|
11/06/08 à 16h45
|
Je suis là, tout au bord de toi, les yeux perdus dans l’instant. Pur abandon entre le pour soi et le goût de l’autre. Mes doigts s’égarent et trouvent ton chemin et la source de ta bouche. Main fouineuse, curieuse, puis douce sur ton mat. Ta tendre force qui me fait vaciller. Mon corps qui s’ouvre en deux et qui te mange des deux côtés. Eperdue, lents mouvements onctueux de ma bouche à ta queue, de tes lèvres à mon con… Souffle d’Eden
31/05/08 à 18h17
|
Aube incertaine à la fenêtre. Qui voyez-vous, Que voyez vous ? Un cul me direz vous ! Quoi d’autre ? Un instant figé, une image Une par(i)ade, un plumage… Affublé parfois d’un ramage léger Et d’insouciante futilité. Quelle image pour quelle réalité ? Quelle vérité sous le grimage ? Regardez moi, telle que vous me voulez Saisissez moi, fantasmez-moi Un cul rien qu’un cul Mais sur la toile tendu… Sur l’envers de l’écran, A contre-jour de la vie.
28/02/08 à 15h41
|
 Léchée par la flamme dansante, indolente je m'évade. Les reflets de l'âtre ambrent ma peau et forment un doux halo protecteur.
Plus rien n'existe hormis les crépitement qui déchirent la torpeur. Alourdie de chaleur je rejoins l'autre rive. Alanguie de désir mes doigts traquent mes pensées, longent mon ventre, s'attardent, s'enhardissent. Étrange voyage que celui entre soi, concentrée sur son propre écho, miroir inversé, en creux, en suspend. Mémoire du corps qui ondule sous la danse des doigts. Stigmates de tant de mains, fermes ou caressantes, timides ou vicieuses, passionnées ou distraites, curieuses ou érudites.
Pulpe de mes doigts sur le moelleux de mes replis carmins. Rougeoiement du feu, chaleur dans mon ventre. Paupières fermées sur quelques secrets j'invoque les esprits de ceux qui m'ont pétrie de leurs mains. J'invoque leurs sexes conquérants. Lequel me baisera ce soir sans le savoir ? Lesquels me rendront folle, me soumettront ? L'image se fond, les sourires se déforment, les visages s'estompent...Incarnation diabolique du mâle érigée en une longue queue insolente... et narquoise qui tourne, papillonne, qui m'affole juste au bord... Je coule, je m'ouvre, rien n'y fait... Emplis moi, soulage moi...Alors c'est le plaisir qui m'emplit et bat longtemps dans mon ventre chaud et coulant.
Puis tout s'évanouit. Dans la pièce rien n'a changé. Ou alors quelque chose d'imperceptible... Est-ce une souffle qui a attisé le feu ? Et quelles sont ces ombres qui dansent dans la fournaise de la pièce silencieuse ?

28/01/08 à 21h04
|
Ce rouge qui m'emprisonne Dans tes yeux miroitants Le pourpre de ton coeur qui résonne à mon corps languissant
Mes courbes que tu façonnes De tes désirs frémissants qui palpitent, légères et friponnes rougeoient en toi infiniment
22/01/08 à 16h01
|
"Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment sauf de ma distraction même."
15/01/08 à 15h47
|
Aile et Jan

Fragile Aile qui l'envole le doux géant rendu fou supplice de son regard d'eau l'eau delà, d'ici, d'ailleurs et pourquoi pas ?
Légère Une abeille qui virevolte Saveur de miel à butiner Elle goute impudente et curieuse de tout
Gracile Il l'a guide délicieuse de tout son désir de géant fou et doux aussi Ils tanguent infiniment
Audacieuse quand il faut, elle sait et quand les mots s'embrasent c'est elle qui lui apprends alors il l'écoute
Exquise aux suppliques ardentes tant de possibles de sentier en chemins vent d'aile en elle souffle d'éternels printemps.
26/12/07 à 17h53
|
[
Pourtant il nous fallut bien reprendre nos esprits mais comme c'était pour rejoindre l'éden délicieux du regard mutin de Laure la tâche était plus aisée ! D'humeur joyeuse c'est tous trois enlacés que nous rejoignîmes leur véhicule. Laure prit le volant, nous laissant à l'arrière, heureux de poursuivre nos ébats ponctués de l'éclat vert malicieux et de la voix chantante de notre conductrice.
Arrivés enfin dans la chambre de l'hôtel, le désir l'emporta sur la conversation et en un instant les tissus devenus superflus furent ôtés. Emmêlés nos souffles, nos mains, et nos corps dans la pénombre douce de cette chambre. Attisées nos envies dans ce frisson qui précède l'irrémédiable, quand tout bascule. C'est à cet instant que sous mon regard il l'attira vers lui. Elle se pencha alors en m'enlaçant tandis que derrière elle, il la pénétrait doucement. J'oscillais aux rythmes de leurs conjonction, comme si les coups de plus en plus puissants m'étaient portés. Alors jambes tremblantes je glissais et me plaçais accroupie sous eux, adossée au lit. Avec ma langue avec mes doigts je me trouvais dans le vif du sujet et me sentais comme pénétrée de leurs flux et reflux. Et jusqu'au dernier soupir je vibrais à l'unisson, je jouissais de leur orgasme.
