qui doit apparaître dans la mienne et dans un dernier élan nous partons ensemble sur des cieux certainement rarement habités. Nos bouches et nos corps mêlés prolongent ce plaisir tant recherché pour nous faire redescendre ensuite dans ce lit témoin de ces ébats. Nos sourires en disent certainement plus long que tous les discours que nous pourrions faire. Et nous nous sommes ainsi endormis ensemble, enlacés dans une chambre d’hôtel ressemblant plus à un champ de bataille à la vision des vêtements éparts. Entrées le Wednesday 12th November 2008
Depuis peu, j'ai entamé de nouveaux contacts avec une personne. Tout semble être de bon augure... Différents de monologues que j'interromps très vite... Voici un de ses messages. CITATION oui une suite c est si beau ce que tu ecris ,je ne serai pas a la hauteur des mots ,tu m a fait vibrer j imagine ta bouche tes mains ...qui cherche a donner et trouver le plaisir,tout doucement ,mais avc fermetee tout de meme , j ai hate de gouter a tout ce que tu propose je vx que tu me rende folle que je sois assoiffee de toi je vx te deguster te gouter te mouiller,te laver avc ma bouche ,je vx te sentir fremir hummmm je n en peut plus la deja j ai des papillons ds le ventre..qui n attendent que toi pour s envoler a tres vite .. je t embrasse Chris est à l'hôpital depuis hier. Bon courage ma tendre amie ! Entrées le Wednesday 29th October 2008
Presque 40000 personnes sont passées sur ce blog. Résultat : 61 commentaires et 37 votes.... Pas si mal malgré tout avec un blog avec quasiment que du texte... Alors continuons si vous le voulez bien Si vous voulez partager des histoires ou des photos, envoyez les moi sur mon adresse msn : patou_lyon@live.fr Merci à ceux qui ont voté ! (faites vous connaître...) ![]() Entrées le Tuesday 21st October 2008
Joli moment de partage... Merci pour votre soutien !! Entrées le Wednesday 15th October 2008
j'attaque alors le chemisier.. Les boutons du chemisier ne resistent pas. Mes mains glissent sur ses épaules. Le vêtement tombe au sol. Elle s'écarte de moi, me permettant d'admirer son soutien gorge... ma bouche passe de sa nuque, glisse sous son cou pour atteindre ses seins. Je les caresse de ma langue pendant que mes doigts parcourent son dos, dessinent la courbe de ses reins. La belle semble apprécier à sentir ses mains sur mes épaules et ma tête. mes mains remontent ses fesses, les malaxent. La fermeture de sa jupe s'ouvre. Elle se relève alors pour la faire tomber. Elle retire son slip et s'assoit sur le bureau... Ma bouche reprend son chemin de sa poitrine à sa toison. Mes mains apprécient la douceur de ses jambes, remontent du molet à la cuisse. Et je commence alors mon cuni. Bouche, langue alternent de son mont venus au bout de ses lèvres. Ses mains sont posées sur ma tête, me fait appuier ma langue sur son clito. L'humidité de ses lèvres semble annoncer son plaisir. Ses jambes remontent sur mes épaules, ma langue s'active le long de ses lèvres, un doigt passe de son vagin à ses fesses. Ses talons se collent à mon dos pendant que je l'aspire. Un beau et long hummm cloture notre entretien... Elle se rhabille devant moi. Je me doutais bien que les dés son pipés. Je n'ai pas eu le temps de faire une remarque. "Il est tard. Je dois rentrer. Je t'ai promis que je m'occuperais de toi. Un matin, tu viendras prendre le café à la maison. N'oublies pas de venir équipé...." "Ok.. J'apporterai les croissants !" Entrées le Tuesday 14th October 2008
J'adore ces pubs australiennes !! Un sous-titrage pour la fin ? Elle : Tom. C'est tellement bon... Elle : Je sais que cela ne fait que quelques jours mais... Je crois que je suis amoureuse. Elle : Tu viendrais dîner chez mes parents la semaine prochaine ? Lui : Bien sur si ta mère est d'accord. Elle : Maman ?
