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Posté par
thomas9876
, 20-12-2008 - 14:34
le blog pour les hommes
Posté par
thomas9876
, 14-02-2008 - 18:35
histoire cokine!!!
Posté par
thomas9876
, 13-02-2008 - 20:46
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web) bonne lecture...
Avant de commencer, que vous soyez homme ou femme, je vous encourage à lire les lignes qui vont suivre... Peut-être changeront-elles de nombreuses choses...
Je m'appelle Cerena et j'ai 26 ans. J'ai de longs cheveux châtains et de jolis yeux noisettes. L'histoire qui va suivre est rigoureusement authentique. Cela serait trop dommage de ne faire que l'inventer ! Tout a commencé il y a de nombreuses années, quand j'étais encore toute petite fille. J'adorais regarder ma mère accomplir ses tâches ménagères. Parfois même, je l'aidais à faire de petites choses, et trouvais cela très amusant. Mais ce qui me plaisait le plus, c'était de la regarder faire son repassage ! Ma mère était une jolie jeune femme, et lorsqu'elle repassait, elle avait l'air de prendre un plaisir secret, et j'avais bien remarqué cela depuis un certain temps.
Au fur et à mesure que je grandissais, j'ai eu l'occasion d'observer d'autres personnes en train d'effectuer du repassage (ma grande sœur, des cousines, des amies de ma mère, etc.) et je décelais à chaque fois ou presque, cette petite lueur coquine dans leurs yeux... Très intriguée par ma curiosité grandissante, j'allais demander à ma mère si je pouvais essayer de repasser à mon tour. Elle me rétorqua un non catégorique ! et m'expliqua qu'à mon âge (j'avais 13 ans) je n'avais nullement besoin de repasser alors que j'avais une mère pour le faire ! Et que les fers à repasser n’étaient pas pour les petites filles et que je risquais de me brûler !
Je voulais vraiment savoir ce qui attirait tellement les femmes vers cette tâche qu'elles présentaient comme "une corvée". Ma mère rangeait toujours son fer dans une armoire fermée à clef. Impossible pour moi de l'emprunter. Un jour (et ce jour allait être décisif pour moi) alors que j'étais en train d'étudier dans la cuisine, ma grande sœur qui avait alors 19 ans, arriva et demanda à notre mère de lui prêter son fer à repasser pour donner un petit coup sur sa jupe ! Maman lui proposa aussitôt de le faire à sa place, et je vis ma sœur insister et devenir toute rouge lorsque notre mère lui a remis la clé de l'armoire... On aurait dit qu'elle avait reçu un cadeau. Elle se précipita pour récupérer le fer à repasser et s'enferma dans sa chambre...
Tous ces événements bouleversèrent mon esprit qui, d'ailleurs, n'avait guère envie d'étudier. Je décidais donc d'aller prendre une douche. J'étais terriblement frustrée de savoir que ma sœur avait le droit d'utiliser le fer de ma mère et moi non (je venais d'avoir 16 ans) ! Puis, curieuse comme une chipie que je suis, en passant près de la chambre de ma soeur, j'ai voulu regarder par la serrure mais la clé à l'intérieur m'empêchait de voir quoi que ce soit ! Alors, j'ai mis l'oreille contre la porte... et là... surprise ! J'ai entendu des gémissements sourds.
La curiosité mêlée à l'excitation, je passais par ma chambre et, depuis mon balcon, je m'approchais à pas de loup de la fenêtre de ma soeur et ce que je vis confirma ma pensée et m'excita fortement ! Ma soeur était en train de se masturber pendant qu'elle faisait glisser le fer sur une serviette de toilette, et s'appuyait ensuite contre ! Cette expérience allait bientôt déboucher sur une autre. Il fallait absolument que je sache à mon tour ! Il fallait que je repasse enfin...
J'étais allée rendre visite à une copine un après-midi et quelle ne fut pas ma surprise en entrant chez elle d'apercevoir sa mère en train de repasser. Pendant que nous discutions dans le séjour, mon amie et moi, nous vîmes sa mère débarquer et annoncer "Nathalie ! Il faut que tu m'accompagnes à la banque pour signer une procuration."
- C'est pas grave. Je peux vous attendre ici ! leur ai-je répliqué aussitôt.
- Tu es sûre que cela ne te dérange pas au moins ? m'a dit sa mère. On en a pour une demi-heure, Et si le coeur t'en dit, tu n'as qu'à avancer mon repassage ! ajouta-t-elle en plaisantant !
- Cette fois, c'est moi qui devint rouge comme une pomme.
Pour la première fois on me proposait de repasser, alors que je n'avais jamais auparavant eu le droit et l'occasion de toucher à un fer ! Je leur souriais en les regardant s'éloigner vers la porte. Mon coeur battait à fond la caisse... Je vis la voiture partir. J'étais seule... seule dans cette maison ! Sans plus attendre, je me dirigeais vers la cuisine, où était installée la table à repasser de la mère de mon amie, et un super fer à vapeur... Je m'avançais vers la table dressée devant moi, le fer encore chaud sentait le repassage...
Toute tremblante, j'ai pris le cordon et j'ai rebranché le fer sur la prise de courant... Le voyant lumineux s'alluma pour annoncer que l'appareil était à nouveau en train de chauffer... Je récupérais un T-shirt dans la panière. Il sentait bon la lessive et le frais. Je le plaçais sur la table à repasser et, d'une main fébrile, j'ai saisi le fer... Sa poignée toute chaude me surprit agréablement, et mon excitation monta en flèche si bien que j'ai senti ma petite culotte de dentelle s'humidifier de plus en plus...
Puis, pour la première fois de ma vie, je fis glisser le fer tout chaud sur le linge ! Je trouvais les sensations si agréables. C'était tellement doux et chaud. Le fer glissait tout seul sans effort. Je faisais de petits mouvements de droite à gauche puis, ne tenant plus, je passais ma main dans ma culotte et commençais à me caresser doucement! C'était divin ! Je compris à cet instant beaucoup de choses. Mon coeur battait si fort, et le plaisir montait dans le bas de mon ventre pendant que je continuais de faire aller et venir le fer sur le linge fumant de vapeur !
Je me mis à gémir tout en repensant à ma soeur que j'avais surprise quelques années plutôt, ce qui décupla mon plaisir qui n'en finissait plus de monter ! Cela était si bon de repasser. Je me sentais très désirable. Ensuite je pris le T-shirt brûlant pour le glisser entre mes cuisses jusqu’à la raie de mes fesses. A cet instant précis, j'imaginais qu'un amant me prenait par derrière, pendant que je repasserais devant lui comme une coquine ! Je jouais avec le fer, la vapeur, la chaleur qui remontait du linge, sur mes seins, mon ventre. J'ai joui dans un orgasme dévastateur... Je mis pas mal de temps à m'en remettre !
Depuis cette expérience, j'ai pu apprendre que le repassage n'est pas toujours une corvée ! Bien sûr, le repassage comme je le décris ici n'a rien de désagréable ! Il faut savoir prendre le fer juste pour prendre du plaisir, sans pour autant avoir du repassage à faire... De cette idée, j'ai élaboré beaucoup de variantes, par exemple de me vêtir en soubrette avec une très jolie tenue noire et blanche en dentelle avec un petit tablier blanc noué sur les fesses (un vrai régal). Je fixe un gode ventouse de bonne taille à la porte miroir de l'armoire de ma chambre. J'installe la table à repasser devant moi de manière à faire glisser le gros gland du gode contre ma chatte, pendant que je repasse vêtue ainsi !
Quand je suis bien mouillée, je me pénètre en faisant de petits mouvements... C'est excellent comme sensation de sentir progressivement un gros sexe aller et venir au fond de soi pendant que l'on fait glisser un fer tout chaud sur le linge (tous les plaisirs se mélangent et se décuplent) Je vous conseille vivement d'essayer. Vous verrez que ce que je dis est vrai même si cela semble fou ! Celles qui ont un ami peuvent partager ce plaisir au sein du couple et jouer de petits scénarios très voluptueux...
En ce qui me concerne, j'ai pu essayer de nombreux fers à repasser et j'en possède une énorme collection. Les sensations sont si différentes de l'un à l'autre que je vous conseille comme moi de changer souvent... Dans les brocantes, les vides-greniers, on trouve de jolis modèle pour peu cher... Si ma confession vous a plu, n'hésitez pas à me contacter par e-mail, je vous donnerais des conseils, vous raconterais mes autres expériences avec le repassage (car je ne peux pas tout raconter ici)... Essayez, je vous en prie ! C'est très simple à réaliser et tellement bon si on joue le jeu...
Avant de commencer, que vous soyez homme ou femme, je vous encourage à lire les lignes qui vont suivre... Peut-être changeront-elles de nombreuses choses...
Je m'appelle Cerena et j'ai 26 ans. J'ai de longs cheveux châtains et de jolis yeux noisettes. L'histoire qui va suivre est rigoureusement authentique. Cela serait trop dommage de ne faire que l'inventer ! Tout a commencé il y a de nombreuses années, quand j'étais encore toute petite fille. J'adorais regarder ma mère accomplir ses tâches ménagères. Parfois même, je l'aidais à faire de petites choses, et trouvais cela très amusant. Mais ce qui me plaisait le plus, c'était de la regarder faire son repassage ! Ma mère était une jolie jeune femme, et lorsqu'elle repassait, elle avait l'air de prendre un plaisir secret, et j'avais bien remarqué cela depuis un certain temps.
Au fur et à mesure que je grandissais, j'ai eu l'occasion d'observer d'autres personnes en train d'effectuer du repassage (ma grande sœur, des cousines, des amies de ma mère, etc.) et je décelais à chaque fois ou presque, cette petite lueur coquine dans leurs yeux... Très intriguée par ma curiosité grandissante, j'allais demander à ma mère si je pouvais essayer de repasser à mon tour. Elle me rétorqua un non catégorique ! et m'expliqua qu'à mon âge (j'avais 13 ans) je n'avais nullement besoin de repasser alors que j'avais une mère pour le faire ! Et que les fers à repasser n’étaient pas pour les petites filles et que je risquais de me brûler !
Je voulais vraiment savoir ce qui attirait tellement les femmes vers cette tâche qu'elles présentaient comme "une corvée". Ma mère rangeait toujours son fer dans une armoire fermée à clef. Impossible pour moi de l'emprunter. Un jour (et ce jour allait être décisif pour moi) alors que j'étais en train d'étudier dans la cuisine, ma grande sœur qui avait alors 19 ans, arriva et demanda à notre mère de lui prêter son fer à repasser pour donner un petit coup sur sa jupe ! Maman lui proposa aussitôt de le faire à sa place, et je vis ma sœur insister et devenir toute rouge lorsque notre mère lui a remis la clé de l'armoire... On aurait dit qu'elle avait reçu un cadeau. Elle se précipita pour récupérer le fer à repasser et s'enferma dans sa chambre...
