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No comment
Posté par
Laurier
, 05-11-2009 - 19:28
Par pitié, laissez-nous des commentaires pour que nous puissions continuer à croire que vous n'existez pas
Posté par
Laurier
, 27-10-2009 - 10:44
Le motif bas
Posté par
Laurier
, 20-10-2009 - 16:43
Essayons d'être plus explicites : ce jour-là, le 13 décembre dernier, donc, nous étions attablés à la terrasse d'un restaurant. Et puis, la conversation tournant entre nous autour du sexe, D. se prit à se trouver excitée, et sous la table commença à se toucher. Elle ne pouvait évidemment pas s'abandonner à toutes les démonstrations qui auraient pu lui venir, mais ce n'est pas tellement pour cela qu'elle décida d'aller s'enfermer aux toilettes pour se faire jouir. C'est plutôt qu'une adéquation lui apparut tout à coup entre les parties d'elle qui prenaient le dessus – dans son esprit l'emportement au vice (c'est un joli mot, n'est-ce pas ?) et dans son corps la chatte – et cette partie précisément du lieu où nous étions, qui se trouvait au sous-sol, et qui puait, imaginairement au moins, comme son âme à cet instant. Comme une traduction dans la réalité d'une certaine topologie mentale adoptée provisoirement. Ayant porté la main à son cloaque, et bien décidée à l'y laisser, il lui fallut transporter tout son corps vers cet autre cloaque pour que la chose fût aussi complète que possible. C'est cela qu'on peut appeler le choix de la bassesse, ou de la saleté (ce que veut dire « sordide »), lorsque la motivation sexuelle se forge à l'improviste une morale pour mieux jouir de la transgresser, une échelle des valeurs pour mieux se plaire de la descendre.
La bassesse, ici, ou la saleté, ne sont que jouées, déjouées, taquinées, inventées, effleurées. Mais elles sont réelles, le temps qu'elles le sont. Comme l'est le sexe, par intermittence.
À moins que nous ne cherchions à dire que, le sexe, c'est sale ?
Seules trois autres images, identiques et différentes, ratant en tout cas toutes trois le point précis qu'elles visent, témoignent de ce court moment passé au-dessous du niveau de soi-même…
Ce qui est
Posté par
Laurier
, 13-10-2009 - 11:28
Disons-le tout net, nous aussi, nous avons « du mal », un peu, avec les images de cette séance.
Bon, ce fantasme, cette perversion existent incontestablement, et les communautés « ABDL » ne manquent pas, en particulier chez nos congénères d'Amérique du Nord. Le goût pour l'infantilisme en général et le fétichisme des couches en particulier conjuguent évidemment différents autres fantasmes répertoriés : un peu d'ondinisme, éventuellement même de scatophilie, un peu de soumission, la plupart du temps, parfois additionnée de transvestisme. Mais en fait, un peu comme les pratiques « BDSM » avec lesquelles il y a un cousinage incontestable, il y a surtout dans ces jeux-là quelque chose d'archétypal, un modèle de ce qu'on pourrait appeler le « théâtre » des fantasmes. « Théâtre » parce qu'il s'agit toujours, au fond, pour le sujet d'entrer en scène dans son propre fantasme, et d'« incarner », souvent avec une grande sincérité, son propre rôle fétichisé (car ce n'est pas tellement, ici par exemple, la couche qui est le fétiche, mais plutôt le sujet lui-même qui se fait de lui-même, sous un certain jour, son propre objet de fixation).