Encore un rendez vous professionnel. 17 heures. Une heure pour expliquer le fait que je suis indispensable... UN DSI à essayer de convaincre. J'arrive avec un peu d'avance. L'hôtesse me fait patienter. 17h45... Enfin on m'appelle ! J'entre dans le bureau. Le DSI est en fait une femme. On ne m'avait rien dit, pas grave car elle me plait beaucoup. Brune, cheveux longs détachés, chemisier échancré et jupe mi longue. Et c'est parti pour l'action commerciale ! Mon discours est rôdé, j'enchaîne mes explications. Elle est enfoncée dans son fauteuil. Je la sens fatiguée et je me demande si elle m'écoute vraiment... Au bout de 15 minutes de monologue, elle pousse son fauteuil en arrière et me dit : "OK. Vous êtes le meilleur. Mais je suis désolée, je n'ai aucunement besoin de vos services." Et paf dans les dents. Je garde mon sourire commercial et je balance une phrase à la noix histoire de garder la face pendant qu'elle se lève et s'approche de moi. Bon la réunion est finie. Je suis prêt à me lever, mais elle me repousse dans mon siège. "Attendez. Nous avons fini sur les prestations informatiques. Je dois par contre vérifier vos prestations sexuelles". Pincez moi, mais ne me réveillez pas... Elle s'est alors assise sur moi et m'a promulgué un long et bon baiser. Ces lèvres s'accrochent aux miennes, sa langue poursuit ma langue. Wouah.. C'est une véritable panthère. Elle défait les boutons de ma chemise, retire ma cravate pendant que je m'occupe moi aussi de son chemisier. Mais je ne suis pas venu avec tout le matériel. En lui disant, elle me regarde hilare : "attends mon grand. Je n'ai pas dit que tu allais me pénétrer !" "Tu dois juste me faire jouir, prendre mon pied." Aïe... Si c'est ça le sens du partage. Je la prend dans mes bras et je commence à me lever. Je n'ai rien à faire ici. Elle prend alors c'est yeux de biches en comprenant la situation. "Je n'ai pas de préservatif ici non plus. Mais je m'occuperai de toi autrement si tu t'occupes bien de moi." Le deal me plait. Même si les dés peuvent être pipés... Entrées le Tuesday 30th September 2008
Et bien voilà... J'ai perdu mon pari avec Alice.
Aucun commentaire à l'issue du match de foot (on est lyonnais ou pas !!) pour voir sa photo sur mon blog. Je n'ai d'autre choix que d'honorer ce pari. A défaut d'une vue plongeante que je garde malgré tout jalousement, vous aurez droit à mes attributs. Je n'aime pas trop ça... Mais bon. Un pari est un pari. ![]() Bisous Alice !
Non... vous n'allez pas me faire le coup ???
Personne pour la photo d'Alice ???? Aller... Un petit effort.. Un commentaire sur le billet en question !!
La bourse s'effondre, on nous met des chiffres plein les yeux.
Alors pourquoi pas moi ? Pour un site ou n'y a quasiment pas d'image... Prêt de 37000 visites et 35 votes et 59 commentaires. (je vois déjà ton commentaire habibi Merci à vous d'être aussi assidu pour suivre ce blog. Et surtout merci aux fidèles ! N'oubliez pas malgré tout mon dernier billet ! Je suis étonné malgré tout de n'avoir aucune demande de la photo ! Pour une fois en plus que je propose d'en éditer une !!! Si ca continue, je vais finir par perdre mon pari patou_lyon@live.fr Entrées le Monday 29th September 2008
Pour fêter notre anniversaire de rencontre, une chère amie m'a donné une photo disont for alléchante... Je lui ai demandé naturellement si elle accepte que je mette cette photo sur mon blog. Sa réponse lui ressemble : "J'aime me faire désirer. Alors prouves moi que tes lecteurs souhaitent voir cette photo..." Vous savez ce qu'il vous reste à faire. A vous de jouer !! Entrées le Saturday 27th September 2008