Tous ces événements bouleversèrent mon esprit qui, d'ailleurs, n'avait guère envie d'étudier. Je décidais donc d'aller prendre une douche. J'étais terriblement frustrée de savoir que ma sœur avait le droit d'utiliser le fer de ma mère et moi non (je venais d'avoir 16 ans) ! Puis, curieuse comme une chipie que je suis, en passant près de la chambre de ma soeur, j'ai voulu regarder par la serrure mais la clé à l'intérieur m'empêchait de voir quoi que ce soit ! Alors, j'ai mis l'oreille contre la porte... et là... surprise ! J'ai entendu des gémissements sourds.
La curiosité mêlée à l'excitation, je passais par ma chambre et, depuis mon balcon, je m'approchais à pas de loup de la fenêtre de ma soeur et ce que je vis confirma ma pensée et m'excita fortement ! Ma soeur était en train de se masturber pendant qu'elle faisait glisser le fer sur une serviette de toilette, et s'appuyait ensuite contre ! Cette expérience allait bientôt déboucher sur une autre. Il fallait absolument que je sache à mon tour ! Il fallait que je repasse enfin...
J'étais allée rendre visite à une copine un après-midi et quelle ne fut pas ma surprise en entrant chez elle d'apercevoir sa mère en train de repasser. Pendant que nous discutions dans le séjour, mon amie et moi, nous vîmes sa mère débarquer et annoncer "Nathalie ! Il faut que tu m'accompagnes à la banque pour signer une procuration."
- C'est pas grave. Je peux vous attendre ici ! leur ai-je répliqué aussitôt.
- Tu es sûre que cela ne te dérange pas au moins ? m'a dit sa mère. On en a pour une demi-heure, Et si le coeur t'en dit, tu n'as qu'à avancer mon repassage ! ajouta-t-elle en plaisantant !
- Cette fois, c'est moi qui devint rouge comme une pomme.
Pour la première fois on me proposait de repasser, alors que je n'avais jamais auparavant eu le droit et l'occasion de toucher à un fer ! Je leur souriais en les regardant s'éloigner vers la porte. Mon coeur battait à fond la caisse... Je vis la voiture partir. J'étais seule... seule dans cette maison ! Sans plus attendre, je me dirigeais vers la cuisine, où était installée la table à repasser de la mère de mon amie, et un super fer à vapeur... Je m'avançais vers la table dressée devant moi, le fer encore chaud sentait le repassage...
Toute tremblante, j'ai pris le cordon et j'ai rebranché le fer sur la prise de courant... Le voyant lumineux s'alluma pour annoncer que l'appareil était à nouveau en train de chauffer... Je récupérais un T-shirt dans la panière. Il sentait bon la lessive et le frais. Je le plaçais sur la table à repasser et, d'une main fébrile, j'ai saisi le fer... Sa poignée toute chaude me surprit agréablement, et mon excitation monta en flèche si bien que j'ai senti ma petite culotte de dentelle s'humidifier de plus en plus...
Puis, pour la première fois de ma vie, je fis glisser le fer tout chaud sur le linge ! Je trouvais les sensations si agréables. C'était tellement doux et chaud. Le fer glissait tout seul sans effort. Je faisais de petits mouvements de droite à gauche puis, ne tenant plus, je passais ma main dans ma culotte et commençais à me caresser doucement! C'était divin ! Je compris à cet instant beaucoup de choses. Mon coeur battait si fort, et le plaisir montait dans le bas de mon ventre pendant que je continuais de faire aller et venir le fer sur le linge fumant de vapeur !
Je me mis à gémir tout en repensant à ma soeur que j'avais surprise quelques années plutôt, ce qui décupla mon plaisir qui n'en finissait plus de monter ! Cela était si bon de repasser. Je me sentais très désirable. Ensuite je pris le T-shirt brûlant pour le glisser entre mes cuisses jusqu’à la raie de mes fesses. A cet instant précis, j'imaginais qu'un amant me prenait par derrière, pendant que je repasserais devant lui comme une coquine ! Je jouais avec le fer, la vapeur, la chaleur qui remontait du linge, sur mes seins, mon ventre. J'ai joui dans un orgasme dévastateur... Je mis pas mal de temps à m'en remettre !
Depuis cette expérience, j'ai pu apprendre que le repassage n'est pas toujours une corvée ! Bien sûr, le repassage comme je le décris ici n'a rien de désagréable ! Il faut savoir prendre le fer juste pour prendre du plaisir, sans pour autant avoir du repassage à faire... De cette idée, j'ai élaboré beaucoup de variantes, par exemple de me vêtir en soubrette avec une très jolie tenue noire et blanche en dentelle avec un petit tablier blanc noué sur les fesses (un vrai régal). Je fixe un gode ventouse de bonne taille à la porte miroir de l'armoire de ma chambre. J'installe la table à repasser devant moi de manière à faire glisser le gros gland du gode contre ma chatte, pendant que je repasse vêtue ainsi !
Quand je suis bien mouillée, je me pénètre en faisant de petits mouvements... C'est excellent comme sensation de sentir progressivement un gros sexe aller et venir au fond de soi pendant que l'on fait glisser un fer tout chaud sur le linge (tous les plaisirs se mélangent et se décuplent) Je vous conseille vivement d'essayer. Vous verrez que ce que je dis est vrai même si cela semble fou ! Celles qui ont un ami peuvent partager ce plaisir au sein du couple et jouer de petits scénarios très voluptueux...
En ce qui me concerne, j'ai pu essayer de nombreux fers à repasser et j'en possède une énorme collection. Les sensations sont si différentes de l'un à l'autre que je vous conseille comme moi de changer souvent... Dans les brocantes, les vides-greniers, on trouve de jolis modèle pour peu cher... Si ma confession vous a plu, n'hésitez pas à me contacter par e-mail, je vous donnerais des conseils, vous raconterais mes autres expériences avec le repassage (car je ne peux pas tout raconter ici)... Essayez, je vous en prie ! C'est très simple à réaliser et tellement bon si on joue le jeu...
histoire cokine!!!
Posté par
thomas9876
, 12-02-2008 - 21:52
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvées dans un site web) bonne lecture!!!
Je m'appelle Florence. Je ne suis ni belle, ni attirante. Sèche, pas osseuse, mais ce qu'on appelle une fausse maigre. Peu de poitrine, des grosses fesses rondes de jument. J'ai été mariée une dizaine d'années, puis mon mari a disparu, et je n'ai eu de nouvelles de lui que trois années plus tard, pour le divorce, que j'ai accepté avec soulagement. Je suis employée de bureau dans une compagnie d'assurance. Pas d'amis, peu d'amies. Certains de mes collègues de bureau avaient bien essayé de me draguer, voire de me pincer les fesses, mais ce n'était pas allé plus loin.
Un jour, j'ai rencontré Philippe à une réunion professionnelle. Nous étions une soixantaine de personnes, et je n'aurai pas pris garde à lui s'il n'avait exprimé à l'assemblée les problèmes des jeunes en formation, entre autre et surtout les problèmes de logement. Il venait de je ne sais quelle campagne, et payait fort cher une chambre inconfortable et bruyante. Ses résultats d'études s'en ressentaient. Au verre de l'amitié, je l'abordai. Je me présentai et lui donnai mon numéro de téléphone au bureau. J'avais bien assez de place pour le loger dans des conditions plus agréables et plus économiques. J'occupais un très grand appartement, au bord de la ville, mais bien desservi par les transports publics.
Le jeudi suivant, il me téléphonait et nous prenions rendez-vous pour le week-end. Il visita l'appartement. Je lui désignai sa chambre, lui indiquai que nous ferions cuisine, salle de bain et lessive à part. Chacun son tour. Cela lui convenait, le prix aussi et le lundi il emménageait. C'était au début de ce mois sombre de novembre.
Nous menions une vie tranquille. Il avait plus de temps de transport que moi. Le matin, il était prêt à partir quand je me levais, et en fin de journée j'avais terminé mon petit repas quand il rentrait. De temps en temps, il venait le soir frapper au salon où j'écoutais Mozart, et me demandait de l'aide pour ses cours. Je l'aidais pour les langues et pour la comptabilité. Il était cultivé, et nous nous parlions parfois. J'étais toujours amusée par ses réactions si jeunes. Il avait dix-huit ans, j'en avais quarante-deux.
Cette vie aurait pu durer longtemps. C'était compter sans le hasard. Ce hasard qui fit qu'un jour, à mi-janvier, je rentrai à la maison frigorifiée. Un bon bain me réchaufferait, pensai-je. Normalement, je prenais plutôt une douche avant de me coucher. Ne doutant de rien, Philippe entra dans la salle de bain alors que j'étais dans la baignoire. Je devins rouge comme une pivoine. Il me regarda quelques secondes qui me parurent des siècles, et il ressortit. Jusqu'alors, je nous avais vus comme presque asexués. Je n'avais jamais pensé qu'il était un homme et moi une femme. Je ne savais rien de sa vie en dehors des cours et du temps qu'il passait dans la maison. Avait-il une petite amie ? Pendant plusieurs jours, ces questions me tracassaient. J'en éprouvais une sorte de trouble profond, que je ne pouvais pas maîtriser. Aussi, un soir, après ma douche, je gardai une oreille attentive aux bruits de l'appartement. Lorsqu'il fut dans la salle de bain, j'attendis un peu puis entrai à mon tour, comme par inadvertance. Il était debout dans la baignoire, en train de se masturber ! Je ne sais pas ce qui m'a pris, une envie venue du plus profond de moi. J'ai saisi sa queue et j'ai terminé en quelques mouvements ce qu'il était en train de faire. Il gicla abondamment. Il avait l'air aussi surpris que moi. Je m'enfuis, l'abandonnant à ses ablutions.
Le lendemain soir, je fis pour la première fois un petit dîner pour deux, puis j'allai frapper à sa porte pour l'inviter à ma dînette. Inutile de vous dire qu'il se retrouva vite dans mon lit ! J'en avais tellement envie, depuis la scène de la baignoire. Il n'a pas dit non !
Nous vécûmes dès lors une petite vie d'amoureux. Nous nous appelions par nos prénoms, mais nous nous vouvoyions toujours. Il me faisait bien l'amour, cherchant mon plaisir avant le sien. Il me comblait. Ce n'était pas difficile, ma vie avait été tellement plate jusqu'ici. Ensuite, il regagnait sa chambre après nos ébats. Il était plein de petites attentions pour moi. Le matin, il me faisait mon thé. Parfois, il m'offrait des fleurs. Plein de galanterie. Il retournait de temps à autre chez lui pour le week-end. Et pour la première fois, les soirées me semblaient longues et vides, malgré Mozart et mes lectures. J'étais vraiment heureuse de son retour.
En février, il me demanda s'il pouvait inviter un ami de son coin chez lui pour le week-end. Bien sûr j'acceptai. Si j'avais su.