Il y a évidemment, pour les névrosés moyens que nous sommes, quelque chose de fascinant dans cette mise en scène (nous ne parlons pas de nos photos mais de la perversion elle-même) qui exprime de façon assez brute ce qui, dans le sexuel, l'excède – et nous exténue. Quelque chose de fascinant, mais sans doute aussi quelque chose de scandaleux. Il est en effet beaucoup plus acceptable de célébrer la lingerie, par exemple, quand bien même cette célébration confine bien souvent à la figuration d'un autre rôle – celui de la pute –, ne serait-ce que parce que le (sous-)vêtement entretient avec le corps, en général féminin – donc avec l'objet du désir –, une fonction de parure qui en tant que telle prétend embellir le désir lui-même, embellissement qui rejaillit sur le sujet qui s'essaie, tant bien que mal et tout au long de sa vie, à soutenir ce désir. L'imagerie « SM », même, contient cette dimension esthétique, et le théâtre qu'elle propose, par sa munificence, s'offre l'illusion de la sublimation – au moins partielle, parce qu'en s'aventurant plus avant vers les souillures et les plaies, par exemple, le regard extérieur à la scène déchante et se découvre dans un moins confortable miroir.
L'adulte en couche ne bénéficie pas de cette illusion. Son illusion à lui dégage quelque chose, nous semble-t-il, de plus insolent, de plus désespéré – une illusion sans illusions. Il est au plus près d'une sorte de matrice du sexuel avec laquelle il nous semble tout à fait compréhensible d'avoir « du mal ». C'est d'ailleurs bien « du mal » qu'il est question. Il s'agit de (se) faire « du mal ». Non pas seulement de « se faire mal », comme dans le sadomasochisme – du moins dans ses versions « domestiquées », car il en existe une fois encore des formes très sauvages, comme on sait –, mais bien d'effleurer le domaine du mal. Les « libertins » se disent volontiers « sans tabous », en disant cela ils ne parlent cependant la plupart du temps pas des tabous, mais d'autre chose. Ici, oui, sur ces images, il y a un jeu avec le tabou, avec la loi. Ce n'est qu'un jeu, et sans prétentions, mais, oui, il peut éventuellement mettre le mal à l'aise.
Et, une fois encore, ces images provoque aussi en nous ce même mal-aise, et, pour tout dire, le jour où elles furent saisies, il y en eut aussi, un certain. Cela, tout le monde le connaît, c'est le déni auquel certaines excitations laissent la place en se retirant – une sorte de version psychologique de la « phase réfractaire ». Il est cependant plus ou moins intense. Dans cette situation, il peut l'être passablement.
Mais justement, les exhibants de Voissa ou d'ailleurs ne sont-ils pas, dans une certaine mesure, en lutte contre sa nature même ? Leur tentative d'érotisation généralisée ne s'attache-t-elle pas à la maquiller, à transformer en joie cette passion triste ? C'est dire en tout cas quelque chose de notre état d'esprit depuis que nous publions ici. Il y a des hauts et des bas. Étendre la part joyeuse du sexe, la part du plaisir, à ce qui s'en démarque, n'est pas toujours si facile, et non pas seulement pour ce qui nous concerne parce que nous assortissons nos publications – moins maintenant que dans la première partie du Journal, mais tout de même – de leur mise en doute, mais aussi parce qu'il s'agit là-dedans de lutter contre bien des obstacles, parmi quoi nous-mêmes, bien sûr, et « la vie courante » – et contre ce qui est.
Alors, ces images témoignent triplement : de notre volonté d'abord parodiquement rousseauiste de « tout dire » (parodiquement parce que nous n'avons évidemment pas cette volonté, et quand bien même nous l'aurions, nous ne le pourrions – mais nous l'avons aussi, tout de même), de nos modestes tentatives ensuite non pas pour « tout faire », mais disons pour ne rien exclure, pour reconnaître en nous dans la mesure de nos moyens ce qui s'y trouve, et de l'échec enfin que ces tentatives par elles-mêmes constituent, aussi.
De ce mélange que nous sommes.
Quelque chose qui se résout (se dissout)
Posté par
Laurier
, 11-10-2009 - 12:22
Quelque chose qui s'acharne
Posté par
Laurier
, 08-10-2009 - 10:37