Après c'est la douceur, entre femmes. Autres paysages, à la fois familiers et fascinants. Courbes onctueuses, creux féconds, finesse exquise et rondeurs infinies. C'est un voyage, un pèlerinage entre soi, comme un secret, une confidence. Un chuchotement recouvert par le regard de l'homme. Et encore une fois tout s'accélère, à force de caresses les sens sont à vif. Le vide se fait sentir dans les ventres, et c'est sa main qui vient nous remplir. Une main pour chacune des deux diablesses qui s'offrent, qui se donnent et s'ouvrent devant lui, sur le ventre, fesses relevées. Nous ondulons en chœur sous les caresses, longtemps... Deux mains mais une seule verge ! Cette fois-ci elle sera pour moi ! Je veux jouir encore une fois mais je le veux en moi. Bonheur de cette intrusion virile, accompagnée de la douceur de Laure comme un don, une offrande, le vrai cadeau de cette nuit là...
[ 
20/12/07 à 19h09
|
Rendez-vous était donné pour le soir même. Elle m'avait rappelée me confirmant son idée et j'avais acceptée avec une légère appréhension mais qui laissait place petit à petit à une fébrilité exquise.
Il me restait peu de temps pour me préparer. Pas simple de s'envisager en cadeau d'anniversaire. Même si c'est l'intention qui compte, je préférais toutefois être une belle surprise. Après une douche bienfaisante j'optais pour des bas à larges dentelles, une jupe assez classique longue et noire mais largement fendue sur le côté. Un bustier découvrant mes épaules complétait la tenue. J'enfilais le tout à même ma peau, et décidait de rester nue en évitant ainsi le choix difficile des dessous ! Alors que j'attachais la bride de mes talons hauts, Jan qui venait de rentrer prit quelques clichés, et avec un sourire me laissa partir dans la nuit froide de ce mois d'octobre.
Une demi heure après j'étais à l'adresse indiquée et je m'avançais seule vers leur chambre d'hôtel. Nous décidâmes d'aller au restaurant avec leur véhicule. Avec plaisir je retrouvais à leur côté la belle complicité déjà vécue quelques jours auparavant lorsqu'avec Jan nous les avions rencontrés pour la première fois. Au restaurant anecdotes, sous-entendus et rires agrémentaient agréablement les plats copieux. Le vin échauffait les esprits et les sens. Je frémissais sous la main de Vincent qui parfois venait frôler à la lisière des bas ma peau sensible tandis que je m'abimais dans le regard vert de Laure. Je m'étais exposée il est vrai à cette douce conquête en leur évoquant l'absence de sous vêtements.
A la fin du repas je m'éclipsais vers les toilettes suivie très vite par Vincent. La porte à peine refermée derrière nous, nos bouches se rejoignaient dans un long baiser impétueux. Plaquée contre le mur, le le laissai lentement soulever ma jupe et me fouiller de ses doigts tandis que nos souffles s'accéléraient. Tout à fait soumise à son désir et enchainée à mes sens, je ne souhaitais que m'ouvrir d'avantage en méprisant la menace éventuelle de l'irruption d'un client dans la pièce. Il glissa alors contre moi pour s'accroupir et dévorer ma chatte comme un fruit mûr prêt à tomber. Je ruisselais sous son emprise et je frôlais l'abîme plusieurs fois à demi-inconsciente...

11/12/07 à 15h09
|
Beaucoup d'entre vous ont trouvé la réponse... Finalement c'est décidé :
ON RESTE !!. On est si bien...
04/12/07 à 15h32
|
28/11/07 à 16h14
|
(...) Et si jamais l'enfant Éros manque de flèches, Il vous demandera les cils de cet oeil noir. Quel dommage qu'il soit déjà samedi soir, Et qu'il faille chanter, ô ma Muse folâtre ! Car je vous aurais dit : " Le feu brille dans l'âtre, La verte salamandre y sautille en rêvant ; Laissons tomber la pluie et soupirer le vent, Car les sophas sont doux loin des regards moroses, Et nos verres de vin sont pleins de rayons roses. " (...)
Théodore de banville
23/11/07 à 17h16
|
Lascive...
Je suis lascive, je me prélasse J'ai l'énergie à marrée basse J'aime pas tellement qu'on me bouscule Qu'on me court sur le pédoncule Ca vous agace, grand bien vous face je suis lascive, Je me prélasse
Pour des raisons extravagantes Certains me traitent de feignante Espérant me donner envie De bosser pour gagner ma vie Mais c'est vous répandre en pure perte Puisqu'on me l'a déjà offerte Alors inutile d'insister Pourquoi devrais-je la gagner ? et comme je n'aime pas la morale je retourne à l'horizontale
Je suis lascive ...