Le jour de l'arrivée de son ami, il m'avertit qu'il irait le chercher à la gare et qu'ils avaient l'intention d'aller à une exposition de peinture. Pour le soir, je lui proposai un bon petit souper, ce qu'il accepta.
J'avais donc tout préparé lorsqu'ils arrivèrent. J'avais mis une longue robe d'intérieur assez sévère (je n'en avais pas d'autre !). Philippe me présenta son ami Christian. Il était un peu plus grand que Philippe, plus large. Il me salua avec déférence. Nous bûmes un peu de porto au salon, pour faire connaissance. Ils étaient amis de classe, Mais s'étaient séparés l'année auparavant. Philippe entrait en apprentissage d'employé de commerce et Christian continuait ses études, pour devenir vétérinaire. Nous passâmes à table. J'avais ouvert une bonne bouteille. Nous discutâmes de l'exposition qu'ils avaient vue, sur les fantasmes à travers Durer, Bosch et Goya. Tout en continuant cette conversation sur les fantasmes, Philippe me prit par la main et m'amena au salon pour le café. Il se chargea de ranger la cuisine avec Christian, de mettre en marche le lave-vaisselle et de préparer le café. Il régnait une atmosphère paisible. Nous bûmes le café. Philippe, assis à mes pieds, la tête sur mes genoux comme il le faisait souvent. Nous sirotions paresseusement un vieux calvados. Mozart égrenait ses notes délicates. D'une main, je caressais les cheveux de Philippe. Sans presque y songer, je pris dans mon autre main celle de Christian, assis à côté de moi sur le canapé. Philippe me passait une main le long de la jambe et sur la cuisse. Les mouvements de ma robe et la pression de sa main me faisaient chaud partout. Je sentais qu'il se passait quelque chose d'extraordinaire.
Aussi ne fus-je pas étonnée lorsqu'à la fin du concert, Philippe se releva et me conduisit tout naturellement par la main dans ma chambre à coucher. Je me laissai faire, tout naturellement aussi. Les deux garçons m'étendirent sur le lit et commencèrent à m'embrasser tour à tour, à me caresser à quatre mains. Je sentais monter mon plaisir. Je fis des choses que je n'avais jamais faites, pas même imaginées. D'une main, je défis la fermeture éclair de Christian, pour sortir son membre que je voyais grossir et durcir dans son jeans. Il avait la queue plus grosse et plus courte que celle de Philippe. Je m'en emparai et la serrai dans ma main. Philippe était déjà à moitié nu. Je lâchai Christian et l'encourageai à l'imiter. Une fois complètement nus l'un et l'autre, ils me déshabillèrent délicatement à leur tour. J'avais des frissons partout de sentir leurs mains m'enlever ma robe, mon soutien-gorge, mon porte-jarretelles et mes bas. Il ne me restait que ma petite culotte. Puis nous nous couchâmes sur le lit, moi au milieu, Je tenais une queue dans chaque main, et j'avais une bouche sur chaque téton. Mon Dieu que c'était bon !
Leurs mains me parcouraient, s'insinuant partout, entre mes cuisses, sur mon ventre, sur mes seins. Je gémissais d'aise et d'envie. Je sentais ma petite culotte devenir toute humide entre mes jambes. Philippe me l'enleva doucement et s'inclina sur ma motte. Il se mit à me lécher la fente. Je le masturbais doucement. Christian approcha sa queue de ma bouche et me la passa sur les lèvres, comme un bâton de rouge. Je n'avais jamais fait ça, mais ça me vint tout seul. J'ouvris la bouche et gobai ce sexe ainsi présenté. Je pompais comme je pouvais, n'ayant aucune expérience de la chose. Il faut croire que je ne me débrouillais pas trop mal, car il râlait d'aise. De la main, je continuais à masturber Philippe, et sa langue taquinait mon clitoris. Je sentais monter l'orgasme et je partis sous les caresses de Philippe. Eus-je un mouvement particulier ? Toujours est-il que Christian se retira de ma bouche et me gicla sur le ventre, tandis que Philippe venait dans ma main. Quel plaisir inattendu et quelle extase.
Pour rafraîchir mon corps satisfait et calmer mon esprit, je me levai au bout de quelques minutes. J'enfilai ma robe et allai me doucher. Je me dirigeai ensuite vers la cuisine pour boire quelque chose. Un bruit dans la chambre me fit changer d'idée. La porte était entre ouverte. Ce que je voyais . Philippe, accroupi sur le lit, la tête sur un oreiller, les fesses hautes, présentait sa croupe. Christian pétrissait ces fesses, et du pouce titillait l'anus de son ami. Il se léchait le pouce de temps à autre, puis le passait entre les fesses. Il présenta sa queue à l'orifice et poussa doucement. Je savais que ça existait, mais de très loin, et je ne m'étais jamais imaginé la chose. Alors de la voir sous mes yeux ! J'étais hébétée, mais je ne pouvais ni bouger ni détourner mes yeux de ce spectacle. Je les voyais de profil, et aucun détail ne m'échappait. Jamais je n'aurais cru qu'un si gros mandrin entrât dans un si petit trou. Quand la queue de Christian pénétra le cul de Philippe, j'eus comme une brûlure entre mes propres fesses, et ma main partit toute seule vers ma fente déjà plus qu'humide. Suivant la même cadence que Christian imprimait au corps de son compagnon, mes doigts passaient sur mon sexe, s'enfonçant parfois dans mon vagin quand Christian forçait un peu, et mon pouce torturait délicieusement mon clitoris. Pendant ce temps. Philippe se masturbait au même rythme. A un moment, il tourna la tête et me découvrit dans l'entrebâillement de la porte. Il me sourit sans gêne et continua ses mouvements. Il jouit le premier, je jouis juste après lui. Je vis Christian se tendre en s'accrochant aux hanches de Philippe et jouir à son tour avec force râles. Je m'enfuis à la cuisine, rouge de confusion.
Je tentais de me calmer, mais cette queue dans ce cul m'obsédait. J'en avais les jambes tremblantes, la bouche sèche, le souffle court et toujours cette espèce de brûlure au ventre. J'essayai de reprendre mon calme, mais j'avais la tête qui tournait et les jambes molles. Les deux garçons me rejoignirent, décontractés et naturels. Ils avaient juste enfilé leur jeans. Par contenance, je sortis du frigo une bouteille de champagne mise là au cas où . et quelques petites choses à grignoter. Nous trinquâmes amicalement, et peu à peu je me calmais. Je n'arrivai pas à voir les garçons autrement que comme mes complices. Minuit sonnait au petit carillon du salon. Ils allèrent se doucher à leur tour. Je retournai dans ma chambre, mais j'en laissai la porte ouverte. Comme si j'attendais quelque chose.
J'entendais couler l'eau, et vaguement le bruit de leur conversation. J'étais à la fois comblée, et à la fois tendue et impatiente. Je ne m'étonnai pas lorsqu'ils entrèrent dans ma chambre et qu'ils commencèrent à nouveau à me câliner, m'embrasser, me caresser. Il ne fallut pas longtemps avant que nous soyons à nouveau nus sur le lit. Une irrépressible envie me fit me pencher sur le ventre de Christian pour reprendre sa verge entre mes lèvres. J'en avais gardé le goût, l'odeur et surtout l'envie. J'eus un petit mouvement de retrait quand Philippe me saisit les fesses et commença à les malaxer, les écartant de plus en plus. Je ne sentais plus rien que du plaisir violent. Quand il positionna sa queue sur mon petit trou, j'eus malgré tout un mouvement de refus et je resserrai les fesses au maximum. Mais sans cesser de sucer et de pomper la si belle queue de Christian. Je pressentais ce qui allait arriver, que je redoutais et que j'attendais à la fois. Philippe reprit son manège. Il s'empara du tube de crème douce pour les mains sur la table de nuit et m'en enduisit toute la raie et particulièrement l'ouverture. Cette sensation me donnait des frissons dans le dos. Alors, quand il pointa à nouveau son dard sur mon petit orifice, je ne pus résister. A la fois, je voulais et je ne voulais pas. Il poussa un peu, et je me contractai. Mais en même temps, je faisais beau cul, je poussai mes fesses contre lui. Il réussit à engager un petit bout de sa pine. La douleur n'était de loin pas aussi forte que je ne le pensais et je l'encourageais par des mouvements de croupe. J'avais lâché la queue de Christian qui profita de ramper au-dessous de moi et de présenter sa bite à mon vagin qui n'attendait que ça. Je me dressais sur les bras, creusant les reins pour faciliter leurs pénétrations. Quand tout le gland de Philippe fut entré, je me décontractai. J’engloutis la queue de Christian presque en même temps que Philippe s'enfonçait dans mon fondement. Impression extraordinaire. Jamais, au grand jamais je n'avais imaginé une telle situation dans ma pauvre vie sexuelle d'alors. Et jamais je ne m'étais sentie aussi remplie de tous les côtés. J'en avais presque des crampes. Je me dressais sur ces deux queues. Ils commencèrent à se mouvoir, et très vite ils prirent un rythme commun. De me sentir pistonné comme ça de devant et de derrière, j'en devenais folle. Je pensais à leurs deux queues qui se touchaient en moi, dans une espèce de communion pour m'amener au plaisir. Je dégoulinais de devant et de derrière. Je fus prise de tremblements dans toute ma personne, je sentais monter en moi un orgasme comme jamais je n'avais ressenti. Je me raidis, le bras levé au-dessus de ma tête. Christian en profita pour empaumer mes seins et les masser presque violemment. Philippe cramponnait mes fesses, les saisissant à pleine main. Christian déchargea dans mon ventre. Philippe le suivit dans mon cul. Je décollai au propre et au figuré, portée par ces deux pieux qui bouillonnaient en moi. Et quand l'orgasme éclata, je crois que je criai. Il fallut de longues minutes avant que les spasmes de mon ventre se calment. Puis je m'affalai sur le lit, sanglotant, hébétée. Épuisée, moralement et physiquement, je crois que je m'endormis presque aussitôt entre mes garçons.
Le lendemain, je me réveillai fort tard, l'esprit encore plein de tout ce que j'avais ressenti cette nuit. Il n'y avait plus personne dans mon lit. Seules quelques courbatures et l'état des draps froissés me rappelaient que je n'avais pas rêvé. Je me levai, passai ma robe d'intérieur. Midi sonnait au petit carillon du salon. Sur la table de la cuisine, il y avait une énorme gerbe de roses rouges et une carte avec un coeur qui me souhaitait une bonne fête de la Saint Valentin !
Je m'appelle Florence. Je ne suis ni belle, ni attirante. Sèche, pas osseuse, mais ce qu'on appelle une fausse maigre. Peu de poitrine, des grosses fesses rondes de jument. J'ai été mariée une dizaine d'années, puis mon mari a disparu, et je n'ai eu de nouvelles de lui que trois années plus tard, pour le divorce, que j'ai accepté avec soulagement. Je suis employée de bureau dans une compagnie d'assurance. Pas d'amis, peu d'amies. Certains de mes collègues de bureau avaient bien essayé de me draguer, voire de me pincer les fesses, mais ce n'était pas allé plus loin.
