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Le magicien Blog
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mes histoires érotiques

 
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 | Catégorie: Billet
entry 07/10/08 à 23h36
Salut à tous,

Je me suis fait taggé par Léo, un des deux de blogadeux, l'invitation m'a plu « Prendre un livre qui est sur sa table de chevet, l'ouvrir à la page 123 et recopier 5 lignes à partir de la 5ème ligne. ».

J'attrape Doggy Bag Saison 4, la série romancée de l'excellent Philippe Djian, fonce à la dite page, compte les lignes et écrit :
" Avec un crissement de pneus, la Mini Cooper tourna dans Sainte-Elisabeth et remonta vers le centre. Sans doute s'aimaient-ils. Enfin sans doute éprouvaient-ils de forts sentiments l'un envers l'autre, mais le mensonge de Josianne restait en travers et alimentait une certaine tension entre eux. "
Mince j'ai recopié la page 126, je recommence :
" En plus des friandises, Victor permettait aux filles de souffler un peu tandis qu'il embarquait Joël dans une partie d'échecs qu'il compliquait à plaisir. Le garçon fumait, buvait et éructait dans son fauteuil. "

Les dernières lignes de la page 22 aurait sans doute été plus dans le ton de ce blog, mais ce n'est pas la demande.

Je vais à mon tour inviter trois bloggeurs à nous faire partager un extrait de leur livre du moment. A vous :
Pauline?
T'itesfesses?
Papillonne?

Bises

 | Catégorie: Aventures
entry 23/06/08 à 19h43
Salut,

Suite de http://blog.voissa.com/le_magicien/index.p...howentry=506196

Je profite de la douche pour reprendre un peu mes esprits.
J’entends alors une douce voix féminine demander : « Y-a quelqu’un ? ».
« Oui ! » répondis-je de la douche « Euh !! Je suis dans la douche. Attends moi j’arrive ! »
Valérie apparaît alors le sourire aux lèvres dans la salle de bain.
« Je vois … » me dit-elle « On a vu passer Aïssa en courant, les joues rouges de plaisir et les yeux encore ailleurs. Alors je suis montée. J’ai bien fait ? Non ? » Je la vois alors me dévisager de haut en bas.
« Installe toi, je me sèche et j’arrive. » répondis-je un peu gêné de lui apparaître déjà nu.
« Ne bouge pas, c’est moi qui arrive… » me lance-t-elle. En trois mouvements, elle enlève top moulant, chaussures, jean et string.
Superbement nue devant moi à l’entrée de la douche, elle me demande « je peux venir ? »
Je sens le sang bondir dans mon sexe, qui se réveille d’un coup et se redresse d’un spasme.
Voyant ma réaction, elle ajoute « Je crois que c’est oui ! ».