Nous nous sommes donnés rendez vous à mon hôtel à Paris. L’idée était de passer une agréable soirée. En commençant par la piscine de l’hôtel. Mon maillot de bain enfilé, je l’attends pour lui laisser la porte de la chambre ouverte et qu’elle puisse se changer. Mon téléphone sonne, elle arrive. Je donne le n° de la chambre et je sors descendre vers la piscine. Cette piscine intérieure est agréable. Je me glisse dans l’eau et j’entame quelques brasses. Il n’y a qu’un homme dans l’eau qui se délasse comme moi. Ca fait du bien après cette journée de travail. La porte de la piscine s’ouvre. Elle arrive, un paréo accroché sur son corps. Dans un coin de la pièce, elle défait le tissu et empreinte l’escalier pour descendre. Son maillot de bain une pièce lui va à ravir. J’admire ses fesses entrées dans l’eau. Elle part faire une longueur à l’opposé de moi. L’autre homme et moi-même la regardons nager… C’est dingue comme nous pouvons être de véritables voyeurs… Accoudés à l’autre bout de la piscine, nous la voyons revenir vers nous. Elle nous sourit, se dirige vers l’un puis l’autre et ainsi de suite. J’ai eu « peur » qu’elle ne vienne pas vers moi. Quoique si nous faisions un petit trio ce soir ? Elle s’approche de moi, en regardant l’autre homme de coin. Me dit bonjour et m’embrasse sur la bouche.et se colle contre moi. L’eau servant de tampon entre nous ses seins contre ma poitrine nous continuons à nous embrasser ainsi devant l’autre homme qui ne perd pas une miette… Nous partons ensemble nager une longueur ensemble. Nos mains frôlent nos corps, jouent avancent. L’autre homme est resté du même côté et continue à nous regarder nager. Nous jouons ainsi dans l’eau quelque temps. C’est très excitant de la sentir ainsi contre moi. Ces mains jouent avec l’élastique de mon maillot, me caresse les bourses. Cette jolie nymphe me fait bander. Difficile de sortir de l’eau ainsi… Je lui demande si elle veut qu’on invite l’autre homme. A mon plus grand étonnement, elle me dit non…et sort de l’eau. Je la rejoins, mon sexe moins gonflé et nous retournons dans la chambre. Dans l’ascenseur, je me mets derrière elle, l’entourant de mes bras. Elle relève la tête et je l’embrasse dans le cou. Elle s’abandonne ainsi et me demande de continuer. Dans la chambre, nous retirons mutuellement nos maillots et nus nous allons sous la douche retirer le chlore. Nous nous savonnons, découvrons le corps de l’autre peau contre peau. Je suis bien, détendu et je profite de ces instants. J’ai envie d’elle, de sentir ses jambes me serrant les hanches, ses doigts sur la poitrine, ses lèvres contre les miennes. Nous nous retrouvons ainsi dans le lit, trempés à se caresser, embrasser, lécher, se serrer dans les bras. Je viens contre elle. Ses seins m’attire, je les soupèse, les bise, titille les tétons. Mes mains ne savent plus ou aller. Je lui caresse les hanches, les cuisses, le ventre, son sexe. Elle s’offre à moi, me réclame, veut me sentir en elle. J’attrape un préservatif et je le pose sur mon gland demi durci. Je m’approche entre ses cuisses et je fais glisser mon sexe contre ses lèvres. Elle me réclame encore, n’en peut plus. Mais je bande mou. Je suis excité pourtant, j’ai vraiment envie d’elle et pourtant je ne bande pas comme je l’aimerai. La hantise de l’homme. La panne. Ma partenaire fut compréhensible. Elle a tenté les fellations, les caresses, les doigts dans mon anus etc… Mais rien n’y a fait. Nous avons continué nos préliminaires, nos doigts ont joué, nos bouches ont parcouru bien des parcelles des corps de l’autre. Et nous nous sommes allongés rompu ‘(ou presque) pour nous endormir dans les bras l’un de l’autre. Dormir fut un grand mot pour moi. Je m’en voulais de ne pas avoir honoré autrement ma partenaire. En tout cas je la remercie pour sa gentillesse et sa compréhension. Entrées le Tuesday 23rd September 2008
Je n'ai pas calmé ses ardeurs. Bien au contraire. J'ai affaire à uen bombe à retardement ! Elle me propulse sur le lit et se frotte à moi comme une chatte. Tout son corps couvre le mien. Sa cuisse caresse bien entendu mon sexe qui commence à reprendre forme. Elle m'embrasse à pleine bouche, ses mains passent de partout et aident sa cuisse à m'exciter encore plus. Mon bout durci, elle s'agenouille entre mes cuisses lèche le bout de mon gland tout en essayant de me pénétrer l'urètre. Doux supplice prodigué. Elle attrape un capuchon et habille ma hampe de sa protection en caoutchouc. Je n'ai même pas eu le temps de faire un geste qu'elle se retrouve à califourchon sur moi et s'empale sur mon dard sans crier gare... Quoique ! Nous avons été deux à pousser un cri à ce moment ! Enfilée ainsi, les mains sur ma poitrine, elle reprend son souffle en remuant