Un jour, j'ai rencontré Philippe à une réunion professionnelle. Nous étions une soixantaine de personnes, et je n'aurai pas pris garde à lui s'il n'avait exprimé à l'assemblée les problèmes des jeunes en formation, entre autre et surtout les problèmes de logement. Il venait de je ne sais quelle campagne, et payait fort cher une chambre inconfortable et bruyante. Ses résultats d'études s'en ressentaient. Au verre de l'amitié, je l'abordai. Je me présentai et lui donnai mon numéro de téléphone au bureau. J'avais bien assez de place pour le loger dans des conditions plus agréables et plus économiques. J'occupais un très grand appartement, au bord de la ville, mais bien desservi par les transports publics.
Le jeudi suivant, il me téléphonait et nous prenions rendez-vous pour le week-end. Il visita l'appartement. Je lui désignai sa chambre, lui indiquai que nous ferions cuisine, salle de bain et lessive à part. Chacun son tour. Cela lui convenait, le prix aussi et le lundi il emménageait. C'était au début de ce mois sombre de novembre.
Nous menions une vie tranquille. Il avait plus de temps de transport que moi. Le matin, il était prêt à partir quand je me levais, et en fin de journée j'avais terminé mon petit repas quand il rentrait. De temps en temps, il venait le soir frapper au salon où j'écoutais Mozart, et me demandait de l'aide pour ses cours. Je l'aidais pour les langues et pour la comptabilité. Il était cultivé, et nous nous parlions parfois. J'étais toujours amusée par ses réactions si jeunes. Il avait dix-huit ans, j'en avais quarante-deux.
Cette vie aurait pu durer longtemps. C'était compter sans le hasard. Ce hasard qui fit qu'un jour, à mi-janvier, je rentrai à la maison frigorifiée. Un bon bain me réchaufferait, pensai-je. Normalement, je prenais plutôt une douche avant de me coucher. Ne doutant de rien, Philippe entra dans la salle de bain alors que j'étais dans la baignoire. Je devins rouge comme une pivoine. Il me regarda quelques secondes qui me parurent des siècles, et il ressortit. Jusqu'alors, je nous avais vus comme presque asexués. Je n'avais jamais pensé qu'il était un homme et moi une femme. Je ne savais rien de sa vie en dehors des cours et du temps qu'il passait dans la maison. Avait-il une petite amie ? Pendant plusieurs jours, ces questions me tracassaient. J'en éprouvais une sorte de trouble profond, que je ne pouvais pas maîtriser. Aussi, un soir, après ma douche, je gardai une oreille attentive aux bruits de l'appartement. Lorsqu'il fut dans la salle de bain, j'attendis un peu puis entrai à mon tour, comme par inadvertance. Il était debout dans la baignoire, en train de se masturber ! Je ne sais pas ce qui m'a pris, une envie venue du plus profond de moi. J'ai saisi sa queue et j'ai terminé en quelques mouvements ce qu'il était en train de faire. Il gicla abondamment. Il avait l'air aussi surpris que moi. Je m'enfuis, l'abandonnant à ses ablutions.
Le lendemain soir, je fis pour la première fois un petit dîner pour deux, puis j'allai frapper à sa porte pour l'inviter à ma dînette. Inutile de vous dire qu'il se retrouva vite dans mon lit ! J'en avais tellement envie, depuis la scène de la baignoire. Il n'a pas dit non !
Nous vécûmes dès lors une petite vie d'amoureux. Nous nous appelions par nos prénoms, mais nous nous vouvoyions toujours. Il me faisait bien l'amour, cherchant mon plaisir avant le sien. Il me comblait. Ce n'était pas difficile, ma vie avait été tellement plate jusqu'ici. Ensuite, il regagnait sa chambre après nos ébats. Il était plein de petites attentions pour moi. Le matin, il me faisait mon thé. Parfois, il m'offrait des fleurs. Plein de galanterie. Il retournait de temps à autre chez lui pour le week-end. Et pour la première fois, les soirées me semblaient longues et vides, malgré Mozart et mes lectures. J'étais vraiment heureuse de son retour.
En février, il me demanda s'il pouvait inviter un ami de son coin chez lui pour le week-end. Bien sûr j'acceptai. Si j'avais su.
Le jour de l'arrivée de son ami, il m'avertit qu'il irait le chercher à la gare et qu'ils avaient l'intention d'aller à une exposition de peinture. Pour le soir, je lui proposai un bon petit souper, ce qu'il accepta.
J'avais donc tout préparé lorsqu'ils arrivèrent. J'avais mis une longue robe d'intérieur assez sévère (je n'en avais pas d'autre !). Philippe me présenta son ami Christian. Il était un peu plus grand que Philippe, plus large. Il me salua avec déférence. Nous bûmes un peu de porto au salon, pour faire connaissance. Ils étaient amis de classe, Mais s'étaient séparés l'année auparavant. Philippe entrait en apprentissage d'employé de commerce et Christian continuait ses études, pour devenir vétérinaire. Nous passâmes à table. J'avais ouvert une bonne bouteille. Nous discutâmes de l'exposition qu'ils avaient vue, sur les fantasmes à travers Durer, Bosch et Goya. Tout en continuant cette conversation sur les fantasmes, Philippe me prit par la main et m'amena au salon pour le café. Il se chargea de ranger la cuisine avec Christian, de mettre en marche le lave-vaisselle et de préparer le café. Il régnait une atmosphère paisible. Nous bûmes le café. Philippe, assis à mes pieds, la tête sur mes genoux comme il le faisait souvent. Nous sirotions paresseusement un vieux calvados. Mozart égrenait ses notes délicates. D'une main, je caressais les cheveux de Philippe. Sans presque y songer, je pris dans mon autre main celle de Christian, assis à côté de moi sur le canapé. Philippe me passait une main le long de la jambe et sur la cuisse. Les mouvements de ma robe et la pression de sa main me faisaient chaud partout. Je sentais qu'il se passait quelque chose d'extraordinaire.
Aussi ne fus-je pas étonnée lorsqu'à la fin du concert, Philippe se releva et me conduisit tout naturellement par la main dans ma chambre à coucher. Je me laissai faire, tout naturellement aussi. Les deux garçons m'étendirent sur le lit et commencèrent à m'embrasser tour à tour, à me caresser à quatre mains. Je sentais monter mon plaisir. Je fis des choses que je n'avais jamais faites, pas même imaginées. D'une main, je défis la fermeture éclair de Christian, pour sortir son membre que je voyais grossir et durcir dans son jeans. Il avait la queue plus grosse et plus courte que celle de Philippe. Je m'en emparai et la serrai dans ma main. Philippe était déjà à moitié nu. Je lâchai Christian et l'encourageai à l'imiter. Une fois complètement nus l'un et l'autre, ils me déshabillèrent délicatement à leur tour. J'avais des frissons partout de sentir leurs mains m'enlever ma robe, mon soutien-gorge, mon porte-jarretelles et mes bas. Il ne me restait que ma petite culotte. Puis nous nous couchâmes sur le lit, moi au milieu, Je tenais une queue dans chaque main, et j'avais une bouche sur chaque téton. Mon Dieu que c'était bon !
Leurs mains me parcouraient, s'insinuant partout, entre mes cuisses, sur mon ventre, sur mes seins. Je gémissais d'aise et d'envie. Je sentais ma petite culotte devenir toute humide entre mes jambes. Philippe me l'enleva doucement et s'inclina sur ma motte. Il se mit à me lécher la fente. Je le masturbais doucement. Christian approcha sa queue de ma bouche et me la passa sur les lèvres, comme un bâton de rouge. Je n'avais jamais fait ça, mais ça me vint tout seul. J'ouvris la bouche et gobai ce sexe ainsi présenté. Je pompais comme je pouvais, n'ayant aucune expérience de la chose. Il faut croire que je ne me débrouillais pas trop mal, car il râlait d'aise. De la main, je continuais à masturber Philippe, et sa langue taquinait mon clitoris. Je sentais monter l'orgasme et je partis sous les caresses de Philippe. Eus-je un mouvement particulier ? Toujours est-il que Christian se retira de ma bouche et me gicla sur le ventre, tandis que Philippe venait dans ma main. Quel plaisir inattendu et quelle extase.
Pour rafraîchir mon corps satisfait et calmer mon esprit, je me levai au bout de quelques minutes. J'enfilai ma robe et allai me doucher. Je me dirigeai ensuite vers la cuisine pour boire quelque chose. Un bruit dans la chambre me fit changer d'idée. La porte était entre ouverte. Ce que je voyais . Philippe, accroupi sur le lit, la tête sur un oreiller, les fesses hautes, présentait sa croupe. Christian pétrissait ces fesses, et du pouce titillait l'anus de son ami. Il se léchait le pouce de temps à autre, puis le passait entre les fesses. Il présenta sa queue à l'orifice et poussa doucement. Je savais que ça existait, mais de très loin, et je ne m'étais jamais imaginé la chose. Alors de la voir sous mes yeux ! J'étais hébétée, mais je ne pouvais ni bouger ni détourner mes yeux de ce spectacle. Je les voyais de profil, et aucun détail ne m'échappait. Jamais je n'aurais cru qu'un si gros mandrin entrât dans un si petit trou. Quand la queue de Christian pénétra le cul de Philippe, j'eus comme une brûlure entre mes propres fesses, et ma main partit toute seule vers ma fente déjà plus qu'humide. Suivant la même cadence que Christian imprimait au corps de son compagnon, mes doigts passaient sur mon sexe, s'enfonçant parfois dans mon vagin quand Christian forçait un peu, et mon pouce torturait délicieusement mon clitoris. Pendant ce temps. Philippe se masturbait au même rythme. A un moment, il tourna la tête et me découvrit dans l'entrebâillement de la porte. Il me sourit sans gêne et continua ses mouvements. Il jouit le premier, je jouis juste après lui. Je vis Christian se tendre en s'accrochant aux hanches de Philippe et jouir à son tour avec force râles. Je m'enfuis à la cuisine, rouge de confusion.
Je tentais de me calmer, mais cette queue dans ce cul m'obsédait. J'en avais les jambes tremblantes, la bouche sèche, le souffle court et toujours cette espèce de brûlure au ventre. J'essayai de reprendre mon calme, mais j'avais la tête qui tournait et les jambes molles. Les deux garçons me rejoignirent, décontractés et naturels. Ils avaient juste enfilé leur jeans. Par contenance, je sortis du frigo une bouteille de champagne mise là au cas où . et quelques petites choses à grignoter. Nous trinquâmes amicalement, et peu à peu je me calmais. Je n'arrivai pas à voir les garçons autrement que comme mes complices. Minuit sonnait au petit carillon du salon. Ils allèrent se doucher à leur tour. Je retournai dans ma chambre, mais j'en laissai la porte ouverte. Comme si j'attendais quelque chose.