A suivre ... Si vous le voulez ? wink.gif

 | Catégorie: Aventures
entry 28/03/08 à 09h22

Salut,

La suite de http://blog.voissa.com/le_magicien/index.p...howentry=495720

Aïssa est accrochée à mon bras très impatiente. Elle me suit vers l’escalier qui mène à l’étage, puis grimpe les marches devant moi m’offrant à admirer son dos et ses fesses, moulées dans une jupe longue. Mon sexe durcit encore un peu plus.
Un tour de clef plus tard, nous entrons dans la chambre, sans échanger une parole. Aïssa semble vraiment très pressée. Son blouson atterrit sur une chaise. Elle m’entraine immédiatement vers le lit et m’y pousse gentiment.
Un zip derrière le dos, un mouvement de hanche guidé par ces mains et voila la jupe qui tombe à ses pieds. Elle vient vers moi en collant et pull moulant. Elle a des formes belles et généreuses. Ses hanches et Ses fesses bien dessinées semblent faites pour l’amour. Ses seins déforment amplement son pull tendu.
Aïssa s’installe naturellement à califourchon sur mes jambes et m’annonce en me regardant dans les yeux « Je vais m’occuper de toi ! »
A ses mots, mon sexe devient dur comme du bois et pousse sur mon jean déformé.
Aïssa y plaque ses deux mains, remontent rapidement vers ma braguette, l’ouvre et glisse sa main à l’intérieur tentant de se frayer un chemin dans mon boxer vers mon sexe. Excité et comme hypnotisé, je me contente de l’observer. Ses mains s’activent et sa bouche reste ouverte prête semble-t-il à m’avaler.
Mon sexe est si gonflé qu’elle ne parvient pas à ses fins. Elle se précipite alors sur ma ceinture, l’arrache, déboutonne mon jean et fébrilement me baisse mon pantalon et mon boxer pour libérer enfin mon sexe tout excité.
Elle s’en empare à deux mains et s’en attendre se penche en avant et avale mon gland. Sa langue est tantôt ferme tantôt douce. Ses mains se cramponnent à mon sexe et montent et descendent rapidement. Ses lèvres serrent la base de mon gland avec délice. Je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme.
Elle relève la tête et dit « Lâche toi si tu veux … », puis reprend mon sexe en bouche.
Contrôlant tout juste mon plaisir je me redresse, lui redresse la tête et l’embrasse à pleines lèvres.
« Pas tout de suite » lui réponds-je bafouillant un peu.
Je glisse alors mes deux mains sous son pull et sous son soutien-gorge et lui attrape les deux seins, deux merveilles qui débordent de mes mains.
« Attends » me dit-elle en se levant pour rapidement enlever son collant et sa culotte. J’en profite pour retirer complètement mon jean et mon boxer. Deux mouvements plus tard, nous sommes nus.
La voila de nouveau à califourchon sur moi mais ses cuisses sont maintenant de part et d’autre de ma tête, plaçant devant mon visage son sexe appétissant.
Sa bouche retrouve avec douceur le chemin de mon sexe mais se fait mon pressante plus câline.
Attrapant ses fesses à pleines mains, je plonge ma bouche vers son minou. Ma langue tendue se glisse dans ses poils vers ses lèvres, trempées d’excitation. Ma langue pénètre et excite son minou ouvert. D’un mouvement de hanche, elle plaque son sexe contre ma bouche.
J’attrape son clitoris tout saillant entre mes lèvres. Comme par mimétisme, sa bouche avale un peu plus mon sexe.
Mes doigts rejoignent vite ma bouche et ma langue. J’en glisse un puis deux dans son minou. Son désir coule sur mes doigts et mes lèvres. Mes doigts entrent et sortent rapidement de son sexe surexcité.
Elle se cambre libérant un instant mon sexe s’y cramponnant de sa main droite et émet doucement des « Oui, oui, oui… ».
Ma langue ne quitte plus son clitoris, le titillant frénétiquement. Je n’en peux plus d’attendre. Je libère mes doigts trempés et les approchent de son petit trou. Le premier y entre et sort sans problème tendrement enserré par ses parois intimes. Elle se cambre encore un peu plus. J’approche le deuxième et doucement délicatement le glisse à son tour dans son petit trou. Aïssa plonge sa tête dans mes couilles.
Mes deux doigts entrent alors très lentement comme aspirés par son petit trou.
Dans un râle, elle gémit « Une capote, vite ! ».
Sans sortir mes doigts qui pénètrent fermement son petit trou, j’en attrape une dans le tiroir de la table de nuit et lui tend.
Guidés par ses mouvements, mes doigts commencent alors un lent va-et-vient enserré par ses parois et ses muscles.
Continuant le mouvement de mes doigts, je me redresse pour me placer derrière elle. Ses mains attrapent mon sexe capoté et le glisse vigoureusement dans son minou. Terriblement excité, j’y rentre sans problème jusqu’à la garde. La tenant fermement de ma main gauche, j’entre et sort rapidement lui arrachant des « oui » à chaque pénétration. A chaque mouvement, je sens les parois de son minou et de son petit trou me serrer et me desserrer. Mes doigts entrent maintenant entièrement dans son petit trou et bougent avec la force de mes mouvements.
Dans un gémissement, Aïssa me dit « Encule moi si tu veux ! ».
Je sors rapidement mon sexe et mes doigts et place mon gland à l’entrée de son anus. Attrapant maintenant ses hanches à pleine main, je pousse doucement mais fermement mon sexe dans petit trou, qui s’ouvre délicatement millimètre par millimètre. Sa main se glisse entre nos jambes pour attraper mes couilles.
Ne tenant plus j’accélère le mouvement. Aïssa se redresse en appui sur ses mains le plus cambrée possible et bouge légèrement enfonçant un peu plus mon sexe entre ses fesses.
J’entre et sors rapidement sans aucune retenu poussant à chaque fois un peu plus mon sexe dans son petit trou.
Aïssa plonge alors de nouveau la tête dans les draps et jouis dans un cri. Au bord de la jouissance, je continue mes mouvements toujours plus forts et plus vite, pénétrant pleinement son petit trou. Mais d’un coup, Aïssa se dégage dans un mouvement, se retourne, arrache ma capote et avale mon sexe chaud et dur à pleine bouche.
Deux mouvements incontrôlés entre ses lèvres et je jouis dans sa bouche, lâchant un râle de bonheur.
Avalant mon plaisir jusqu’à la dernière goutte, Aïssa me regarde le visage radieux.
Puis d’un bond, elle se relève et file dans la douche. Cinq minutes plus tard la revoilà fraiche et souriante. Habillée en un temps, elle plaque un dernier bisou sur mon sexe au repos et me dit : "Je file ! Au revoir D’Artagnan, mon corps se souviendra de toi ! » Et la voila partit.
Je me glisse moi aussi sous la douche.