doucement le bassin. Nos monts se frottent l'un à l'autre et mes mains explore ses hanches et ses fesses. Les mouvements deviennent plus rapides, mon sexe glisse de plus en plus en elle. Les bruits de succions sont de plus en plus présent. Excité à un point, je ne peux m'empêcher de lui dire : "tu me sens bien là ? Tu en veux plus ma salope ?" Je ne me reconnais pas dans ces mots. Et pourtant j'accentue les mouvements par des coups de reins de plus en plus fort. Je veux la sentir plus au fond, j'ai l'impression de devenir un animal. Je lui bloque le bassin et je me place derrière elle. Ma main glisse sur son vagin. La cyprine coule sur mes doigts et je les introduits dans son anus, un doigt, retour à sa chatte, deux doigts, retour à sa chatte. Elle tend ses fesses, m'offrant ainsi ses 2 trous sans aucune restriction. Mon gland se coince contre son anus. J'appuie sur ces hanches pour le faire pénétrer. Sans bouger planter dans ses fesses, je caresse ses fesses et ses reins. Puis je m'enfonce plus en avant en prenant mon temps (et pourtant !!). Je la sens offerte, détendue et je commence à faire des aller retour. Je me sens coincer en elle. A chaque fois que je tape dans ses fesses, je pousse un han de plaisir. Elle accompagne mes mouvements à califourchon. Son visage est écrasé dans l'oreiller. Mes mouvements sont de plus en plus rapides. J'entre et je sors de ses fesses. Je maintiens ses hanches contre moi et comme un automate, je la lime sans retenue. Je suis prêt à jouir. Cette vue de ce corps transit sur ce lit, mon sexe entrant dans son cul, il ne me faut plus grand chose ! Elle a peut être senti mes craintes. D'elle même, elle s'écarte de moi, retire la capote et commence à me sucer. Sa bouche est exquise. Ses lèvres entourent mon gland de manière très sensuel. Sa main caresse mes bourses, me masturbe et ainsi de suite. Cette fois, je ne tiens plus, je lance un "oh je viens !!" mon sexe dans sa bouche. Elle aspire alors mon gland encore plus fort et je jouis ainsi dans sa bouche. Elle me pompe, me lèche jusqu'à ce qu'il n'y ait plus une goutte sur mon sexe. Je m'effrondre sur le lit à côté d'elle avec une certaine satisfaction... Elle se lève nue devant moi pour aller faire réchauffer le café (merci le micro onde...). C'est vrai que j'étais venu prendre un petit-déj Entrées le Monday 22nd September 2008
8h30. Je suis garé devant la maison. Les croissants dégagent une douce odeur dans la voiture. Rien que de penser à ce qui va pouvoir se passer après, mon sexe tressaute dans mon pantalon. J’ai pris l’option, ni slip ni caleçon ce matin juste pour une fois que ce soit moi qui ne porte pas de culotte. Un coup bref à la porte et celle-ci s’ouvre presque aussitôt. Nos regards restent planter l’un dans l’autre et nous nous sourions. Nous nous embrassons comme nous nous sommes promis : direct lèvres contre lèvres et nos langues joueuses sont déjà ensemble ! La douceur de la robe de soie sous mes mains m’électrise. Elle m’entraine directement dans la chambre. Ce sera petit déjeuner au lit… Déjà les tasses de cafés fument sur la table de chevet. Mes croissants réclament de les rejoindre et moi de rejoindre mon hôte à peine éveillée. Elle se frotte à moi, glisse ses doigts entre les boutons de ma chemise, carasse mes fesses, mon dos, mes épaules. Et nous restons ainsi dans un long baiser avec nos lèvres collées entre elles. Les boutons de ma chemise sautent pendant que je cherche à défaire cette ceinture de tissu qui lui dessine la taille. Ces doigts cherchent un autre château à envahir. La résistance de ma ceinture ne devrait pas être bien longue. Mais son regard pétille en sentant mon sexe à travers le tissu. Elle caresse mon sexe qui se durcit à son contact, libre de toute entrave dans mon pantalon. Sa main passe sous mes bourses et remonte sur ma hampe. Je défait la ceinture de tissu pour faire tomber cette robe à terre. Nuisette face à un torse nu. Le combat est inégal. J’ai envi de comparer sans cesse la douceur de la peau et la douceur de la soie de cette nuisette. Mes doigts naviguent sur les épaules entre les bretelles glissent sur la colonne vertébrale pour se poser sur le creux des