Quelque chose qui s'anéantit
Posté par
Laurier
, 07-10-2009 - 10:11
Quelque chose qui consiste
Posté par
Laurier
, 06-10-2009 - 17:47
Quelque chose qui fusionne
Posté par
Laurier
, 05-10-2009 - 14:10



Quelque chose qui se divise
Posté par
Laurier
, 03-10-2009 - 09:56
Quelque chose qui se transforme…
Posté par
Laurier
, 30-09-2009 - 14:53
Quelque chose qui se déforme (s'informe, se conforme…)
Posté par
Laurier
, 25-09-2009 - 16:25










Quelque chose qui s'exprime (s'imprime)
Posté par
Laurier
, 24-09-2009 - 17:25




Quelque chose qui explore
Posté par
Laurier
, 23-09-2009 - 11:19








Quelque chose qui implore
Posté par
Laurier
, 22-09-2009 - 16:51



Quelque chose qui se regarde
Posté par
Laurier
, 22-09-2009 - 11:03


Quelque chose qui regimbe
Posté par
Laurier
, 21-09-2009 - 12:29








Quelque chose qui se souvient
Posté par
Laurier
, 20-09-2009 - 13:04







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Réservé à un public adulte
Table des matières
Intégralité du blog
————————————————

Journal d'une exhibition
troisième partie
Expérience d'une prohibition
Le motif infantile
Le motif bas
————————————————

Journal d'une exhibition
deuxième partie
Récit d'une cohibition
La cohibition - première soirée
Entre deux soirées - premier intervalle
La cohibition - deuxième soirée
Entre deux soirées - second intervalle
La cohibition - troisième soirée
————————————————