Sait-on jamais un de ces soirs Si par le plus grand des hasards Il vous venait comme une sorte De besoin de pousser ma porte Prenez grand soi de mon sommeil Et pour ce faire je vous conseille De chausser pattes de velours Avant de me parler d'amour Et comme j'aime bien compter fleurette Vous me rejoindrez sous la couette !
Je suis lascive ...
paroles : Mademoiselle Sane
20/11/07 à 14h43
|
17/11/07 à 21h04
|
12/11/07 à 17h28
|
Lui : J'ourlerai de baisers tes plissements soyeux, donnant par petits coups des lèchements très tendres à ton ouverture chaude et odorante, je donnerai mon coeur des tintements de langue à ton entrée féminine, toc, toc, toc j'attendrai sagement les mains jointes de t’entendre "viens, entre, et surtout sois gentil"je laperai, fouillerai, irai au bout du bout du tunnel avec ma langue foreuse, titilleuse, amoureuse ma belle un doigt sur le bouton de rose, à caresser, presser ce précieux gardien d'un temple très religieux, mon pain béni tu appuieras de ta ma main, sur ma main, sur ton exubérance tu gémiras, doucement, halèteras, jouiras retomberas, vain cul que l'on dorlote j'aurai eu ta timide liqueur je t'aurai beaucoup aimé MoiJe fonds sous tes baisers tendres, De tes baisers à mes lèvres, celles rouge de plaisir, gonflées, qui mènent au creux de moi, De ta ferveur à mes soupirs, Je tremble. De ma fente, à ta passion, celle de ton désir, de ta gourmandise absolue, De mon plaisir suspendu, à ta langue indiscrète, Tu me tiens. Tu m’attends, patient et pressant. Tendue, ouverte, impudique, je gémis, Sous ta langue, tes doigts Je t’échappe, tu reviens à ma tendre humidité Je t’accueille toujours plus, Je te veux et tu joues sur la corde de ma folie, Folie douce, beau voyage entre tes doigts, Escapade tendre dans ta bouche, sur ta langue. « Sois gentil libère moi ! »Alors je coule sur tes doigts Je t’abreuve de mes mystères Vain-cul…
06/11/07 à 16h23
|
Par un effet assez mystérieux, c'est nue que je redescendis de l'échelle le vertige vaincu...
Le soleil dardait ses rayons brûlants sur ma peau, la paille crissait sous moi et emplissait l'air d'une sensualité olfactive pleine et âcre ; Mon cœur au diapason résonnait par dessus le chant des cigales. L'envie, l'attente d'être basculée dans l'or odorant, d'être piquée au vif, fauchée, retournée, bottelée, d'être ensemencée profondément. Outrageuse volupté des senteurs herbacées, au centre de l'azur bourdonnant. Offerte à la fureur sauvage, à la nature tourmentée, feignant des allures sages, Sacrifiée telle une brindille échevelée, écartelée...
01/11/07 à 14h33
|
Qui a dit que j'avais le vertige ???
29/10/07 à 16h15
|
Et comme dirait Nono, il vaut mieux être DANS la paille... que SUR la paille !!
24/10/07 à 18h42
|
21/10/07 à 08h47
|
Au creux d’un divan
Chevelures mêlées, intimité sacrée Belles agapes aux sens miroitants Réminiscences de promesses sucrées Crépuscule velouté et bienfaisant
Féminité en cette nuit souveraine Qui nous étreint en une prière Suspendue à l’aube lointaine A un soupir, à nos mystères…
Oxanne et Léa
|
 |
tentés ?
|
 |
 |
Derniers commentaires
|
 |
 |
0 utilisateur(s) actif(s)
|
 |
0 invité(s)
0 membre(s)
0 membre(s) anonyme(s)
 |
Derniers billets
|
 |
 |
Nous deux
|
 |
Nous aimons : Les sorties en club, les sorties en tout genre... L'imprévu, l'insolite, la légereté, la séduction, la sensualité, l'érotisme.... Rencontrer des complices pour partager des moments de folie, de désir et de plaisir....Notre devise : CARPE DIEMCITATION ll n'est pas indispensable que le buveur abdique sa raison, mais l'amant qui garde la seinne n'obéit pas jusqu'au bout à son dieu
 |
Ma photo
|
 |
 |
mes favoris
|
 |
 |
Vus par blogadeux
|
 |
 |
Sauboua
|
 |
 |
Vue par Nanette
|
 |
 |
Vue par Sauboua
|
 |
 |
Vue par Euskahl
|
 |
 |
Par Nanette
|
 |
 |
Vue par Magicblue
|
 |
 |
Doux rêveur
|
 |
 |
Vue par rouge_de_honte
|
 |
 |
Léajan
|
 |
 |
Les liens du blog
|
 |
 |
...
|
 |
|