A suivre ...

 | Catégorie: Aventures
entry 12/03/08 à 19h31
Salut,

Je lisais tranquillement le dernier Djian accompagné par une gentille blonde à la mousse onctueuse quand trois demoiselles s’installèrent à la table dans mon dos. Fabrice, le pôte avec qui j’avais rendez-vous était en retard. Pour une fois que c’était moi qui attendais, je n’allais pas me plaindre.
Une gorgée de bière, quelques lignes de Doggy bag saison 3 et dans un reflet opportun, j’observe mes voisines de derrière.
Dans mon dos, une brune que je ne vois pas beaucoup mais que j’entends parfaitement, parait assez excitée par ce rendez-vous avec ces amies. Je ne vois que ses cheveux qui volent agités par sa tête sans cesse en mouvement et par ses mains qui jouent avec, entre deux mouvements de tête.
Face à elle une brune et une blonde ne la quittent pas des yeux ; leurs sourires trahissant aussi leur excitation. Ma curiosité devant cette situation insolite me fait me concentrer un peu plus sur leur propos. Je ne penche plus mes yeux sur mon livre que pour mieux me concentrer sur leurs paroles et ne pas fixer mon reflet voyeur en permanence.
Valérie, la blonde, ne parle pas beaucoup mais rie énormément de la conversation de ses copines. Ces cheveux coupés très courts mettent en valeur ces grands yeux bleus pétillants et espiègles. Ses avis, distillés à coup de oui et non et de hochements de têtes, rythment les débats.
La dernière consœur est aussi brune. Ces yeux marron montrent toute sa détermination.
« Pierre me fatigue avec ses idées de procréation et de naissance. Sous prétexte que ses deux frangines ont déjà deux marmots, il faudrait que je lui fasse un bébé vite fait » explique-t-elle un peu énervée à ces deux amies « Avant on baisait tout le temps et c’était kool. Maintenant il me fait l’amour par calcul et c’est triste. »
Valérie éclate de rire.
Charlotte, mon inconnue de dos, ajoute « moi le mien de Pierre, depuis qu’il est en mission au Maroc, c’est quasi abstinence. Il est absent la semaine et revient complètement crevé le vendredi soir. Il dort presque tout le week-end. Lui et ses collègues sortent en permanence là-bas. Il me fait un trip student revival. J’ai l’impression d’être sa mère. Et moi, Œdipe, ce n’est pas mon fantasme. »
Valérie rigole de plus belle.
Aïssa poursuit : « attendez, vous allez rire ! »
« L’autre soir, il était en pleine communion devant la télé, avec vingt deux gus en short qui se disputait un ballon, pour quelques millions d’euros. Le foot ! J’avais vraiment la tête à autre chose et j’étais motivée pour le faire changer de distraction. »
Ces deux copines boivent ses paroles. Je plonge ma tête dans mon livre comme si de rien. Leurs histoires et leur franc-parler commence à m’exciter.
« Je m’installe à coté de lui » reprend Aïssa « et mine de rien commence à le caresser. D’habitude, c’est le seul moyen de le faire décoller du foot à la télé. Sans attendre ni commentaire ni réaction, je me penche sur son sexe mou mais offert et commence une pipe d’enfer. »
Les deux copines boivent ses paroles visiblement excitées par l’histoire.
« Accrochée à sa bite et à ses couilles, j’avale sa bite doucement jusqu’à ce qu’elle devienne belle, longue et dure. Le pied ! D’habitude, il oublie vite le foot pour se concentrer sur moi. Là rien, juste quelques râles. Finalement un peu vexée et pressée d’en finir quand même en beauté, j’accélère et pétrit ses couilles de plus belle. Vous ne devinerez jamais la suite ? »
« Non » répondent Valérie et Charlotte en se regardant.
« Il a éjaculé » tente Charlotte.
« Même pas » répond Aïssa « il m’a dit : attends ! Garde mon sperme pour tout à l’heure, je te ferais l’amour après le match. »