J'entendais couler l'eau, et vaguement le bruit de leur conversation. J'étais à la fois comblée, et à la fois tendue et impatiente. Je ne m'étonnai pas lorsqu'ils entrèrent dans ma chambre et qu'ils commencèrent à nouveau à me câliner, m'embrasser, me caresser. Il ne fallut pas longtemps avant que nous soyons à nouveau nus sur le lit. Une irrépressible envie me fit me pencher sur le ventre de Christian pour reprendre sa verge entre mes lèvres. J'en avais gardé le goût, l'odeur et surtout l'envie. J'eus un petit mouvement de retrait quand Philippe me saisit les fesses et commença à les malaxer, les écartant de plus en plus. Je ne sentais plus rien que du plaisir violent. Quand il positionna sa queue sur mon petit trou, j'eus malgré tout un mouvement de refus et je resserrai les fesses au maximum. Mais sans cesser de sucer et de pomper la si belle queue de Christian. Je pressentais ce qui allait arriver, que je redoutais et que j'attendais à la fois. Philippe reprit son manège. Il s'empara du tube de crème douce pour les mains sur la table de nuit et m'en enduisit toute la raie et particulièrement l'ouverture. Cette sensation me donnait des frissons dans le dos. Alors, quand il pointa à nouveau son dard sur mon petit orifice, je ne pus résister. A la fois, je voulais et je ne voulais pas. Il poussa un peu, et je me contractai. Mais en même temps, je faisais beau cul, je poussai mes fesses contre lui. Il réussit à engager un petit bout de sa pine. La douleur n'était de loin pas aussi forte que je ne le pensais et je l'encourageais par des mouvements de croupe. J'avais lâché la queue de Christian qui profita de ramper au-dessous de moi et de présenter sa bite à mon vagin qui n'attendait que ça. Je me dressais sur les bras, creusant les reins pour faciliter leurs pénétrations. Quand tout le gland de Philippe fut entré, je me décontractai. J’engloutis la queue de Christian presque en même temps que Philippe s'enfonçait dans mon fondement. Impression extraordinaire. Jamais, au grand jamais je n'avais imaginé une telle situation dans ma pauvre vie sexuelle d'alors. Et jamais je ne m'étais sentie aussi remplie de tous les côtés. J'en avais presque des crampes. Je me dressais sur ces deux queues. Ils commencèrent à se mouvoir, et très vite ils prirent un rythme commun. De me sentir pistonné comme ça de devant et de derrière, j'en devenais folle. Je pensais à leurs deux queues qui se touchaient en moi, dans une espèce de communion pour m'amener au plaisir. Je dégoulinais de devant et de derrière. Je fus prise de tremblements dans toute ma personne, je sentais monter en moi un orgasme comme jamais je n'avais ressenti. Je me raidis, le bras levé au-dessus de ma tête. Christian en profita pour empaumer mes seins et les masser presque violemment. Philippe cramponnait mes fesses, les saisissant à pleine main. Christian déchargea dans mon ventre. Philippe le suivit dans mon cul. Je décollai au propre et au figuré, portée par ces deux pieux qui bouillonnaient en moi. Et quand l'orgasme éclata, je crois que je criai. Il fallut de longues minutes avant que les spasmes de mon ventre se calment. Puis je m'affalai sur le lit, sanglotant, hébétée. Épuisée, moralement et physiquement, je crois que je m'endormis presque aussitôt entre mes garçons.
Le lendemain, je me réveillai fort tard, l'esprit encore plein de tout ce que j'avais ressenti cette nuit. Il n'y avait plus personne dans mon lit. Seules quelques courbatures et l'état des draps froissés me rappelaient que je n'avais pas rêvé. Je me levai, passai ma robe d'intérieur. Midi sonnait au petit carillon du salon. Sur la table de la cuisine, il y avait une énorme gerbe de roses rouges et une carte avec un coeur qui me souhaitait une bonne fête de la Saint Valentin !
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thomas9876
, 12-02-2008 - 16:24
le Voyeurisme et l'exhibitionnisme
Posté par
thomas9876
, 12-02-2008 - 15:14
Le Voyeurisme:
Le voyeurisme désigne le fait pour un individu de retirer une satisfaction sexuelle de l'observation d'autres personnes nues, en sous-vêtements ou en train de réaliser des actes sexuels, en bref dans des situations habituellement réservées à la sphère privée.
Pour le voyeur, l'excitation ne peut être présente que si celui ou celle qu'il observe n'a pas conscience d'être vu. C'est donc l'intrusion dans l'intimité qui entraîne le plaisir du voyeur.
le voyeurisme semble être un fantasme très répandu, mais semble désormais ne plus se limiter à la sexualité.
Dire que l'être humain possède une tendance naturelle au voyeurisme n'est sans doute pas exagéré, et le développement de la télé-réalité en en une preuve flagrante. Internet a également joué un rôle important dans ce domaine et on ne compte plus les sites!!!
L'exhibitionnisme:
le cas de l'exhibitionnisme, et comme le voyeurisme, est un fantasme très répandu... l'excitation provient du fait d'être vu ou de la possibilité de l'être, le voyeur titre son excitation du risque d'être surpris en train de voir.
Le voyeurisme désigne le fait pour un individu de retirer une satisfaction sexuelle de l'observation d'autres personnes nues, en sous-vêtements ou en train de réaliser des actes sexuels, en bref dans des situations habituellement réservées à la sphère privée.
Pour le voyeur, l'excitation ne peut être présente que si celui ou celle qu'il observe n'a pas conscience d'être vu. C'est donc l'intrusion dans l'intimité qui entraîne le plaisir du voyeur.
le voyeurisme semble être un fantasme très répandu, mais semble désormais ne plus se limiter à la sexualité.
Dire que l'être humain possède une tendance naturelle au voyeurisme n'est sans doute pas exagéré, et le développement de la télé-réalité en en une preuve flagrante. Internet a également joué un rôle important dans ce domaine et on ne compte plus les sites!!!
L'exhibitionnisme:
le cas de l'exhibitionnisme, et comme le voyeurisme, est un fantasme très répandu... l'excitation provient du fait d'être vu ou de la possibilité de l'être, le voyeur titre son excitation du risque d'être surpris en train de voir.
Série Caméra Vestiaire
Posté par
thomas9876
, 12-02-2008 - 14:36
une série de caméras cachées dans les vestiaires:
>cliquez ici< pour voir la vidéo1
>cliquez ici< pour voir la vidéo2
>cliquez ici< pour voir la vidéo3
>cliquez ici< pour voir la vidéo4
>cliquez ici< pour voir la vidéo5
>cliquez ici< pour voir la vidéo6
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histoire cokine!!!
Posté par
thomas9876
, 11-02-2008 - 16:04
une femme raconte une histoire (histoire et photo trouvée ans un site web) bonne lecture!!!
L'expérience dont je vais vous faire part aujourd'hui vient de connaître un développement intéressant.
En effet, tout a commencé il y a environ quatre mois. Comme chaque année à cette époque, je fis le tour des boutiques pour chercher, sinon, des cadeaux, au moins des idées en vue du Noël qui approchait à grands pas. Aussi, dans une boutique de vêtements, je regardais les tailleurs et les jupes, lorsqu'une vendeuse, d'environ 23 ans m'aborda. Celle-ci m'annonça, avec une voie, douce et pleine d'assurance :
- Ce tailleur vous irait comme un gant ! Il a l'air d'avoir été taillé pour vous. Vu votre teint de peau, ce coloris mettra votre physique en valeur.
Je n'avais pas pu ouvrir la bouche qu'elle m'entraînait vers une cabine d'essayage. Une fois à l'intérieur, le rideau tiré, elle me tendit le tailleur. Ma surprise passée, je repris mes esprits. C'est vrai qu'il avait l'air sympa ce tailleur ! J'entrepris donc de me déshabiller pour l'essayer. Les courses de Noël pourraient attendre, on n'était qu'en septembre ! Une fois retirées mes chaussures, je fis descendre mon pantalon le long de mes cuisses. Puis, j'ai retiré mon pull et ma chemisette. Là surprise ! Je ne portais plus que mon soutien-gorge et mon string, lorsque le rideau s'ouvrit brutalement ! Si vite que je n'ai même pas eu le réflexe de me cacher. Ma vendeuse se tenait là, devant la cabine, un sourire si beau sur ses lèvres parfaitement maquillées.
- Oh ! pardon ! je vous croyais habillée. Veuillez m'excuser, je vous laisse le temps de vous habiller, je reviens dans quelques minutes."
Puis, ma vendeuse disparu. J'avais eu l'impression que ses excuses n'avait été qu'un prétexte pour se donner le temps, de me mater en petite tenue. Son regard allant de mes yeux à mon bassin, puis remontant vers mes seins, avant de se fixer à nouveau dans mes yeux.
Je me suis dit, toi ma mignonne, tu vas essayer de me vendre le magasin ! Elle avait du jauger mes mensurations, profitant de ma quasi-nudité.
Lorsqu'elle revient, quelques minutes plus tard, je portais le tailleur, qui en effet, m'allait parfaitement.
Elle m'accompagna à l'entrée du magasin, où elle alla dire quelques mots à l'oreille de la caissière. Celle-ci me fit une ristourne de 20 %. Elle savait y faire, cette vendeuse ! Avant que je vérifie le ticket de caisse, ma vendeuse m'annonça :
- Je vous rappelle madame que l'arrivage des sous-vêtements assortis au tailleur n'aura lieu que jeudi prochain. Je me ferai un plaisir de me mettre à votre service, les vendredi ou Samedi. Il vous suffira de demander Sonia.
Je sortis du magasin, le paquet dans les bras, lorsqu'une étrange sensation envahit tout mon corps. Le regard de cette vendeuse, son sourire, ne pouvait plus quitter mon esprit. Le lendemain, je mis le tailleur en question. Cela amena à moi, les compliments de mes collègues féminines et les sifflets de quelques collègues masculins dont la courtoisie n'est pas la première des qualités. Cette vendeuse connaissait son métier, ce tailleur semblait avoir été taillé pour moi.
J'attendais le samedi suivant avec impatience, pour aller voir ma petite vendeuse. Quels produits pourrait-elle me conseiller alors ?
A neuf heure vingt, j'arrivais devant le magasin qui n'avait pas encore ouvert ses grilles. A leur ouverture, je pénétrais dans le magasin. J'eus largement le temps d'en faire le tour, d'observer le rayon de sous-vêtements, en effet bien remplis ! Mon attention fut tout de suite attirée par un ensemble string soutien-gorge en dentelle, qui ne cachait rien mais dont la couleur semblait se confondre avec celle du tailleur. Alors que mon regard allait se poser sur les bustiers voisins, j'entendis la voix de ma vendeuse :
- Oh ! Excusez-moi, madame, je ne vous avais pas vu. J'espère ne vous avoir pas trop fait attendre, mais il fallait me faire demander.
