Ma photo
Bienvenue invité ( Connexion | Inscription )
|
Les liens du blog
Catégories
|
Ceci est la suite des trois billets précedents, à lire en dernier! D'un coup sec sa bite était en moi de toute sa longueur. Une chaleur encore plus intense qu'avant menvahie. J'adorais ça. Puis il se retira et me pénétra à nouveau mais avec une lenteur extrême, je sentis alors les moindres détails de son sexe contre le mien. Ses coups de rein se firent tantôt puissants et rapides, tantôt lents et doux. Il variait les rythmes et je jouissais de son savoir faire et de ce mélange de douceur et de virilité. Quelques secondes, ou quelques années plus tard, je n'avais plus la notion du temps, il m'attrapa et me retourna, j'étais à présent à quatre pattes, la joue collée contre la vitre et lui penché contre moi pouvait alors m'enfoncer son sexe plus profondément que jamais. Je repensais à l'école primaire juste à côté pendant qu'il me faisait divinement l'amour. Nous faisions l'amour près de son école, près de son enfance... Il me prenait sauvagement, il me baisait amoureusement et lorsque je le sentis vibrer au maximum, lorsqu'il poussa un râle de plaisir et que je sentis son sexe gonfler au maximum en moi, je ne pus retenir mes cris et me laissai aller, au plaisir le plus intense, à une explosion de chaleur, et à une extase sans limite. Mon sexe me brûlait, mon corps se consumait de plaisir, j'avais l'impression de ne plus exister, ou bien d'être la seule à exister au monde avec lui. Tous les deux réunis au paroxysme du plaisir. Nos souffles s'accordaient, réduisant peu à peu de vitesse, nos corps se relâchaient doucement. Nous nous allongeâmes l'un contre l'autre, retrouvant peu à peu nos esprits après l'extase. Comme deux enfants, insouciants, sans déplaisir et sans aucun questionnement, sans aucun problème, nous fermèrent les yeux pour revivre en pensées calmement les moments que nous venions de partager près de son école, comme pour prouver que nous étions devenus des adultes. Voilà un nouvel extrait très long je l'avoue mais je pouvais plus m'arrêter d'écrire Alors fiction ou réalité pour celui-ci??? (Même s'il y a des liens entre cet extrait et ceux que j'avais écrit les autres fois, c'est juste pour la cohérence du tout, mais n'en tenez pas compte pour dire si c'est fiction ou réalité. Chaque extrait que je poste doit être pris indépendamment pour décider si c'est fiction ou réalité!!) Alors celui-ci, inventé ou réel? RÉALITÉ......!!!!!
La suite des deux billets précédents: Je léchai alors ses couilles et remontai lentement tout le long de sa queue pour ramasser toute cette salive. Elle me coulait maintenant sur le menton et quelque gouttes tombèrent sur mes seins découverts. Il releva ma tête et lécha ma salive puis mes tétons avant de les mordiller férocement. "Regarde ce que tu as fait sur la vitre petite vilaine!" La marque de mes fesses qui s'étaient retrouvées collées contre la vitre quelques minutes auparavant, était imprimée dans la buée. Je souris, tout en espèrant que personne n'était venu sur le parking depuis tout à l'heure. "Passe derrière, vite, je te veux, j'en peux plus..." J'escaladai comme je pus le levier de vitesse et mes vêtements en tas pour passer entre les deux sièges avant. Il profita de ma position pour me mettre un doigt, puis deux. J'adorais ça, mais il me fallait plus! Je voulais la taille de sa queue dans ma petite chatte. Je n'en pouvais plus non plus! Il me mis une fessée claquante sur les fesses et me laissa m'allonger sur la banquette arrière. Les jambes écartées et repliées, la vulve bien à la vue, qui n'attendait plus que lui. Il se déshabilla en vitesse et enfila une capote. Pendant ce temps je laissai mes doigts courir sur mon sexe pour maintenir l'excitation au plus haut. Il passa alors derrière et s'agenouilla entre mes cuisses, j'entourais aussitôt mes jambes autour de son corps pour la maintenir contre moi. Sa queue toute dure était contre mon sexe, prête à y entrer et je fis durer cet instant de désir extrême le plus possible en l'empêchant de me pénétrer. Mais il était plus fort que moi et il écarta fermement mes cuisses afin de faire de moi ce qu'il voulait. Désolée y'a encore une suite qui arrive après j'ai trop écrit cette fois
Pour me faire pardonner car je n'aurai pas le temps de faire le texte suivant avant un bon bout de temps je pense, et pour vous faire patienter car je ne serai pas sur internet pendant plusieurs jours cause voyage, je vous mets cette photo.... Assez ancienne, elle date de quelques années déjà, mais elle reste dans mes favorites! J'espère qu'elle vous plaira aussi A bientôt dès mon retour pour de nouvelles photos et de nouveaux textes ! Soyez pas sages Bises Misssexyparadise