Les deux copines éclatent de rire.
Aïssa termine : « j’ai levé la tête pour voir s’il ne déconnait pas. Mais non, il était très sérieux. Je l’ai laissé comme ça et suis partie me coucher, énervée. A la fin du match, il n’a même pas osé me réveiller.»
« Oh le con ! » dit juste Valérie dans un rire.
« Donc si je comprends bien ma proposition pour une soirée cul, comme avant, est la bienvenue pour toi » enchaine alors Charlotte «moi en tout cas, ça fait au moins trois semaines que je n’ai pas joui et je suis à fleur de peau. »
Valérie et Aïssa rient en cœur à la détermination de leur amie.
« Moi, je suis partante. » répond Aïssa sans attendre « mais, je ne veux pas rentrer tard, je bosse tôt demain. »
« Et toi Valérie, tu es partante ? » demande-t-elle à la jolie blonde qui avait peu parlé depuis son arrivée.
« Moi, à la maison, c’est le pied comme avant. Oliv est toujours aussi prévenant et, question cul, je n’ai vraiment pas à me plaindre. Mais on a toujours été clair entre nous. On peut faire un extra de temps en temps. Je lui raconterais juste notre soirée demain » explique-t-elle simplement.
« Ouhaouh » répond Aïssa « c’est plutôt kool ! Mais je n’aurais pas confiance. »
« Tu veux pas me le prêter une semaine ? » demande alors Charlotte mimant une supplication. Et les trois filles reprennent leurs rires.
Puis Aïssa dit « en tous cas, j’ai retrouvé notre dé de position pour guider la soirée ».
« En fait ! » répond Charlotte « j’ai une autre idée. »
Les deux autres filles guettent sa proposition une lueur dans le regard.
« Je n’ai pas trop envie de laisser le hasard choisir notre position sexuelle de ce soir. » « En fait ! » ajoute-t-elle sans embase « Je suis tellement chaude que j’ai envie de me faire défoncer le cul ! »
Aïssa et Valérie explosent de rire devant la proposition si sexe et crue de leur amie. Surpris par cette phrase si crue, je manque de m’étrangler avec ma bière.
« Toi au moins tu es directe » répond Valérie.
« Moi je suis partante » enchaine Aïssa, un peu rouge de son propos, « parce que mon cul, mon gars et son délire, l’ont complètement abandonné ». Des rires saluent cette nouvelle remarque.
« Et toi Valérie, tu es partante » demande enfin Charlotte à sa copine.
« Défoncer, je ne sais pas, mais je ne suis pas contre une petite sodo » annonce-t-elle fièrement, amenant elle aussi ces copines à rire.
« Donc ce sera une vraie soirée cul » conclue Charlotte en se retournant vers le bar pour commander trois autres verres de vin blanc.
Une fois servie, elles trinquent en riant « A nos culs ! ».
Leur programme est loin de m’avoir laissé indifférent. Mon sexe se réveille doucement mais surement dans mon boxer. Mon portable se met à vibrer légèrement. Un SMS me tire de mon spectacle un instant. C’est Fabrice : « Suis planté au boulot Je te rappelle dsl a+ F ».
Mon retard s’est transformé en lapin. Mes voisines m’ont presque fait oublier la raison de ma présence. Leurs désirs, leurs échanges et leurs histoires me troublent et m’excitent. Je commande une autre bière, décidé à continuer mon observation.
Tout à coup, Valérie me fixe dans mon reflet, un petit sourire au coin de la lèvre. Je détourne rapidement mon regard surpris d’être démasqué. Elle prend alors la parole et dit : « je vous proposerais bien un jeu pour ajouter un petit défi à notre plan ! »
« Lequel ? » demande Aïssa visiblement intriguée.
« Cela permettrait de concilier ta volonté de ne pas rentrer trop tard et notre excitation. » renchérit Valérie.
« Raconte !» ajoute Aïssa maintenant impatiente et visiblement excitée.