L'instant suivant, elle était à mes cotés. Posant une de ses mains sur mon épaule et se saisissant des sous-vêtements de l'autre, elle me dit :
- Je ne m'étais pas trompée, ce tailleur vous va à merveille. Et ses sous-vêtements mettront vos formes parfaites encore plus en valeur.
Flattée par le compliment, je me dirigeais vers une autre cabine. Là une fois retiré le tailleur je fis tomber mon string sur le sol avant de me retourner vers le miroir pour dégrafer mon soutien gorge. Après avoir ramassé mon string, je me tournais vers la parois de la cabine pour les suspendre au porte manteau. Lorsque je fis à nouveau face au rideau, les sous-vêtements à essayer dans les mains, complètement nue, ma vendeuse avait ouvert celui-ci et me faisait fasse. Je n'eus la présence d'esprit que de recouvrir mes seins avec mon avant bras. Ma vendeuse, sourire aux lèvres n'avait rien du manquer du spectacle.
- Voulez-vous que je vous aide, Madame, à vous habiller.
Disant cela, elle entra avec moi, dans la cabine, tirant le rideau derrière elle. Elle posa une de ses mains sur mes cuisses, avant de se saisir du cintre soutenant le string. Elle s'agenouilla à mes pieds et posant délicatement sa main sur mes mollets, l'un après l'autre, pour les soulever et l'enfiler autour de mes jambes. Elle remonta le vêtement lentement, ce qui lui laissa tous le temps d'observer mes lèvres et le clitoris, légèrement tendu par les douces caresses de ses mains sur ma peau. J'ignore si c'était une habitude du magasin ou un traitement spécial qui m'était réservé, mais cet habillage m'excita agréablement. Je restais là, les bras ballants, les tétons un peu dressés, par l'aspect érotique de la situation. Tout d'un coup, je sentis ses doigts glisser sur l'élastique du string, le tirer vers l'avant et l'ajuster au mieux pour couvrir mon sexe. Ses doigts passant sur mon sexe légèrement humide, n'allait pas calmer mon excitation !
Lorsqu'elle se redressa, elle tenait dans ses mains le soutient gorge qui avait du m'échapper des doigts. Elle appliqua le vêtement sur mes seins, comme pour s'assurer qu'ils soient à la bonne taille, avant de me demander de me retourner pour enfiler le vêtement sur mes bras. Elle referma la fermeture derrière mes épaules. Inconsciemment j'attendais qu'elle passe ses doigts sur mes seins pour y ajuster, le soutien, mais il n'en fût rien. Elle me raccompagna à la caisse. J'ai pu remarquer alors que la cabine d'essayage se trouvait dans une partie de la boutique un peu à l'écart. Ce qui expliquait peut-être qu'on est pas été dérangées !
Les vacances de Noël, sont passées, et il y a deux semaines, alors que je ne pensais plus du tôt à cette aventure, j'ai croisée ma vendeuse, un soir dans la rue. Je ne l'avais pas vue. C'est elle qui m'aborda pour me demander si mon tailleur était abîmé. Surprise, ça me fit sourire, la reconnaissant, qu'elle se souvienne de moi, presque cinq mois plus tard. Je lui dis que mon tailleur était en parfait état, dans la penderie de ma chambre. Elle me demanda si elle pouvait vérifier, que ça serait une bonne occasion pour moi de lui offrir un verre.
Me rappelant de la ristourne qu'elle m'avait obtenue et amusée par la rencontre, j'ai accepté. J'habitais deux rue plus loin, ce qui nous permis d'être rapidement chez moi. Je lui fit faire un rapide tour de mon logement avant que nous nous retrouvions dans ma chambre, devant les portes coulissantes du placard et de la penderie. J'ouvris les portes, puis me mis à chercher le tailleur. Lorsque je l'ai eu trouvé et que je me suis retournée, ma vendeuse, Sonia, me faisait face, entièrement nue.
Certainement pour m'empêcher d'être choquée de la situation, elle éclata d'un rire, communicatif qui apaisa toute inquiétude en moi. Elle m'expliqua que par deux fois elle m'avait vue nue, ou presque et qu'elle trouvait normal, que je dispose à mon tour de sa nudité. Le doux souvenir de ma première expérience sexuelle, me revint alors à l'esprit. Pourrai-je retrouver avec Sonia, l'excitation et la jouissance d'alors ? ! Je m'approchais d'elle, pour poser une main sur son sein nu. Sa tête s'approcha de la mienne et ses lèvres se sont jointes aux miennes. Nos langues se sont mises à jouer un tendre ballet dans nos bouches. Je massais ses deux seins, alors que ses mains déboutonnaient mon pantalon.
Je savais quel bonheur pouvait m'apporter une femme, aussi je me laissais faire. Mon pantalon glissa le long de me cuisses. Alors que je me penchais vers l'avant pour voir comment extirper mes pieds du pantalon, elle agrippa le bord de mon pull qu'elle tira d'un mouvement vers le haut. J'arrêtais alors mon massage pour l'aider dans son entreprise. Ne voulant pas que mon effeuillage se passe si vite, je la poussais en arrière, la forçant à s'asseoir sur le bord du lit. Je me suis agenouillée à ses pieds et soulevant ses jambes, j'ai approché mes lèvres de sa toison dorée. Je crois qu'elle a compris ce que j'allais faire et se recula sur le lit pour s'offrir à moi, jambes repliées, largement écartées.
Je crois lui avoir léchées les lèvres comme nul autre, homme ou femme, aurait pu le faire avant moi. Sa jouissance fut si forte qu'elle a manqué de s'évanouir ! Je me suis alors allongée sur elle pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres sucrées. Nos salives se mêlant à sa mouille. Elle ouvrit alors ses yeux et reprenant ses esprits, entreprit de libérer mes seins à leur tour. J'en dégageais un bras, puis l'autre. Nos poitrines pouvait alors reposer l'une, contre l'autre alors que nous nous embrassions tendrement.
Sonia n'avait pas vingt quatre ans, mais elle embrassait divinement bien. J'ai glissé alors sur le coté, pour qu'une de ses cuisses passe entre mes jambes. Elle put alors sentir ma mouille couler sur ses muscles et permit à ma main droite de s'occuper de son sexe déjà bien excité. Je caressais son clito pendant quelques secondes, avant de laisser mes doigts glisser sur ses lèvres.En souvenir de ma première expérience, je lui demandais doucement à l'oreille si elle était vierge. J'obtins pour seule réponse un :
- A mon âge, ça va pas ?
Une réponse suffisante pour me permettre d'enfoncer deux doigts en elle. Les râles s'échappant de sa bouche me firent comprendre qu'elle aimait ça. Sa cuisse remontait en rythme, tapant mes lèvres à travers le tissu, les préparant à d'autres câlins. J'entrais un troisième doigt en elle, bien profond, accélérant mon mouvement. Elle ferma les yeux, ce qui me fit comprendre qu'elle était à la porte du septième ciel, prête à y entrer.. Je continuais mes pénétrations jusqu'à sentir aux battements de son coeur contre ma poitrine, qu'elle avait atteint l'orgasme.
Le cri qu'elle a poussé, m' a conforté dans cette certitude. Avant qu'elle ne réouvre les yeux, j'ai quitté mon string. Lorsqu'elle revint à elle, une chatte humide constituait son seul point de vue. Elle rigola doucement et de coups de langue rapide entrepris de préparer mes lèvres et mon anus à être pénétrés à leur tour. Tout d'un coup, elle s'interrompit, sans que je comprenne pourquoi. Bien décidée moi aussi à visiter le septième ciel, je lui demandais des explications.
Elle m'annonça qu'elle avait entendu du bruit à la porte. Je lui dis de se rassurer, que c'était certainement le fils des voisins qui sortait rejoindre ses amis, comme tous les soirs à 23 H 30. Qu'avais-je dit là ! On était mercredi, elle commençait son travail de bonne heure, le jeudi, il fallait qu'elle rentre dormir un peu. Nous-nous sommes quittées, non sans échanger nos numéros de téléphone portable, en se faisant la promesse de se revoir très bientôt.
Le lendemain, je suis allé travaillé avec le tailleur, flânant en ville, le soir, du coté de notre rencontre. Sans la voir. Rentrée, chez moi, je la trouvais devant mon immeuble. Elle me demanda, si j'étais mariée et dans le cas contraire, si elle pouvait s'installer chez moi. Depuis, nous vivons toutes deux ensemble la plus formidable histoire d'amour, loin de nos ex, tout près du paradis.
L'expérience dont je vais vous faire part aujourd'hui vient de connaître un développement intéressant.
En effet, tout a commencé il y a environ quatre mois. Comme chaque année à cette époque, je fis le tour des boutiques pour chercher, sinon, des cadeaux, au moins des idées en vue du Noël qui approchait à grands pas. Aussi, dans une boutique de vêtements, je regardais les tailleurs et les jupes, lorsqu'une vendeuse, d'environ 23 ans m'aborda. Celle-ci m'annonça, avec une voie, douce et pleine d'assurance :
- Ce tailleur vous irait comme un gant ! Il a l'air d'avoir été taillé pour vous. Vu votre teint de peau, ce coloris mettra votre physique en valeur.
Je n'avais pas pu ouvrir la bouche qu'elle m'entraînait vers une cabine d'essayage. Une fois à l'intérieur, le rideau tiré, elle me tendit le tailleur. Ma surprise passée, je repris mes esprits. C'est vrai qu'il avait l'air sympa ce tailleur ! J'entrepris donc de me déshabiller pour l'essayer. Les courses de Noël pourraient attendre, on n'était qu'en septembre ! Une fois retirées mes chaussures, je fis descendre mon pantalon le long de mes cuisses. Puis, j'ai retiré mon pull et ma chemisette. Là surprise ! Je ne portais plus que mon soutien-gorge et mon string, lorsque le rideau s'ouvrit brutalement ! Si vite que je n'ai même pas eu le réflexe de me cacher. Ma vendeuse se tenait là, devant la cabine, un sourire si beau sur ses lèvres parfaitement maquillées.
- Oh ! pardon ! je vous croyais habillée. Veuillez m'excuser, je vous laisse le temps de vous habiller, je reviens dans quelques minutes."
Puis, ma vendeuse disparu. J'avais eu l'impression que ses excuses n'avait été qu'un prétexte pour se donner le temps, de me mater en petite tenue. Son regard allant de mes yeux à mon bassin, puis remontant vers mes seins, avant de se fixer à nouveau dans mes yeux.
Je me suis dit, toi ma mignonne, tu vas essayer de me vendre le magasin ! Elle avait du jauger mes mensurations, profitant de ma quasi-nudité.
Lorsqu'elle revient, quelques minutes plus tard, je portais le tailleur, qui en effet, m'allait parfaitement.