reins. Elle a trouvé son jeu et continue. Le frottement du tissu m’agace. Je sens le bout de mon gland irrité. Pendant que les bretelles tombent de ses épaules, elle décide enfin à me libérer de mon pantalon. Le ceinturon ouvert, le pantalon tombe à mes chevilles 2 secondes plus tard libérant à la lumière ma verge. Elle m’embrassa le torse pour descendre vers mon sexe. Elle m’embrasse le bout de mon gland durci pat l’excitation. Elle pris alors un peu de café dans sa bouche et commença à me sucer. Cette sensation de chaleur m’a presque fait perdre pied. Elle s’applique en caressant mes cuisses et mes fesses. Moi je reste ainsi planté là, mes mains dans ses cheveux à me délecter de la fellation. Elle s’applique doucement sur mon membre. Faisant coulisser la peau avec ses lèvres serrées. Pour une fois, j’ai du mal à me retenir de cette bouche. Et je tiens moi aussi faire honneur à ce corps qui se donne à moi sans mesure. Je la relève alors contre moi. Ses yeux pétillent. Sa peau est chaude contre moi. Nue, je l’allonge sur le lit et j’embrasse le creux de son cou. Elle enlace les jambes autour de mon corps. Serre, tente de me coller à elle. Mon sexe touche la peau de sa cuisse. D’un mouvement de bassin je me retrouve sexe contre sexe. Mais c’est trop tôt pour moi. Je veux sentir son sirop sur le bout de ma langue. Je veux caresser de mes lèvres son mont venus, titiller de mes doigts ce clitoris qui durcit sous ma bouche. Je descend mon visage sur ce corps. J’embrasse, lèche toute partie de peau se présentant sous mes lèvres. Je m’attarde sur le creux de l’épaule, ma langue glisse entre les seins pour que ma bouche gobe ensuite téton par téton. Mon sexe quitte à regret la partie intime de ma partenaire, remplacé par ma main. Ma langue se régale de ce voyage vers ces monts du désir. Elle me lance un long soupir lorsque je l’embrasse juste au dessus de son clito. Ces jambes s’écartent plus, elle relève son bassin et je peux balayer avec ma langue tout autour de ses lèvres. Je fais des cercles de plus en plus petit. Je passe sur son clito que j’embrasse rapidement.. je continue mon cercle tout en revenant vers ce bouton qui m’attire. Je l’embrasse plus longuement, ma langue essais de découvrir sa base. Elle me demande alors de la lécher. Je ne me fais pas prier. Je passe d’un coup de langue sur ces lèvres. Je descend même vers son petit trou. Je joue avec, le pénètre même avec le bout de ma langue, mes mains caressant ce ventre et ce bassin tendus. J’attaque un léchage en règle, j’en oublie même d’essayer avec du café dans ma bouche en sentant cette inondation qui s’annonce. Les soufflent deviennent courts. Peu de mots sortent de nos bouches. Ma langue s’évertue de passer entre les lèvres, sur le clito dans l’anus en alternant les vitesses. Je la sens se tendre encore plus lorsqu’un doigt lui pénètre l’anus et ma langue sa chatte. Elle pose ses pieds sur mes épaules comme pour me repousser et d’un souffle presque rauque, elle jouit sur ma langue. |
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Et bien voilà.
Après des années à flâner, me balader, voir même roder sur internet, je viens de passer de l'autre côté du miroir. Pourquoi un blog ? Et bien parce que c'est très simple à gérer déjà et ensuite, j'ai envi de faire partager mes expériences sur internet et autre... Donc après avoir été le fantôme qui passe de site en site, se régale de lecture et d'images des autres, je vais en devenir aussi le rédacteur... Mais il ne faut pas se faire d'illusion. Ce sera certainement comme à la rentrée de l'école. J'ai reçu un beau cahier tout neuf, je vais commencer à bien écrire dessus, éviter de faire des ratures et petit à petit je vais me lâcher !! Pourquoi un blog sur voissa ? Car j'adore les femmes quitte à en être une obsession. J'adore partager des moments de douceur et de folies. Mais l'amour dans tout ça ? Woody Allen l'exprime très bien : « - Le Sexe sans amour est une expérience vide.- Oui, mais parmi les expériences vides, c'est une des meilleures ! » Je déclare donc le blog de Patou ouvert et j'espère qu'il aura une longue et belle vie !
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