« Quand j’étais étudiante, on faisait un jeu certain soir avec deux copines. Quand nous en avions mare de bachoter et que nous avions envie de sexe sans avoir envie de se coucher tard. Nous faisions une soirée mousquetaires. »
De nouveau, Valérie croise volontairement mon regard. Elle a visiblement compris que mon attention se porte sur elles. Ses paroles et ses coups d’œil attisent encore mon excitation. Chaque coup d’œil et chaque parole durcissent un peu plus mon sexe.
« On choisit un D’Artagnan » continue-t-elle « et on se partage pour la soirée. Un pour toutes, toute sur un ! »
« On fait ça à 4 ? » demande Aïssa perplexe.
« Là c’est la version super rapide ! » répond Valérie » Pas forcément, ce peut être l’une après l’autre. »
« Je préfère pour ce soir. Si je peux être la première, ça m’arrange ! » annonce Aïssa « comme ça je serais rentrée à l’heure de Cendrillon, mais avec le sexe en plus ! »
« T’es vraiment en forme ce soir » ajoute Charlotte, qui a écouté ses amies avec beaucoup d’intérêt « moi aussi je suis partante pour ton petit jeu, mais il faut trouver un mec. »
« Je crois que j’en ai un ! » répond Valérie en me fixant dans mon reflet.
Je la fixe maintenant droit dans les yeux.
« Qui ? » demandent ses deux copines éberluées.
« Vous avez confiance en moi ? »
« Confiance, confiance…Explique » répond Charlotte.
Laissant ses deux amies sans réponse, Valérie sort lentement une cigarette, la porte à la bouche et se penche par-dessus la table.
« Excusez-moi ! » dit-elle en m’apostrophant.
« Oui » répondis-je en me tournant légèrement vers elle.
« Vous auriez du feu ? » me demande-t-elle.
« Désolé, je ne fume pas » répondis-je en arborant mon plus beau sourire.
Aïssa et Charlotte ne me quitte pas des yeux, bouche bée.
« Mais je crois que c’est hélas interdit… » dis-je.
« Merci » me dit Valérie les yeux dans les yeux. « C’est gentil ! On peut vous offrir un verre ? »
« Vous buvez quoi ? » ajoute Aïssa visiblement d’accord avec le choix de son amie.
« Je vous aurais bien offert du champagne, mais puisque vous m’invitez ce sera une bière ».
« Champagne ! » annonce alors Charlotte, qui, une fois retournée, ne m’a pas quitté des yeux. De jolis grands yeux verts sur un visage d’ange. Décidément elles sont toutes les trois à croquer.
« Rejoignez-nous ! » propose Valérie qui observe la réaction de ses amies depuis un instant. « Vous êtes d’accord les filles ? » demande-t-elle.
Charlotte et Aïssa hochent la tête un peu gênées par la question directe de Valérie en ma présence.
« Mais je ne voudrais pas vous déranger ou vous retenir… Vous aviez peut-être prévu quelque chose ? » demande-je à Aïssa et Charlotte.
« Non, ou plutôt… vous êtes parfait pour ce que j’ai prévu » répond Aïssa, provoquant un éclat de rire chez ces deux amies.
Je me lève alors pour venir m’installer à leur table. Tout naturellement, je m’assieds en face de Valérie à coté de Charlotte silencieuse. Le regard des trois filles se pose un instant sur la bosse de mon sexe qui déforme mon pantalon.
Serge, le sourire aux lèvres, apporte le champagne et les coupes. « Voila voila ! » ponctue-t-il en faisant le service, dans un silence.
Tournant son regard vers Valérie, Charlotte annonce : « Ca ne va pas marcher ! » dit-elle, laissant ces deux amies une seconde perplexe « il n’a pas de moustache ton D’Artagnan » ajoute-telle alors.
Cette remarque pleine de sous-entendus entraine un nouveau fou rire.
« Pourvu qu’il est une épée… » renchérit Aïssa. De surprise, Valérie s’étrangle presque.
Je lève alors ma flute pour trinquer. Les trois filles m’imitent.
« A trois mignonnes, très espiègles ! » ajoute-je.