Elle m'accompagna à l'entrée du magasin, où elle alla dire quelques mots à l'oreille de la caissière. Celle-ci me fit une ristourne de 20 %. Elle savait y faire, cette vendeuse ! Avant que je vérifie le ticket de caisse, ma vendeuse m'annonça :
- Je vous rappelle madame que l'arrivage des sous-vêtements assortis au tailleur n'aura lieu que jeudi prochain. Je me ferai un plaisir de me mettre à votre service, les vendredi ou Samedi. Il vous suffira de demander Sonia.
Je sortis du magasin, le paquet dans les bras, lorsqu'une étrange sensation envahit tout mon corps. Le regard de cette vendeuse, son sourire, ne pouvait plus quitter mon esprit. Le lendemain, je mis le tailleur en question. Cela amena à moi, les compliments de mes collègues féminines et les sifflets de quelques collègues masculins dont la courtoisie n'est pas la première des qualités. Cette vendeuse connaissait son métier, ce tailleur semblait avoir été taillé pour moi.
J'attendais le samedi suivant avec impatience, pour aller voir ma petite vendeuse. Quels produits pourrait-elle me conseiller alors ?
A neuf heure vingt, j'arrivais devant le magasin qui n'avait pas encore ouvert ses grilles. A leur ouverture, je pénétrais dans le magasin. J'eus largement le temps d'en faire le tour, d'observer le rayon de sous-vêtements, en effet bien remplis ! Mon attention fut tout de suite attirée par un ensemble string soutien-gorge en dentelle, qui ne cachait rien mais dont la couleur semblait se confondre avec celle du tailleur. Alors que mon regard allait se poser sur les bustiers voisins, j'entendis la voix de ma vendeuse :
- Oh ! Excusez-moi, madame, je ne vous avais pas vu. J'espère ne vous avoir pas trop fait attendre, mais il fallait me faire demander.
L'instant suivant, elle était à mes cotés. Posant une de ses mains sur mon épaule et se saisissant des sous-vêtements de l'autre, elle me dit :
- Je ne m'étais pas trompée, ce tailleur vous va à merveille. Et ses sous-vêtements mettront vos formes parfaites encore plus en valeur.
Flattée par le compliment, je me dirigeais vers une autre cabine. Là une fois retiré le tailleur je fis tomber mon string sur le sol avant de me retourner vers le miroir pour dégrafer mon soutien gorge. Après avoir ramassé mon string, je me tournais vers la parois de la cabine pour les suspendre au porte manteau. Lorsque je fis à nouveau face au rideau, les sous-vêtements à essayer dans les mains, complètement nue, ma vendeuse avait ouvert celui-ci et me faisait fasse. Je n'eus la présence d'esprit que de recouvrir mes seins avec mon avant bras. Ma vendeuse, sourire aux lèvres n'avait rien du manquer du spectacle.
- Voulez-vous que je vous aide, Madame, à vous habiller.
Disant cela, elle entra avec moi, dans la cabine, tirant le rideau derrière elle. Elle posa une de ses mains sur mes cuisses, avant de se saisir du cintre soutenant le string. Elle s'agenouilla à mes pieds et posant délicatement sa main sur mes mollets, l'un après l'autre, pour les soulever et l'enfiler autour de mes jambes. Elle remonta le vêtement lentement, ce qui lui laissa tous le temps d'observer mes lèvres et le clitoris, légèrement tendu par les douces caresses de ses mains sur ma peau. J'ignore si c'était une habitude du magasin ou un traitement spécial qui m'était réservé, mais cet habillage m'excita agréablement. Je restais là, les bras ballants, les tétons un peu dressés, par l'aspect érotique de la situation. Tout d'un coup, je sentis ses doigts glisser sur l'élastique du string, le tirer vers l'avant et l'ajuster au mieux pour couvrir mon sexe. Ses doigts passant sur mon sexe légèrement humide, n'allait pas calmer mon excitation !
Lorsqu'elle se redressa, elle tenait dans ses mains le soutient gorge qui avait du m'échapper des doigts. Elle appliqua le vêtement sur mes seins, comme pour s'assurer qu'ils soient à la bonne taille, avant de me demander de me retourner pour enfiler le vêtement sur mes bras. Elle referma la fermeture derrière mes épaules. Inconsciemment j'attendais qu'elle passe ses doigts sur mes seins pour y ajuster, le soutien, mais il n'en fût rien. Elle me raccompagna à la caisse. J'ai pu remarquer alors que la cabine d'essayage se trouvait dans une partie de la boutique un peu à l'écart. Ce qui expliquait peut-être qu'on est pas été dérangées !
Les vacances de Noël, sont passées, et il y a deux semaines, alors que je ne pensais plus du tôt à cette aventure, j'ai croisée ma vendeuse, un soir dans la rue. Je ne l'avais pas vue. C'est elle qui m'aborda pour me demander si mon tailleur était abîmé. Surprise, ça me fit sourire, la reconnaissant, qu'elle se souvienne de moi, presque cinq mois plus tard. Je lui dis que mon tailleur était en parfait état, dans la penderie de ma chambre. Elle me demanda si elle pouvait vérifier, que ça serait une bonne occasion pour moi de lui offrir un verre.
Me rappelant de la ristourne qu'elle m'avait obtenue et amusée par la rencontre, j'ai accepté. J'habitais deux rue plus loin, ce qui nous permis d'être rapidement chez moi. Je lui fit faire un rapide tour de mon logement avant que nous nous retrouvions dans ma chambre, devant les portes coulissantes du placard et de la penderie. J'ouvris les portes, puis me mis à chercher le tailleur. Lorsque je l'ai eu trouvé et que je me suis retournée, ma vendeuse, Sonia, me faisait face, entièrement nue.
Certainement pour m'empêcher d'être choquée de la situation, elle éclata d'un rire, communicatif qui apaisa toute inquiétude en moi. Elle m'expliqua que par deux fois elle m'avait vue nue, ou presque et qu'elle trouvait normal, que je dispose à mon tour de sa nudité. Le doux souvenir de ma première expérience sexuelle, me revint alors à l'esprit. Pourrai-je retrouver avec Sonia, l'excitation et la jouissance d'alors ? ! Je m'approchais d'elle, pour poser une main sur son sein nu. Sa tête s'approcha de la mienne et ses lèvres se sont jointes aux miennes. Nos langues se sont mises à jouer un tendre ballet dans nos bouches. Je massais ses deux seins, alors que ses mains déboutonnaient mon pantalon.
Je savais quel bonheur pouvait m'apporter une femme, aussi je me laissais faire. Mon pantalon glissa le long de me cuisses. Alors que je me penchais vers l'avant pour voir comment extirper mes pieds du pantalon, elle agrippa le bord de mon pull qu'elle tira d'un mouvement vers le haut. J'arrêtais alors mon massage pour l'aider dans son entreprise. Ne voulant pas que mon effeuillage se passe si vite, je la poussais en arrière, la forçant à s'asseoir sur le bord du lit. Je me suis agenouillée à ses pieds et soulevant ses jambes, j'ai approché mes lèvres de sa toison dorée. Je crois qu'elle a compris ce que j'allais faire et se recula sur le lit pour s'offrir à moi, jambes repliées, largement écartées.
Je crois lui avoir léchées les lèvres comme nul autre, homme ou femme, aurait pu le faire avant moi. Sa jouissance fut si forte qu'elle a manqué de s'évanouir ! Je me suis alors allongée sur elle pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres sucrées. Nos salives se mêlant à sa mouille. Elle ouvrit alors ses yeux et reprenant ses esprits, entreprit de libérer mes seins à leur tour. J'en dégageais un bras, puis l'autre. Nos poitrines pouvait alors reposer l'une, contre l'autre alors que nous nous embrassions tendrement.
Sonia n'avait pas vingt quatre ans, mais elle embrassait divinement bien. J'ai glissé alors sur le coté, pour qu'une de ses cuisses passe entre mes jambes. Elle put alors sentir ma mouille couler sur ses muscles et permit à ma main droite de s'occuper de son sexe déjà bien excité. Je caressais son clito pendant quelques secondes, avant de laisser mes doigts glisser sur ses lèvres.En souvenir de ma première expérience, je lui demandais doucement à l'oreille si elle était vierge. J'obtins pour seule réponse un :
- A mon âge, ça va pas ?
Une réponse suffisante pour me permettre d'enfoncer deux doigts en elle. Les râles s'échappant de sa bouche me firent comprendre qu'elle aimait ça. Sa cuisse remontait en rythme, tapant mes lèvres à travers le tissu, les préparant à d'autres câlins. J'entrais un troisième doigt en elle, bien profond, accélérant mon mouvement. Elle ferma les yeux, ce qui me fit comprendre qu'elle était à la porte du septième ciel, prête à y entrer.. Je continuais mes pénétrations jusqu'à sentir aux battements de son coeur contre ma poitrine, qu'elle avait atteint l'orgasme.
Le cri qu'elle a poussé, m' a conforté dans cette certitude. Avant qu'elle ne réouvre les yeux, j'ai quitté mon string. Lorsqu'elle revint à elle, une chatte humide constituait son seul point de vue. Elle rigola doucement et de coups de langue rapide entrepris de préparer mes lèvres et mon anus à être pénétrés à leur tour. Tout d'un coup, elle s'interrompit, sans que je comprenne pourquoi. Bien décidée moi aussi à visiter le septième ciel, je lui demandais des explications.
Elle m'annonça qu'elle avait entendu du bruit à la porte. Je lui dis de se rassurer, que c'était certainement le fils des voisins qui sortait rejoindre ses amis, comme tous les soirs à 23 H 30. Qu'avais-je dit là ! On était mercredi, elle commençait son travail de bonne heure, le jeudi, il fallait qu'elle rentre dormir un peu. Nous-nous sommes quittées, non sans échanger nos numéros de téléphone portable, en se faisant la promesse de se revoir très bientôt.
Le lendemain, je suis allé travaillé avec le tailleur, flânant en ville, le soir, du coté de notre rencontre. Sans la voir. Rentrée, chez moi, je la trouvais devant mon immeuble. Elle me demanda, si j'étais mariée et dans le cas contraire, si elle pouvait s'installer chez moi. Depuis, nous vivons toutes deux ensemble la plus formidable histoire d'amour, loin de nos ex, tout près du paradis.
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thomas9876
, 10-02-2008 - 17:59
2 femmes au bord d'une piscine (partie 1) >cliquez ici< pour voir la vidéo
2 femmes au bord de la piscine (partie 2) >cliquez ici< pour voir la vidéo
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une femme pénètre sa main entière dans le vagin de sa copine >cliquez ici< pour voir la vidéo
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fantasme d'une femme
Posté par
thomas9876
, 10-02-2008 - 17:34
une femme raconte son fantasme (histoire et photo trouvées dans un site web) bonne lecture!!!