Pour le texte précédent, il fallait y voir le fantasme d'exhibitionnisme qui m'a poussé à m'inscrire sur ce site... Rien de plus!! Je n'ai malheureusement jamais eu l'occasion de faire ça jusqu'à maintenant... Bravo à notnot, le seul à avoir trouvé 19 MAI 2003 (suite) Mon sexe était déjà trempée quand je sentis peser son regard sur moi... Je retirai ma main par réflexe de ma culotte et regardai tout autour de moi rapidement pour identifier la présence qui me semblait maintenant évidente... J'avais presque l'impression de sentir un souffle chaud sur ma nuque. Je tournai rapidement la tête, mais l'inconnu n'était toujours pas visible. J'avais peur, un peu honte de ce que je venais de faire dans ce parc, mais en même temps l'ombre de cet inconnu qui planait au dessus de mes plaisirs solitaires m'excitait terriblement. Je décidai alors de le prendre à son propre piège et de l'obliger à se découvrir en le poussant à l'extrême. Je ramassai mon sac à main, pris soin de remettre ma culotte en place et me levai le plus naturellement possible. Il était dans ou derrière un des buissons qui me faisaient face lorsque j'étais sur le banc, j'en étais sûre. En prenant le chemin, je frôlai les buissons en question, sentant les feuilles relever légèrement ma jupe. Il devait déjà être passablement excité par la vision furtive de ma culotte blanche de petite fille sage qui tranchait avec les actes commis quelques minutes plus tôt. Je marchai assez lentement en travaillant mon déhanché. Sans me retourner, je sus qu'il avait mordu à l'hameçon, il me suivait à distance, j'en étais certaine. Je fis habilement tomber un stylo de mon sac et ne pus m'empêcher de sourire en imaginant sa tête lorsqu'il serait aux premières loges de ma jupe un peu trop courte pour cacher mes fesses et de mes cuisses tendues quand je me penchais pour ramasser le stylo. Savait-il que je l'avais repéré et que je lui offrais consciemment ce spectacle? En tout cas, il n'avait déjà plus beaucoup de maîtrise sur la situation et moi je jouissais de cette petite séance d'exhibitionnisme gratuit. ![]() Je déambulai au hasard dans le parc l'entraînant derrière moi où je le souhaitais, il gardait encore ses distances, plus pour longtemps. Lorsque j'arrivais à hauteur des toilettes, je décidai que le moment était venu de sortir le grand jeu. Il n'allait plus en pouvoir et il serait forcé de se démasquer ou bien de s'enfuir sous l'excitation trop intense qui le dévorerait. Mais il en avait décidé autrement! Alors que j'avais repéré un endroit au coin des toilettes qui me permettrait de n'être pas visible des gens du parc, il me devança. En une fraction de seconde, il était derrière moi, tout près, cette fois son souffle sur ma nuque était réel, il venait de m'attraper par le bras. Je pris peur, me rendant tout à coup compte de la situation dans laquelle je m'étais engagée. Il relâcha légèrement son étreinte et termina le contact de ma peau en une légère caresse très douce. La peur s'était enfuie, l'excitation était de nouveau là. Il murmura ces quelques mots rapides à mon oreille avant de s'éloigner: "A toi de me suivre maintenant!" Les rôles venaient de s'inverser... Ce n'était pas ce que je pensais faire, mais je n'avais pas trop de temps et je voulais tout de même vous en laisser un petit bout !
Je vous mets la photo de l'avatar, en plus grand ^^ C'est pour commencer, et pour me familiariser avec le blog En espèrant qu'elle vous plaise!! (Mettez des commentaires, c'est plus sympa qu'un MP, (ça n'empêche d'envoyer un MP en plus si vous avez autre chose à dire ^^) Mais les commentaires sous l'image concernée, ça fait plaisir et moi ça me donne qu'une envie, vous mettre d'autres photos ... BELCHIUS ELLE EST POUR TOI Ca vous plait? Bises Misssexyparadise
FICTION OU RÉALITÉ? 19 MAI 2003 J'étais assise. Le contact froid du banc en fer me faisait frissonner les cuisses. Je sentais le souffle doux du vent soulever délicatement le tissu de ma jupe. Elle était en soie, très fine et très légère, je l'avais achetée quelques mois auparavant dans une vieille boutique où le vendeur m'avait épié derrière le rideau de fortune qui servait de cabine d'essayage. Il y avait du monde autour de moi, mais je me sentais seule, perdue dans mes pensées je ne voyais pas vraiment ce qui se passait autour de moi. Comme dans tous les parcs du monde, des enfants jouaient, des mamans discutaient entre elles tout en gardant un oeil sur leur progéniture, des chiens laissaient leurs traces nauséabondes un peu partout, des ados fumaient en se cachant et en rigolant d'un air pas naturel, des ballons volaient, des hippies jouaient de la guitare dans un coin... Et moi... Moi assise sur mon banc, j'écoutais mon corps, j'écoutais chaque sensation, j'étais attentive au moindre frisson, au moindre changement interne... Et en écoutant ce corps que je commençais à bien connaître, je sus quels changements étaient en train de se produire, aussi inattendus soit-ils... Dans ce parc, seule au milieu d'une foule d'inconnus... Le désir montait. Sans raison précise, sans pensées érotiques, sans fantasmes particuliers, l'envie me prenait l'estomac. L'envie de me toucher, l'envie de faire monter l'envie! La chaleur se répandait lentement dans mon ventre et je savais ce que cela voulait dire, je savais qu'il était déjà trop tard pour m'éloigner dans un coin discret pour céder à mes pulsions... C'était là sous la chaleur du soleil, avec l'excitation d'être vue, que je voulais me laisser aller. Je n'avais plus le choix, mon corps avait pris le dessus sur ma raison, je devais obéir... Lentement, et discrètement, je glissais ma main sous ma culotte et sentis non sans surprise la chaleur humide qui régnait entre mes cuisses. Mes tétons pointaient fortement sous mon débardeur, il ne faisait pourtant pas froid... Je frôlais maintenant mon clitoris, laissant échapper un petit soupir sous la sensation intense qui se dégageait de ce léger contact. J'avais chaud, je brûlais déjà. La bouche entrouverte, les yeux fermés, le tête légèrement penchée en arrière... Personne ne m'avait encore remarquée, du moins c'est ce que je pensais... (Dessin de Sandokan) A bientôt Misssexyparadise |