« Un pour toutes, toutes pour un ! » renchérissent alors mes trois voisines.
Après avoir trinqué, nous buvons en nous observant le sourire aux lèvres.
Aïssa regarde alors sa montre et demande à Valérie « Alors ? Et maintenant ? Tu proposes quoi ?».
Charlotte s’est discrètement rapprochée de moi collant sa cuisse à la mienne.
Valérie est tout à coup et à son tour un peu gênée par la question directe de son amie. Elle se tourne mécaniquement vers Charlotte, qui se contente de lui renvoyer un large sourire, en attendant la suite.
« Euh ? » commence-t-elle « on peut se tutoyer ? » me demande-t-elle comme pour engager la conversation sans savoir comment en venir au sujet qui les occupe.
Je me contente de répondre un court « Absolument ! », comme pour ne pas lui faciliter la tâche.
Je sens alors la main de Charlotte lentement s’approcher de ma cuisse. Mon sexe, un peu troublé par les derniers échanges, se réveille à nouveau.
Valérie réfléchit. Ses amies boivent en silence en l’observant amusées.
« Nous voudrions savoir si par hasard, vous, euh… tu aurais entendu notre conversation ? »
« Oh que oui ! » répondis-je en arborant un large sourire.
Un ange passe au dessus de la table. Les trois amies me fixent attendant et espérant une suite. La main de Charlotte caresse maintenant doucement ma cuisse.
« Et ? » ne peut s’empêcher d’ajouter Valérie.
« Et je suis très intéressé » abrégeant ainsi le calvaire de Valérie. Continuant sa progression le long de ma cuisse, les doigts de Charlotte ne sont plus qu’à quelques centimètres de mon sexe, qui continue de grossir de plus en plus exciter. Les filles comptent visiblement sur moi pour organiser la suite.
« Je peux même vous proposer un lieu ! »
« Chez toi » demande alors Aïssa visiblement pressée.
« Non, beaucoup plus simple et plus prêt. »
« Ou ? » répondent-elles alors en cœur.
« Serge, le patron qui nous a servi, a deux chambres à l’étage qu’ils prêtent à l’occasion à ses amis trop bourrés pour rentrer chez eux ! J’y ai déjà souvent dormi, c’est grand, propre et agréable».
« Super ! » répond alors Aïssa à présent aussi excitée que pressée. Elle appelle : « Serge ? ».
Le bout des doigts de Charlotte est maintenant au contact de mon sexe et commence à le titiller doucement.
A peine est-il arrivé qu’Aïssa se tourne vers Valérie pleine de malice « je te laisse lui demander ? »
« T’es gonflé ! » répond alors Valérie. Sans attendre la suite, Charlotte prend la parole en s’adressant à Serge « Serait-il envisageable de vous emprunter une de vos chambres pour la soirée, voire la nuit ? ».
Charlotte me caresse maintenant à pleine main.
Serge me regarde et dit : « je vois que tu te crois vraiment chez toi, mon cher Magicien. Mais quand je vous regarde mesdames je ne peux que le comprendre et l’envier. Sachez que je ne peux rien refuser à ce veinard alors je vous réponds que Oui je peux. Il sait d’ailleurs très bien où sont les clefs et ne demande pas d’habitude. Bonne soirée ! » et il repart servir une autre table.
Avalant son champagne d’un trait, Aïssa enchaine : « Bon ! Je l’emmène … notre D’Artagnan ? ».
« Déjà ! » réponds Charlotte dont la main ne semble pas vouloir lâcher mon sexe. Aïssa se lève.
« Attends ! » demande Valérie. Elle se penche par-dessus la table m’embrasse à pleine bouche et ajoute « A toute à l’heure ! ».
J’avale mon champagne et me lève à mon tour, sous le regard de Charlotte et Valérie. Elles sourient à la vue de la bosse qui déforme mon pantalon.
« Ne vous inquiétez pas je serais rapide » ajoute Aïssa à ses amies en me tirant par main tout en leur envoyant un clin d’œil.
Glissant ma main derrière le bar, j’attrape les clefs d’une chambre.