Journal d'une exhibition
première partie
Journal d'une exhibition
Prologue - avant l'exhibition
L'exhibition - premier chapitre
Épilogue du premier chapitre
Prolégomènes au deuxième chapitre
L'exhibition - deuxième chapitre
Épilogue du deuxième chapitre
Prolégomènes à un troisième chapitre
Troisième chapitre - après l'exhibition
————————————————
Transversales
L'amour
Les regardants
Le blog
Le silence
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Les regardants
Nous avons ajouté ce gadget le 21 janvier 2009, amusés par l'idée d'augmenter nos images de celle – envahie progressivement, au fur et à mesure qu'on nous regarde, par d'horribles taches jaunes ou rouges comme par autant de « trous » – d'un monde que notre époque s'imagine avoir inventé (l'avoir fait monde en le « mondialisant »), alors qu'elle ne fait, petit à petit mais inlassablement, que, rongée par la haine, le transformer précisément en image, c'est-à-dire le détruire.
(Nous sommes en outre impatients que soit disponible un tel gadget, mais présentant, au lieu de ces disques rudimentaires, le nom, l'adresse, l'âge, la profession, les revenus, la situation de famille, la généalogie, ainsi que les préférences sexuelles, politiques et alimentaires de chaque regardant, avec extrait de casier judiciaire et rapport d'expertise psychiatrique à télécharger.)
Rechercher dans le blog
Lisez les textes de cette colonne
La troisième partie
Ces images ne sont pas mises en scène. C'est-à-dire : nous ne nous sommes pas fixé de traiter tel ou tel motif, et alors nous l'aurions photographié. Mais nous ne prétendrons pas non plus à la spontanéité – nous savons bien, vous savez bien qu'elle est strictement illusoire. C'est d'un entre-deux qu'il s'agit, entre mensonge et réalité, comme toujours. Le Journal tout entier n'a jamais réussi à dire quoi que ce soit d'autre – et peut-être aussi bien est-ce déjà là trop en dire quant à ce qu'il en est de ce que nous appelons perplexité. Si la première partie se constituait du Journal lui-même (« lui-même » ?, la formule est sans doute trop audacieuse), la deuxième était très certainement une tentative de sortir du Journal par le Journal. La troisième partie, ce serait quoi, alors ? La revanche du Journal ? Peut-être…
La deuxième partie
À la fin du premier chapitre de la première partie, cependant, ayant achevé de raconter ce parcours, nous nous trouvâmes un peu… dépourvus. Désireux de poursuivre, nous sentions pourtant que quelque chose résistait, aussi bien sur le terrain des images produites que sur celui de leur publication et de leur inscription dans un discours. Des péripéties personnelles vinrent opportunément, si on peut dire, suspendre notre présence sur Internet. Quand nous la reprîmes, quelques mois plus tard, une certaine régénération intime avait opéré, qui nous permit un deuxième chapitre assez serein. Tellement serein qu'il nous vint d'imaginer de poursuivre le blog sous une autre forme, peut-être plus construite, comme celle d'un site. Revint cependant, avant que nous ayons pu donner corps à cette autre forme, le sentiment de buter sur une triple limite, limite des images (cette limite-là – il faudrait en parler longuement et nous avons parfois essayé de l'évoquer – est d'ordre esthétique sans l'être, elle consiste dans le rapport que nous avons avec les images que nous publions), limite de la pratique internautique (qui consiste en un dialogue perpétué in absentia, c'est-à-dire dans la répétition par transfert – mais transfert sur qui ? – d'un impossible), limite de la dimension sexuelle de cette forme d'exhibition. Ces trois limites ressortissent à deux grands paradigmes : le temps et l'autre (pardon à Lévinas, qui n'a sans doute pas mérité d'être cité ici, et pardon de ne pas développer). Parallèlement à l'épreuve de ces limites, nous recevions les images de Stock, et s'imposa ce que nous pressentions : l'exhibition n'est pas celle des exhibants, mais celle de l'œil qui les regarde. Que cet œil soit soudain au-dehors de nous, que nous apparaissions ensemble sur des images où quelque chose se donne à voir – quelque chose qui est au principe, si l'on ose dire, de « Laurier » – et voilà qui paraissait clore notre projet, du moins celui de l'exhibition en tant que telle, comme si elle n'avait eu d'autre but que faire advenir à nos propres yeux ce que n'importe quel autre que nous peut voir. Cette forme d'aboutissement, conjuguée avec l'épreuve sans cesse renouvelée des limites déjà évoquées, nous a conduits à prévoir de mettre un terme définitif au Journal d'une exhibition, considérant du reste que l'exhibition telle que nous avions tenté de la définir tout au long du blog était désormais terminée. Dans une large mesure, cela reste vrai. Et pourtant, nous poursuivons – en tentant de définir un nouveau projet, qui appartient au Journal de l'exhibition, tout en venant après lui, et après, donc, le troisième chapitre, celui-là même que nous avions intitulé Après l'exhibition.
Dans ce nouveau projet, il s'agira donc d'une exhibition d'après que l'exhibition est finie. En quoi consistera-t-elle ? D'abord, elle prendra acte de ce que les mobiles sont aussi souterrains et obscurs que les limites, qu'ils ne les contredisent pas, peut-être même qu'ils coïncident avec elles. Ensuite, elle intègrera la présence des tiers, elle s'appuiera sur cette présence, elle en fera même son motif, étant une sorte de diffraction, de redistribution de la relation narcissique que nous entretenons avec nos images. Enfin, peut-être et par là même, elle tentera de rapatrier le sexuel dans son périmètre. Nous prévoyons, pour le moment, de la déployer en « soirées », parce que, ce dont il s'agit, c'est une « scène », toujours recommencée…