Cela se passe en été, il fait très chaud, je suis assise sur un banc, vêtue d'une simple robe blanche légèrement transparente, et sans sous-vêtements. Je lis un roman. Je suis plongée dedans mais un homme attire tout de même mon attention. Il est jeune, brun je crois, et il m'a vue aussi. Je fais mine de rien et continue à lire, mais sans faire vraiment attention à ce qui est écrit. Ce jeune homme m'intrigue. Je décroise mes jambes, espérant qu'il jette un coup d'œil, et les écarte légèrement. Il se rapproche et s'assied sur le banc en face de moi. Je sais qu'il me regarde et je joue avec ma robe, croisant, décroisant les jambes, faisant remonter le tissu sur mes cuisses. Je pose maintenant mon livre et le regarde à mon tour. Nos yeux se croisent, il me fait un sourire. Je le lui rends, complice. Il se lève alors, me regarde, puis s'enfonce dans le parc.
Ayant compris l'invitation, je le suis, faisant du bruit en marchant pour qu'il sache que je suis là. Il ralentit le pas, mais je garde le rythme, de manière à passer devant lui en l'effleurant, et je sens le contact de sa peau contre mon bras. Elle est chaude et douce, très agréable. Je tourne rapidement la tête et plonge mes yeux dans son regard bleu, tendre. Je le devine légèrement excité par la situation.
Je continue de marcher, sans ralentir ni accélérer, mais je l'entends se rapprocher de moi et il arrive bientôt à ma hauteur. Sans même me regarder, il me prend la main et tourne rapidement à gauche, un petit chemin que je n'avais jamais remarqué jusque là.
Je lui serre la main, mon cœur bat de plus en plus vite. Il s'arrête derrière un buisson, me place en face de lui, ses mains sur mes bras, et il se rapproche doucement de moi. Je peux sentir son odeur et sa chaleur. Je pose alors mes mains sur ses hanches et sens ses lèvres contre les miennes. Elles sont très douces, je les aime déjà.
Je me serre contre lui, frottant mon bassin contre le sien, ma poitrine sur son torse. Il caresse mes cheveux, puis mes épaules, pour faire glisser les bretelles de ma robe. Nos deux langues se caressent, se cherchent, s'entremêlent. Je lèche ses lèvres, ce qu'il a l'air d'apprécier, et il mord les miennes, ce que j'aime tout autant.
Ma robe a maintenant glissé à mes pieds, je suis nue devant lui. Je lui retire son t-shirt et découvre un torse imberbe. Ses mains passent sur mon dos, pour arriver sur mes seins qu'il masse doucement. Il me pince les tétons, qui pointent immédiatement. J'aime ça.
Alors que je défais son pantalon, je sens sa verge qui a commencé à durcir contre mon bassin. Il garde une main sur mon sein, pendant que l'autre descend sur mon bas-ventre et commence à chatouiller mes lèvres. Je lui retire doucement son boxer, après avoir joué avec, pour glisser ma main sur son entrejambe.
Je sens sa queue chaude durcir au contact de ma main et je commence à titiller son gland, à passer le long de son sexe avec deux doigts seulement, en insistant plus ou moins fort. Je la prends ensuite entièrement en main et commence un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Il passe ses doigts entre mes lèvres, caressant ma fente, jouant avec mon clitoris. Je mouille de plus en plus.
On s'agenouille en même temps, moi écartant les cuisses, l'invitant à entrer en moi. Il y glisse enfin un doigt, en ajoutant un à chaque va-et-vient qu'il fait, arrivant à trois. Il va de plus en plus vite et il m'allonge par terre, me forçant à quitter sa queue.
Il se place au-dessus de moi et m'embrasse, glissant de mes lèvres à mon cou, ma poitrine, sur laquelle il insiste, mon ventre, pour s'arrêter à ma chatte ruisselante. Il mordille mon clitoris, lèche mes petites lèvres, me pénètre de sa langue. Je lui caresse les cheveux, cambrée, gémissante de plaisir. Il entre encore ses doigts en moi. Je sens une chaleur monter dans tout mon corps. Il sait que je me rapproche de la jouissance, alors il accélère et j'arrive enfin à l'orgasme, haletante de plaisir.
Il s'allonge à côté de moi, posant sa main sur la mienne, l'entraînant de nouveau sur son dard plus tendu que jamais. Décidée à lui rendre la pareille, je me redresse et l'aide à se relever, pour me remettre de nouveau à genoux devant lui. Je lèche sa queue, l'embrasse, descends tout le long pour arriver à ses testicules que je suce, avant de revenir à sa verge, jouant avec ma langue sur son gland.
Je le suce ainsi pendant une bonne dizaine de minutes et il se décharge enfin dans ma bouche. J'en avale le maximum, il laisse couler le reste sur ma poitrine, qu'il vient délicieusement nettoyer ensuite.
Il me redresse et me plaque contre un arbre, m'embrassant à pleine bouche. Je savoure ses baisers. Je colle mon bassin au sien et me frotte contre sa verge, qu'il amène à l'entrée de ma fente. Il y entre doucement, centimètre par centimètre, faisant attention à ne pas me faire mal. Il commence un doux va-et-vient, lentement, puis accélérant tout en m'embrassant, pendant que mes mains caressent tout son corps. Nous gémissons tous les deux de plaisir, lui s'enfonçant toujours plus en moi, pour mon plus grand bonheur.
Après un long moment, nous jouissons presque simultanément, dans un dernier cri. Il se retire pour se rhabiller. Je fais de même, me remettant de ce moment.
Il me prend dans ses bras pour m'embrasser une dernière fois, puis s'en va. Nous ne nous sommes pas adressé la parole une seule fois, et je ne l'ai jamais revu.
Cela se passe en été, il fait très chaud, je suis assise sur un banc, vêtue d'une simple robe blanche légèrement transparente, et sans sous-vêtements. Je lis un roman. Je suis plongée dedans mais un homme attire tout de même mon attention. Il est jeune, brun je crois, et il m'a vue aussi. Je fais mine de rien et continue à lire, mais sans faire vraiment attention à ce qui est écrit. Ce jeune homme m'intrigue. Je décroise mes jambes, espérant qu'il jette un coup d'œil, et les écarte légèrement. Il se rapproche et s'assied sur le banc en face de moi. Je sais qu'il me regarde et je joue avec ma robe, croisant, décroisant les jambes, faisant remonter le tissu sur mes cuisses. Je pose maintenant mon livre et le regarde à mon tour. Nos yeux se croisent, il me fait un sourire. Je le lui rends, complice. Il se lève alors, me regarde, puis s'enfonce dans le parc.
Ayant compris l'invitation, je le suis, faisant du bruit en marchant pour qu'il sache que je suis là. Il ralentit le pas, mais je garde le rythme, de manière à passer devant lui en l'effleurant, et je sens le contact de sa peau contre mon bras. Elle est chaude et douce, très agréable. Je tourne rapidement la tête et plonge mes yeux dans son regard bleu, tendre. Je le devine légèrement excité par la situation.
Je continue de marcher, sans ralentir ni accélérer, mais je l'entends se rapprocher de moi et il arrive bientôt à ma hauteur. Sans même me regarder, il me prend la main et tourne rapidement à gauche, un petit chemin que je n'avais jamais remarqué jusque là.
Je lui serre la main, mon cœur bat de plus en plus vite. Il s'arrête derrière un buisson, me place en face de lui, ses mains sur mes bras, et il se rapproche doucement de moi. Je peux sentir son odeur et sa chaleur. Je pose alors mes mains sur ses hanches et sens ses lèvres contre les miennes. Elles sont très douces, je les aime déjà.
Je me serre contre lui, frottant mon bassin contre le sien, ma poitrine sur son torse. Il caresse mes cheveux, puis mes épaules, pour faire glisser les bretelles de ma robe. Nos deux langues se caressent, se cherchent, s'entremêlent. Je lèche ses lèvres, ce qu'il a l'air d'apprécier, et il mord les miennes, ce que j'aime tout autant.
Ma robe a maintenant glissé à mes pieds, je suis nue devant lui. Je lui retire son t-shirt et découvre un torse imberbe. Ses mains passent sur mon dos, pour arriver sur mes seins qu'il masse doucement. Il me pince les tétons, qui pointent immédiatement. J'aime ça.
Alors que je défais son pantalon, je sens sa verge qui a commencé à durcir contre mon bassin. Il garde une main sur mon sein, pendant que l'autre descend sur mon bas-ventre et commence à chatouiller mes lèvres. Je lui retire doucement son boxer, après avoir joué avec, pour glisser ma main sur son entrejambe.
Je sens sa queue chaude durcir au contact de ma main et je commence à titiller son gland, à passer le long de son sexe avec deux doigts seulement, en insistant plus ou moins fort. Je la prends ensuite entièrement en main et commence un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Il passe ses doigts entre mes lèvres, caressant ma fente, jouant avec mon clitoris. Je mouille de plus en plus.
On s'agenouille en même temps, moi écartant les cuisses, l'invitant à entrer en moi. Il y glisse enfin un doigt, en ajoutant un à chaque va-et-vient qu'il fait, arrivant à trois. Il va de plus en plus vite et il m'allonge par terre, me forçant à quitter sa queue.
Il se place au-dessus de moi et m'embrasse, glissant de mes lèvres à mon cou, ma poitrine, sur laquelle il insiste, mon ventre, pour s'arrêter à ma chatte ruisselante. Il mordille mon clitoris, lèche mes petites lèvres, me pénètre de sa langue. Je lui caresse les cheveux, cambrée, gémissante de plaisir. Il entre encore ses doigts en moi. Je sens une chaleur monter dans tout mon corps. Il sait que je me rapproche de la jouissance, alors il accélère et j'arrive enfin à l'orgasme, haletante de plaisir.
Il s'allonge à côté de moi, posant sa main sur la mienne, l'entraînant de nouveau sur son dard plus tendu que jamais. Décidée à lui rendre la pareille, je me redresse et l'aide à se relever, pour me remettre de nouveau à genoux devant lui. Je lèche sa queue, l'embrasse, descends tout le long pour arriver à ses testicules que je suce, avant de revenir à sa verge, jouant avec ma langue sur son gland.
Je le suce ainsi pendant une bonne dizaine de minutes et il se décharge enfin dans ma bouche. J'en avale le maximum, il laisse couler le reste sur ma poitrine, qu'il vient délicieusement nettoyer ensuite.
Il me redresse et me plaque contre un arbre, m'embrassant à pleine bouche. Je savoure ses baisers. Je colle mon bassin au sien et me frotte contre sa verge, qu'il amène à l'entrée de ma fente. Il y entre doucement, centimètre par centimètre, faisant attention à ne pas me faire mal. Il commence un doux va-et-vient, lentement, puis accélérant tout en m'embrassant, pendant que mes mains caressent tout son corps. Nous gémissons tous les deux de plaisir, lui s'enfonçant toujours plus en moi, pour mon plus grand bonheur.
Après un long moment, nous jouissons presque simultanément, dans un dernier cri. Il se retire pour se rhabiller. Je fais de même, me remettant de ce moment.
Il me prend dans ses bras pour m'embrasser une dernière fois, puis s'en va. Nous ne nous sommes pas adressé la parole une seule fois, et je ne l'ai jamais revu.
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