La suite au http://blog.voissa.com/le_magicien/index.p...howentry=504644

 | Catégorie: Aventures
entry 05/03/08 à 21h20
Salut,

Si on me racontait cette tranche de vie, je n'y croirais sans doute pas...

En plein boulot cet après-midi, mon portable me sort d'Excel.
"Allo…"
"Salut, c'est Sophie !"
"Tiens !", répondis-je en m'installant en arrière sur mon fauteuil de bureau "qu'est-ce que tu deviens ?"
"Je vais bien. Je suis dans le TGV pour Paris. J'arrive à Montparnasse dans 1 h".
Il est 14h15.
"Tu viens faire les soldes ?"
"Oui, j'ai rendez-vous avec Emilie aux Galeries à 5 heures et demi."
"Ca va être la folie !"
"Oui, mais en fait je ne t'appelle pas vraiment pour ça."
"Ah, Explique !"
"Rejoins-moi à la gare !"
"Là maintenant en plein après-midi ?"
"Oui, tu m'as trop manqué."
Après une seconde de réflexion je lui réponds très curieux de voir ce qu’elle imagine : "OK ! Bingo !"
La conversation s'abrège ensuite rapidement.
J'attrape ma veste et mon manteau. Je signale à mes collègues que j’ai un impératif et je file à la gare.
En chemin, Sophie me rappelle.
« Tu es en route ? » me demande-t-elle.
« Oui et je pense que j’arriverais quasi en même temps que ton train. »
« OK, super ! Ne te gare pas, récupère moi à la volée en dépose rapide. »
« OK a plus ! Au fait je suis en Picasso. »
Après une folle traversée de Paris, j’arrive à 15h20 en gare Montparnasse. Tout à ma conduite, je n’ai pas eu le temps de penser à mon rendez-vous impromptu. Je me pose à l’arrache dans un trou de la zone de dépose rapide. A peine, cinq minutes plus tard, Sophie déboule de la gare. Seules ses bottes dépassent de son joli manteau noir. Guidée par mon klaxon, elle me rejoint le sourire aux lèvres.
A peine installée à coté de moi, elle m’embrasse à pleine bouche pour me dire bonjour.
« Salut toi ! » me dit-elle. « Je suis super contente de te voir ».
« Moi aussi, j’ai cru que tu m’avais oublié… »
« Un peu au début, mais dès que j’ai su que je montais à Paris, l’envie de te revoir a été très forte. »
« On va où ? On fait quoi ? »
« On va chez mon ex-chez moi. Anne a repris l’appart et j’ai encore les clefs ».
Je démarre en route pour son ex-appart.
Pendant que je conduis, elle se met à l’aise, enlève son manteau et apparaît en jupe courte et petit pull noir moulant. Je la regarde du coin de l’œil.
« Tu es toute mimi ! »
« J’ai repris le sport. Donc trois kilos de moins et de la fermeté à la place du gras ».
« Un vrai canon quoi ! »
« Par contre, toi hélas t’as pas trop changé … ! Mais c’est pas grave, j’ai jamais spécialement aimé les mecs statue grecque. Je préfère m’intéresser à leur deux cerveaux : la tête et la queue.»
Tout en parlant, elle s’installe sur son siège en se tournant vers moi.
« Et comment va la bite au meilleur gout de France ? » me demande-t-elle alors que sa main se glisse sur mon pantalon le long de ma cuisse en chemin vers mon sexe.
La surprise est totale. D’une embardée, je manque de renverser un scout qui slalome entre les fils. Comme prévenu de cette approche, mon sexe se réveille dans mon boxer.
« Oh là ! Attention tu veux nous tuer. »
« Non. Assure ta conduite, je ne peux pas attendre » me répond elle en caressant mon sexe à travers mon pantalon.
Je lève le pied et calme ma conduite. On n’est pas pressé et je préfère arriver en vie et profiter pleinement de cette caresse coquine.
Le bonheur d’avoir une boite automatique me permet d’égarer ma main libre vers le corps ferme et musclée de ma jolie provinciale.
Ses caresses m’excitent fortement. J’imagine déjà Sophie avalant mon sexe qui durcit rapidement au contact de sa main ferme et sensuelle, déformant peu à peu mon pantalon.
Je profite d’un feu au rouge pour glisser ma main entre les jambes de Sophie. Mes doigts entrent en contact tout de suite avec son minou.
« J’ai enlevé mon shorty dans le train pour que ce soit plus simple. »
A ce contact, mon sexe durcit encore.