Le troisième chapitre
L'épilogue du deuxième chapitre
modifié le 19 novembre
L'exhibition - deuxième chapitre
Nous ne dirons rien des causes de cette interruption mais, ce que nous pouvons dire, c'est que nous avons repris le cours du blog plus et moins sérieux que jamais, plus fermes, plus joyeux peut-être aussi, et avec l'intention de mener l'exhibition vers des rivages apaisés (demi-paix qui se puise au-dedans et qui tout autant l'alimente). Nous n'avons, pour ce deuxième chapitre, d'autre projet que de nous faire, dans la mesure de nos moyens, les diaristes d'une île intermittente tranchée sur l'eau des jours.
L'île des moments clairs.
Il va de soi que nous n'en perdrons pas pour autant notre goût du cabotage sceptique, des circonvolutions faraudes et des rêveries en peau d'oignon.
L'exhibition - premier chapitre
La petite introduction qui précède date du début du mois de décembre 2006. Avant qu'elle soit ajoutée, le projet premier du blog était introduit par les textes suivants, rédigés en septembre 2006 :
Un blog anachronique, un journal au passé, une érotique de l'après-coup.Il s'agit pour nous de rendre compte avec retard des effets d'une autre démarche.Depuis le mois de février 2006, nous publions des contributions sur un célèbre site d'exhibition (ici, notre contribution la plus récente [ajout du 26 novembre 2006 : qui restera la dernière, pour les raisons exposées là). Sur ce blog, nous nous proposons de constituer l'histoire de cette démarche, de la réécrire en écho assourdi.
Nous republierons les « meilleures » images extraites de nos séries, mais aussi certaines qui, pour différentes raisons, n'ont pas été publiées, et nous rendrons compte également de certains des échanges suscités par nos publications. Une façon de rêver dessus, de leur donner un prolongement poétique ou spéculatif, de faire consister le fil de nos jours en un album d'indécence réfléchie. Nous allons reprendre les choses du début, bien certains de ne jamais rattraper le temps perdu, de ne jamais redevenir nos propres contemporains.
Ce blog est du reste une sorte de brouillon. Le brouillon d'un autre projet, peut-être illusoire, qui, sous une forme plus pérenne (album ou autre), ferait de tout cela une véritable narration.
Encore un détail : nous aurions aimé que le blog puisse être inversé, car tel que nous l'envisageons il gagnerait à être lu dans l'ordre. Or, cette fonction n'existe apparemment pas sur Voissa. Ce n'est sans doute pas si grave, mais nous aimerions, le jour où vous le découvrirez, s'il retient votre attention, que vous vous donniez la peine de le reprendre par sa source. Il n'est nullement en effet ici question d'actualité (c'est reposant).
Laurier, c'est un couple. C'est le pseudonyme sous lequel nous avons choisi de publier nos photos. Nos photos, parce que, bien sûr, même si c'est surtout elle qu'on y voit, elle qui se montre, il va de soi que l'exhibition est assumée, voire revendiquée par nous deux. Certes, nous avons l'un et l'autre un rapport différent à cette démarche. Elle se montre, et lui la montre. À moins que ce ne soit tout à fait autre chose qui soit montré : c'est aussi pour élucider ce point que nous avons créé ce blog. À la fois pour prolonger la démarche, la redoubler, en augmenter l'audience même peut-être (quoique le ton adopté ici, nous en sommes certains, soit plutôt de nature à rebuter certains de nos regardants, mais tant mieux, allez, cela nous aidera à effectuer un certain tri), mais aussi et surtout en comprendre la nature propre.
Depuis le début de l'exhibition, une ambiguïté s'est installée pour les regardants. Beaucoup s'obstinent à l'appeler, elle, Laurier. Parfois cela nous agace (lui, surtout), parfois nous n'y prêtons pas attention. En réalité, on peut peut-être risquer ceci : c'est l'exhibition elle-même qui s'appelle Laurier.
Mais, ici, sur ce blog, qui parle ? Il serait difficile de le développer véritablement ensemble, à la fois pour des raisons d'emploi du temps (nous ne pouvons pas le faire avancer seulement dans les moments que nous partageons, et qui sont, parce que la vie le veut, très insuffisants), et aussi pour des raisons de cohérence. C'est pourquoi nous avons décidé le protocole suivant : les billets, le choix des photos, la rédaction du blog lui-même, c'est lui qui l'assume. Elle intervient aussi, mais seulement par le moyen des commentaires. Ainsi, un degré de plus est donné à la réflexivité : elle se montre, il la montre, il raconte cette monstration, elle revient sur ce qu'il raconte.
Concrètement, la signature Laurier dans les billets le désigne, lui (lui : X.), la même signature Laurier dans les commentaires la désigne, elle (elle : D.).
Tous les commentaires sont les bienvenus. L'idéal serait néanmoins qu'ils s'efforcent de tenir compte de l'esprit de ce blog, qui ne constitue pas l'exhibition en elle-même, même s'il la contient et la prolonge sur un plan un peu différent, mais qui se veut un regard sur elle. Vous pouvez par ailleurs nous écrire à cette adresse, qui est celle où renvoient les pages du site sur lequel se poursuit l'exhibition proprement dite (nous préférons de très loin les mails aux MP). Nous aimerions donc qu'ici, vous écriviez plutôt pour participer de là où vous êtes au projet propre du blog.
Quant aux « notes », nous les désactiverions si c'était possible.
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