Sophie s’installe à présent à genou sur son siège. Elle ouvre délicatement ma braguette et glisse une main à l’intérieur caressant mon sexe à travers mon boxer.
« Humm ! C’est doux et dur. Un vrai bonheur. » commente-t-elle.
« Doucement. On va avoir un carton. »
« Concentre toi sur la route, je m’occupe du reste » dit-elle en glissant sa main dans mon boxer. Elle libère alors mon sexe qui se dresse fièrement vers le ciel. Sa main ne le quitte plus le caressant doucement de haut en bas.
« On est encore loin ? » me demande-telle.
« 10 minutes, si ça roule comme ça jusqu’au bout et si je ne renverse personne. »
« OK, j’ai le temps » répond-elle en se penchant sur mon sexe pour le prendre à pleine bouche. Je sers le volant à deux mains. C’est bien la première fois que je roule aussi lentement dans Paris.
Accrochée de sa main droite à la base de mon sexe, elle me suce avec délectation. Sa bouche monte et descend le long de mon sexe durci comme de la pierre. Sa bouche, toujours aussi accueillante et chaude, descend de plus en plus avalant à chaque mouvement un peu plus mon sexe. Un vrai bonheur.
J’ai failli rater un feu rouge et écraser une vieille. Sans réfléchir, je me pose à l’arrache sur le premier trottoir et allume mes warnings. Fermant les yeux, je peux maintenant profiter pleinement et sans risque de cette merveilleuse fellation.
Pour faciliter sa caresse, je dégrafe ceinture et boutons et en me redressant, baisse mon pantalon et mon boxer à mi-cuisse.
Comprenant ma manœuvre, Sophie n’a pas lâché mon sexe s’y cramponnant d’une main, l’avalant de plus belle de sa bouche, l’enfonçant un peu dans sa gorge.
Dorénavant sans obstacle, Sophie avale maintenant entièrement mon sexe le faisant glisser au plus loin dans sa gorge. Ses lèvres et son nez s’enfouissent à chaque descente dans mes poils.
Mon instinct me force à ouvrir les yeux. En effet, quelques passants observent la scène d’un air très désapprobateur. Les vieilles de ce quartier chic ne semblent pas apprécier ce spectacle.
« Sophie ! Il faut qu’on bouge ou les flics vont débarquer. »
Sophie lève la tète libérant un instant mon sexe dressé vers le ciel. Puis me regarde dans les yeux, « j’ai une autre idée » me dit-elle « profite et libère-toi ! Le spectacle sera total. » Sans attendre ma réponse , elle relève alors son petit pull libérant ses petits seins et tout en regardant les vieilles, lèche mon gland à pleine langue et l’avale de nouveau à pleine bouche.
Changeant de rythme, sa bouche monte alors sur un rythme rapide de haut en bas avalant mon sexe le plus possible. De sa main, elle alterne, avec merveille, caresses de mes couilles et de mon sexe.
Quel bonheur.
Relevant de nouveau la tête, elle me branle rapidement en disant « Allez viens ! ».
Puis plonge de nouveau sa tête glissant mon sexe dans sa gorge jusqu’à la garde.
Toujours plus gourmande, Sophie alterne alors les caresses. Un temps mon sexe entre et sort entièrement avalé par sa bouche chaude et accueillante, ces lèvres enserrant mon sexe sur toute sa longueur. Un autre, elle me branle à pleine main maintenant mon gland dans sa bouche le léchant avec sa langue.
Alors que mon sexe pénètre une nouvelle fois sa bouche et sa gorge. Je m’entends dire « Je viens ».
Sophie accélère alors le mouvement de sa langue et de sa main recevant ma jouissance à pleine bouche. Sans relâcher sa caresse, elle m’aspire jusqu’à la dernière goutte, puis relève doucement la tête. Fixant les vieilles qui n’ont pas bougé, elle ouvre la bouche leur présentant une bouche pleine de jouissance, la referme et avale mon plaisir. Les vieilles semblent outragées, mais n’en perdent pas une miette.
« Filons maintenant ! » me dit-elle, rajustant son petit pull.
A peine remis de mes émotions, je remonte mon boxer et mon pantalon, y rangeant tant bien que mal mon sexe encore dur, démarre et disparaît dans le trafic.

La suite un jour peut-être…(ou jamais)

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DLMMJVS
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